James Turrell

جيمس توريل
詹姆斯·特瑞尔
ג’יימס טורל
ジェームズ·タレル
설치작품 제임스 터렐
ДЖЕЙМСА ТАРРЕЛЛА

Into The Heart

Into The Heart XV ~ The Light Inside James Turrell

source: whipplerussel

Our affinity with James Turrell’s work becomes apparent when you read the two words most often associated with the artist – light and space. A pilot at age 16, he became fascinated by the sky as a canvass for light and dark, and recalls going up early to watch the first sliver of sunlight break upon the earth.

His nearly half-century of work began in Santa Monica in the mid-60’s with his experiments in high-intensity light projection; blacking out areas, then controlling the space with the precise introduction of light. A one-man show of his Projection Pieces was mounted at The Pasadena Art Museum in 1967, featuring his creations that appear to the viewer as three-dimensional geometric volumes of brilliant light with mass and weight.

Next, Turrell began work on over eighty Skyspaces, chambers with an aperture in the ceiling open to the sky that explore how we perceive light and color. LED lights emitting vibrant colors often saturate the area surrounding a window Turrell has cut exactly to outline a particular view. In Turrell’s world, light makes its own architecture of space, space is defined by where light is or isn’t, more than by the solid materials in the surrounding area. Marc Whipple’s use of light and apertures are essential to his design concept. As the sun moves over a house morning through evening, effect, mood and color are altered and guided by the architecture.

The artist’s decades long project continues at the Roden Crater near Arizona’s Painted Dessert, extending his explorations of light and space from the studio into the landscape of the west. His goal is to bring astronomical events down into our earthbound experience. In addition to exploring the interplay of light and space in his art, Turrell has intently studied the visual phenomena that have interested man since the dawn of civilization, and the design of ancient observatories such as Machu Picchu, and the Mayan and Egyptian pyramids, as places for visual perception.

He acquired the 400,000-year-old crater in 1979, and is turning this extinct cinder volcano into a massive naked-eye observatory. It is designed specifically for the viewing of celestial phenomena, linking visitors with eclipses, solstice events, even distant galaxies with the use of skylights, tunnels, chambers and sculpture that guides our perception of the unfolding event. He has said he wants visitors to come alone and discover this art for themselves, “We have a primal relationship to light. We drink light.”
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source: asd44567blogspot
James Turrell
特瑞爾的作品挑戰人們快速觀看藝術作品的習慣。 他認為觀者在一件藝術作品上花費的觀看時間太短,以致於無法認真欣賞作品本身。
作品展出方式是嘗試在密閉空間裡投影出”看似”不同質量與重量的色彩光線,讓觀看者對光線產生極度特別的體驗。運用大量色彩與視覺營造錯視,影響人的心理感受。
詹姆斯·特瑞爾自己闡述: “我將光當作一種材料, 但是感知才是我的媒介。我希望你能看你所看,感你所感。”他希望他的作品可以增強人們的感知,並且將這個感知延伸到一個供人沉思和啟示的場所。
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source: light-artfr
James Turrell est un artiste américain. Il est né en 1943 à Los Angeles dans une famille quaker d’origine franco- irlandaise, il vit et travaille à Flagstaff en Arizona ainsi qu’en Irlande.
En 1965, il obtient ses premiers diplômes en psychologie et mathématiques, puis il complète cette formation par des diplômes en Art. Il participe en 1968 au programme ” Art and Technology “, mis en place par le ” Los Angeles County Museum of Art ” et collabore à des recherches avec un scientifique de la NASA, Edward Wortz.
Turrell revendique pour sa démarche la double appartenance à la culture scientifique et technique, et à la culture atlantique et pacifique. Ses monochromes lumineux ne sont pas des tableaux de l’ère technologique. Pour Turrell ce ne sont ni des images, ni des objets. L’art de Turrell nous met en présence de la lumière, il s’agit d’une démarche initiatique et non pas un art de la représentation ou du discours.
Les recherches de Turrell sur la lumière pure et sur la perception continuent ce rêve de l’art à la pointe des recherches scientifiques d’une époque. Turrell ne se situe pas dans l’espace matérialiste d’un art de l’objet. Il est aussi à l’opposé des formes d’art marxisantes d’un art soi-disant social, communes dans l’art contemporain.
L’art de Turrell est une quête artistique visant un dépassement de nos limitations sociales et affectives. L’oeuvre de Turrell rend obsolète et dérisoire une masse considérable de l’art contemporain et des arts technologiques qui n’apparaissent en comparaison qu’anecdotiques, un vain bavardage sur la surface des choses de notre époque.
Turrell met en doute avec raison l’interprétation formelle et historique de la peinture occidentale pour en faire une lecture plus” lumineuse “.” Quand Monet peint une botte de foin, l’objet en soi n’est pas très intéressant mais la lumière qui se pose sur lui est incroyable, et nous contemplons cette matérialité de la lumière.
Pour Turrell ” le médium c’est la perception “. Ce que donne à percevoir les oeuvres de Turrell, c’est le phénomène de notre propre perception. Le sujet est la perception elle-même.
Rejoignant la démarche du zen et probablement des traditions amérindiennes, il invite à un matérialisme spirituel. En donnant au corps la possibilité d’expérimenter sensuellement la dimension immatérielle de la lumière et de l’espace, il donne à vivre la perception de la non-séparation du corps (donc de l’être) et de l’espace.” Je souhaite produire la rencontre entre la vision intérieure et la vision extérieure. Les yeux fermés, nous possédons une vision complètement formée, comme dans un rêve ou dans une rêverie” .
Les oeuvres de Turrell matérialisent, rendent perceptibles la lumière et l’espace pour construire une rencontre entre le corps et l’esprit.” Je m’intéresse beaucoup à l’impression de sentir ce que nous sentons. Voir comment on voit. Et nous découvrons comment le corps, dans sa totalité, sent et ressent intensément. Si nous n’avons pas donné de nom à un sens, cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas. La lumière affecte le corps mais aussi le cerveau et l’âme. J’utilise cette lumière afin de créer une stimulation
de la vision. Je m’intéresse à la sublime existence de la lumière ” .
Ce sont les techniques les plus récentes, mais aussi une relation aux oeuvres qui conduisent Turrell à cette approche holistique de la lumière. Ce n’est pas la rétine qui est concernée par ces oeuvres, mais le corps tout entier qui est porté, absorbé par la lumière. La présence à, ou plutôt dans une oeuvre de Turrell, nous met véritablement en état d’apesanteur. Nous flottons dans la lumière. Notre esprit se met à vibrer à la fréquence de la lumière. Nous sommes absorbés et nous absorbons la lumière. Nous expérimentons un état fusionnel où nous vivons cette non-séparation du sujet et de l’objet.
Cette expérience est celle de la méditation. Les oeuvres de Turrell nous mettent dans un état de méditation lumineuse.
“Nous employons le terme ” illuminé ” pour désigner celui qui a atteint le ” satori “, ou cette bénédiction qu’on décrit en terme de lumière. On peut atteindre cet état mental en se débarrassant de la pensée temporelle ” . Cet état méditatif, est le point de rencontre entre la conscience éveillée et le rêve. Le point de rencontre entre le corps et l’esprit. ” J’aime créer des espaces qui se rapportent à ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire une lumière habitant un espace susceptible d’être sondé par la conscience. Cette connaissance, cet état ne diffère pas de celui de regarder le feu. Ces espaces que l’on pénètre, même si c’est comme un rêve, ne sont pas inconnus de notre conscience éveillée ” . ” Ce qui m’intéresse dans la lumière , c’est la qualité de pensée qui s’en dégage … Il s’agit d’une pensée sans mots, d’une pensée différente de nos modes de pensée habituels ” .
Cette rencontre construite peut être conçue comme interactive, non une interactivité limitée à la soumission de l’homme à des machines réduisant les perceptions et la pensée, mais une interactivité de la libération, de l’expansion même de nos propres limites. ” La perception n’est informée que par un événement qui est en train de se produire ; c’est le jeu de cette interaction que j’explore ” .
Les oeuvres de Turrell sont des invitations à une redéfinition de nos perceptions vers plus de tactilité. L’objectif de Turrell n’est pas purement visuel, il est surtout mental et tactile. Le corps et l’esprit sont immergés, imprégnés (Yves Klein parlait d’imprégnation dans la couleur) dans la lumière même.
La démarche de Turrell est une invitation à une spiritualité tangible, que chacun peut vivre, expérimenter. Ses oeuvres sont aussi, particulièrement les Wedgeworks, jeux de lumière et de perturbation optique de la perspective, des mises en questions de nos conditionnements culturels. Nos notions, nos repères de l’espace sont appris.
” La couleur et la forme sont des choses que nous donnons aux choses… Nous devons nous débarrasser d’idées
préconçues comme la ” théorie du cercle chromatique “. Nous ne pouvons entrer dans le XXIe siècle en réfléchissant
à partir de la théorie chromatique. Nous devons penser à une lumière additive, avec un spectre comparable à celui
du son ” . Dans la série des Space Divisions, l’espace est en quelque sorte divisé entre l’espace de lumière monochrome et l’espace de vision où se trouve le spectateur. Dans les Perceptual Cells, le spectateur entre dans une cabine ressemblant à une cabine de téléphone. Il immerge sa tête dans une sphère baignée de lumière monochrome, dont il peut faire varier la teinte à l’aide d’une mannette.
Dans l’opéra To be Sung, de Dusapin, Turrell a transformé la scène en un gigantesque Space Division, où les chanteurs se
trouvent immergés dans la lumière monochrome. La teinte varie insensiblement tout au long de l’opéra. Turrell a acheté en 1979 le Roden Crater, un cratère de volcan dans le désert peint en Arizona, à cent kilomètres de Flagstaff où il y habite. Il a découvert ce lieu pendant un de ses vols à bord de son petit avion. Il survole le désert, comme le faisait Robert Smithson. Les Sky Spaces de Turrell, installations à ciel ouvert, sont inspirées par cette rencontre entre le ciel et la terre, par cette navigation dans l’espace.
Turrell réalise sous le Roden Crater un réseau de galeries souterraines permettant d’accéder à des chambres creusées en des points déterminés du cratère. Ces chambres qui sont des Sky Spaces, donnent à voir certains fragments du ciel, le jour et la nuit. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des ” Kiva Hopi “, cavités destinées aux connexions cosmiques.
Ce projet s’est construit en collaboration avec le chef d’une tribu Hopi voisine, Gene Sequakaptawa.
Les Celtes ont de même construit ce type de cavités dans leurs tumuli. Stonehenge, est aussi une construction
mettant en scène le soleil aux solstices.
Roden Crater pourrait avoir des parentés avec le ” Land Art “, si on considère le soleil, le ciel et les étoiles en interaction avec le site, comme éléments plastiques. Mais cette oeuvre de Turrell n’est pas une sculpture qui modifie le site dans sa structure, mais organise notre vision dans le site pratiquement intact. Le Roden Crater, comme les autres oeuvres de Turrell, sont des machines de vision, des caméras intemporelles. Irish Sky Garden, est une oeuvre aménagée par Turrell sur le colline de Liss Ard en Irlande. Quatre sites dans cet espace naturel sont aménagés en forme respectivement de cratère, de tumulus, de pyramide et de ” Mur Céleste” (Sky Wall). Roden Crater, et Irish Sky Garden sont des parcours initiatiques, des points de rencontre construits entre l’esprit de chacun et le ciel.
Elliptic Ecliptic est une architecture découpant une forme elliptique dans le ciel de Cornouailles, elle s’inscrit dans la série des Sky- Spaces.
Cette installation est implantée dans le jardin de sculptures de Tremenheere, à l’occasion de l’éclipse de 1999. La découpe elliptique dans le toit fut occultée pour le passage de l’éclipse, et remplacée par une lentille transformant l’installation Elliptic Ecliptic en camera obscura. Le passage du soleil voilé se reflétait sur une surface posée dans la chambre. La forme elliptique renvoie aux trajectoires orbitales des corps célestes.
L’oeuvre de Turrell est essentielle à l’heure où nous devons nous poser la question : que faire de nos perceptions, de notre corps, de notre esprit, quand les nouvelles technologies nous débarrassent de certaines contingences mais créent de nouveaux conditionnements ? ” Nous perdons des savoirs lorsque nous en apprenons d’autres “.
L’oeuvre de Turrell nous invite à une simplification de nos perceptions et nous conduit à l’essentiel. Les oeuvres de Turrell ont une dimension spirituelle et portent en elles une vision utopique et philosophique très profonde. Elles nous invitent à voir plus loin que la surface des choses, ce qui dans une société de l’image poussée à son comble est un retournement de situation.
” J’ai le sentiment que nous commençons tous peu à peu, culturellement et même probablement politiquement, à voir à travers les choses et non plus à percevoir exclusivement leur surface. Les rayons X pourraient jouer ici la fonction d’une sorte d’allégorie.
Nous éprouvons en effet de plus en plus le besoin de savoir ce qu’est ce à travers quoi nous voyons, et nous commençons pour cela à voir à travers notre propre vision, nos propres yeux, car nous sentons aussi de plus en plus que nous participons intimement de ce qui est vu.
Lorsque nous prenons conscience que nous ne voyons qu’une petite partie du spectre lumineux, il ne fait plus de doute pour nous que nous devons dépasser la perception présupposée ” . Les oeuvres de Turrell ne sont pas d’accès facile, elles nécessitent d’accéder à cet état méditatif, loin du brouhaha et de l’agitation des images. Elles écessitent une attention de l’être et s’expriment sans doute idéalement dans un site particulier.
Turrell utilise les techniques et le savoir scientifiques, comme des instruments donnant à chacun l’accès à une dimension spirituelle intemporelle, commune à tous. En cela l’oeuvre de Turrell est une réponse précise à l’idée d’un ” art pour tous “, d’un ” art participatif” et aux illusions de la disparition de l’artiste ou de la spiritualité dans les arts technologiques. Turrell nous invite à devenir responsables de nos perceptions, et en quelque sorte co-auteur de l’oeuvre.
” Chaque individu a une manière de voir qui lui appartient en propre, et une oeuvre, n’importe laquelle, sert de déclencheur à l’art de voir de chacun ” . Mais c’est bien l’artiste qui met en place l’oeuvre que chacun peut vivre, et qui n’existe que dans l’interaction avec l’esprit de chacun.
Les oeuvres de Turrell redimensionnent notre conscience. Il n’y a, en cela et en beaucoup d’autres points, aucune différence entre l’art romantique d’un Caspar David Friedrich et les oeuvres d’art technoromantiques comme les installations de James Turrell.
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source: pbsorg
James Turrell was born in Los Angeles in 1943. His undergraduate studies at Pomona College focused on psychology and mathematics; only later, in graduate school, did he pursue art, receiving an MFA from the Claremont Graduate School in Claremont, California. Turrell’s work involves explorations in light and space that speak to viewers without words, impacting the eye, body, and mind with the force of a spiritual awakening. “I want to create an atmosphere that can be consciously plumbed with seeing,” says the artist, “like the wordless thought that comes from looking in a fire.” Informed by his studies in perceptual psychology and optical illusions, Turrell’s work allows us to see ourselves “seeing.” Whether harnessing the light at sunset or transforming the glow of a television set into a fluctuating portal, Turrell’s art places viewers in a realm of pure experience. Situated near the Grand Canyon and Arizona’s Painted Desert is Roden Crater, an extinct volcano the artist has been transforming into a celestial observatory for the past thirty years. Working with cosmological phenomena that have interested man since the dawn of civilization and have prompted responses such as Stonehenge and the Mayan calendar, Turrell’s crater brings the heavens down to earth, linking the actions of people with the movements of planets and distant galaxies. His fascination with the phenomena of light is ultimately connected to a very personal, inward search for mankind’s place in the universe. Influenced by his Quaker faith, which he characterizes as having a “straightforward, strict presentation of the sublime,” Turrell’s art prompts greater self-awareness through a similar discipline of silent contemplation, patience, and meditation. His ethereal installations enlist the common properties of light to communicate feelings of transcendence and the divine. The recipient of several prestigious awards, such as Guggenheim and MacArthur fellowships, Turrell lives in Arizona.
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source: madamelefigarofr

À 70 ans, James Turrell n’en finit pas de nous happer dans ses œuvres inspirées. Zoom sur un illuminé.

La lumière est la toile sur laquelle peint James Turrell. Ses œuvres ne sont pas des images, elles n’ont ni objet ni substance. C’est un magicien manipulant de la lu­miè­­re qui enveloppe les visiteurs et dans laquelle le temps semble soudain se ralentir. « La perception est l’ob­jet de mes œuvres », explique-t-il. Comme Akhob , la création qu’il vient d’inaugurer au dernier étage de la boutique Vuit­ton de Las Ve­­­gas, qui signifie « Eau pure » dans l’Égyp­te an­cienne. Après avoir parcouru un petit couloir dans une se­mi-obs­cu­ri­té, le visiteur pénètre dans une première cham­bre très lumineuse, puis, en haut de quelques marches noires, dans deux pièces sans angles durs dans lesquelles la lumière change, se transforme, devient parfois matière. L’expé­rien­ce est presque spi­ri­­tuel­le, mais elle est aussi très sen­­sorielle.

James Turrell inaugure Akhob au moment où lui sont consacrées trois importantes expositions : au LACMA de Los Angeles, au Museum of Fine Arts de Houston, et surtout au Guggenheim de New York, qu’il va entièrement transformer. Et le 1er juin démar­re une exposition à Paris, à la galerie Almine Rech. La grande œuvre de Turrell est Roden Crater, le volcan de l’Arizona qu’il transforme depuis trente ans en monumentale œuvre d’art pour attraper la lumière. Depuis la crise financière de 2008, ce projet pharaonique s’était arrêté, mais Akhob marque le début de la renaissance de ce maître de la lumière. 
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source: being3

James Turrell一直在以空间和光线为创作素材,被人们熟识。不仅利用封闭的空间将观者包围,控制观者接光线的程度,而且挑战人们快速观看艺术作品的习惯。

在今年6月纽约博物馆的新个展开幕后,另一个有趣的项目最近也登录了拉斯维加斯。这位美国艺术家在路易威登市中心做了一个永久的装置“Akhob”,房间里充满了挑战你视网膜的高光和抢眼的颜色区域,与这个时尚的房子恢复长期的合作关系。
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source: revistaexclama
James Turrell es uno del los artistas contemporáneos más reconocidos. Se ha caracterizado por su trabajo de iluminación en interacción con el espacio. En esta instalación creada especialmente para la marca Turrell realizó un ‘’efecto gazfeld’’, un fenómeno de percepción visual estudiado al mirar fijamente a un campo no estructurado de color. Hasta la fecha, su obra Akhob ha sido su más importante y grande obra ganzfeld.

La obra exhibida en Las Vegas, fue un ganzfeld de dos cámaras que crearon una experiencia sensorial única. Los espectadores ingresaban a dos cámaras iluminadas de manera colorida donde se generaba una experiencia con el vacío. Un vacío colmado por la dimensión de la luz indeterminada.
“James Turrell es uno de los artistas contemporáneos más respetados hoy en día y un verdadero amigo de la casa”, dijo Valérie Chapoulaud-Floquet, presidenta y directora ejecutiva de Louis Vuitton Norteamérica.

La fascinación por nuevas formas de expresión ha creado discursos diferentes en el branding. Ahora las marcas, aún teniendo un reconocimiento mundial, buscan implantar nuevas formas de percepción en sus historias dentro de su publicidad, sus diseños, y su nombre. Algo que genere un entendimiento en el peso que tiene el arte cuando se incluye en distintos universos, mundos e imaginarios. La creatividad y las tendencias impuestas desde la mente de un artista, deja un sello impreso de una manera no solo comercial por el aumento del costo de un objeto creado por un reconocido autor, si no además emocional, e inspiracional, en la medida de exponer al mundo un producto desde la visión de una mente imaginativa y única.
Akhob se inauguró en mayo de 2013, justo antes de la presentación de exposiciones simultáneas del trabajo de Turrell en el Los Angeles County Museum of Art, en el Museum of Fine Arts de Houston, y en el Solomon R. Guggenheim Museum de Nueva York, que presentan la trayectoria del artista de cinco décadas.

James Turrel nació el 6 de mayo de 1943 en Los Angeles, California. Estudió psicología en Pomona College y Arte en la Universidad de California. Ha ganado más de 30 premios como el National Endowments for the Arts, 1968, el Guggenheim Fellowship, 1974, el National Endowments for the Arts, el Matching Grant, 1975 y el Arizona Commission for the Arts and Humanities, Visual Arts Fellowship, 1980.