Dani Olivier

Dani Olivier Corps celestes

source:independentcouk
Parisian photographer Dani Olivier uses the human body as a canvas, creating geometric, kaleidoscopic patterns and projecting them onto skin, the resulting portraits turning their corporeal subjects into trippy, futuristic landscapes.

“A woman’s body is eternal,” Olivier told HuffPost. “For ten thousand years, it has had the same curves, the same shape, the same rhythm and it is something to admire. I developed my technique with models about eight years ago. I knew there was a lot of potential after I experimented with a few lights and designs. “The female body is beautiful, and I am working to produce beautiful images.”

The shots are carefully composed, but occasionally the models’ natural movements will result in unusual and interesting contortions of the projections. “Most of the time, it is my design and work that is projected amongst the bodies of these women,” Olivier added, “but I often get inspired when they take part in the creative process- when they initiate new curves, new movement in space and ultimately, a new image.”
.
.
.
.
.
.
.
source:linternautecom
Il s’explique ainsi au sujet de sa thématique autour du corps céleste : “les lignes sont désormais centrées autour d’un soleil noir. Il illumine autant qu’il obscurcit, dissimule autant qu’il révèle. Mais ce sont peut-être les corps qui dévoilent l’astre sombre et non le contraire.”

“Ici, intermittentes, les lignes se croisent sans se toucher. Par la gestuelle du corps, elles mutent en géométries cubiques, ébauche de structures inachevées, hésitantes et fragiles, prêtes à s’effondrer”, décrit-il ainsi sa série sur l’âme fractale.Aucun bijou ni maquillage n’est utilisé sur les corps avant son jeu d’éclairages. Le mouvement du corps provoque des déformations optiques : organiques, calligraphiques, géométriques…

Les muses du photographe sont souvent des danseuses et cela n’a rien de surprenant à la vue des courbes sublimes présentées.Les motifs projetés sur le corps fusionnent, s’estompent ou s’effacent.

Dani Olivier décrit ainsi le processus technique de sa série de photographies sur le thème de la vague à l’âme : “Les lignes droites et parallèles se plissent et ondulent, devenues vagues ; flux et reflux de lumière et de vie, elles s’enroulent, se teintent et renaissent en fleurs.”

Parfois, le photographe fait usage, en plus des mouvements de l’appareil ou du zoom, de la déformation optique au grand-angle. Par des jeux d’éclairages complexes et colorés projetés sur des gestuelles ou des mouvements, Dani Olivier réalise ses effets spéciaux au moment de la prise de vue.
.
.
.
.
.
.
.
source:mppmarketingcom
No estudió fotografía profesional, pero sus fotografías están enamorando a todos los estudiosos. Dani Olivier es un francés apasionado del arte más puramente visual de todos. Con 15 años comenzó a desarrollar químicamente sus propias fotos en el cuarto oscuro y estudió por su cuenta toda la técnica clásica hasta llegar a crear el grupo Multimedia de Prensa en 1977. Desde entonces, no deja de sorprendernos con la originalidad de sus trabajos fotográficos. En éste último, Olivier proyecta fusiona patrones de luz sobre desnudos de mujeres en los que no hay adornos ni florituras. La sencillez de un fondo negro y una cámara analógica son la base. Los resultados son interesantes dimensiones en cuerpos de mujer sin retoques. Hipnotizantes y psicodélicos cuerpos de luz. No os contamos más, os lo enseñamos “Mujeres de Luz”.