Liu Bolin

刘勃麟

LIU BOLIN 9

source: olandrowordpressv

O artista Liu Bolin acrescentou um casal na imagem do perfume da casa Guerlain, ficou um trabalho interessante para os perceber entre a imagem, tente.
.
.
.
.
.
.
.
source: madamelefigarofr

Où est-il ? On cherche à le débusquer. L’artiste Liu Bolin se fond dans le paysage, parce qu’il est peint de la tête aux pieds aux couleurs du décor. À travers des photos-performances, il se camoufle dans un kiosque à journaux, parmi les étalages d’une pharmacie, dans un champ de blé dévasté par une usine… Immobile, invisible.

Sachez-le, cependant, le Chinois, 42 ans, est bel homme, grand, 1,80 mètre au moins, il a un sourire rayonnant. Nous l’avons rencontré alors qu’il est venu inaugurer une exposition à la Galerie Paris-Beijing, qui le défend ici comme en Chine (1). La présentation rassemble ses dernières créations inédites, des sculptures monumentales, des vidéos montrant la fabrication spectaculaire de ses performances. Le plasticien affine son art depuis vingt ans. Issu d’un milieu modeste, Liu Bolin se fait remarquer dès le collège pour ses dons pour le dessin. Malgré la réprobation de son père, qui juge les études artistiques réservées aux mauvais élèves, il s’inscrit à l’université du Shandong, où il se forme à la sculpture, avant d’y enseigner.

Arrive 2005. Pékin se prépare pour les Jeux olympiques. La campagne d’urbanisation est violente. Dans la banlieue, le quartier de Suo Jia Cun, qui abrite une centaine d’ateliers d’artistes, dont le sien, passe sous les bulldozers. Qu’importent les individus pour le Parti ! Afin de protester, Liu Bolin a l’idée de se recouvrir de peinture pour se confondre avec les ruines et de s’y faire photographier. Ce sont les prémices de sa série Hiding in the City (« Se cacher dans la ville »), dans laquelle il dénonce la société chinoise, l’absence de liberté, la censure, la mauvaise qualité des biens manufacturés, la nourriture frelatée, le déséquilibre des richesses. Ironie, ses œuvres, exprimant les dangers que court l’environnement, sont bientôt récupérées par les instances gouvernementales et diffusées à des fins de propagande en faveur de la planète ! Liu Bolin, le contestataire, est rattrapé par le succès.

À l’occasion de la Saint-Valentin, Guerlain lui a commandé une image gigantesque où l’épouse du plasticien, Sun Cheng – qui gère sa carrière -, pose avec lui, pour la première fois, au milieu de flacons et de roses. Entre le parfum et Liu Bolin, il y a un lien : l’évanescence.
.
.
.
.
.
.
.
source: martketing-blog

Il y a presque un an naissait, avec le travail de Liu Bolin comme étonnant sujet, la rubrique [Un dimanche, un artiste], destinée à partager avec vous quelques coups de cœur artistiques.
Une fois n’est pas coutume, je vais vous présenter aujourd’hui le même artiste car Liu Bolin, a encore frappé, avec une nouvelle version de sa série “Hiding in th city”, où on le voit à nouveau se mêler à un décor improbable grâce son énorme talent de peintre caméléon contestataire. Cette nouvelle série est à découvrir jusqu’au 9 mars 2013 à la galerie Paris – Beijing.
.
.
.
.
.
.
.
source: falafil
Liu Bolin é um Artista Chinês de 39 anos também conhecido como o “Homem Invisível“. Liu é responsável pela série “Hiding in the City” que na tradução seria algo como ” Escondido na Cidade”.
Com seu trabalho exibido em países como Russia, Estados Unidos, Suécia, China, Israel, Itália, Londres, Turquia e muitos outros, Liu é o artista mais conceituado e respeitado na arte de se camuflar.
.
.
.
.
.
.
.
source: etoday
35-летний Liu Bolin, больше известный как Человек-невидимка, китайский художник, который умудряется смешиваться с окружающей средой, какой бы она ни была. Liu говорит, что его деятельность является реакцией на закрытие правительством его мастерской в 2005 году и преследование художника.
.
.
.
.
.
.
.
source: twistedsifter
Liu Bolin is an artist from China’s Shandong province. Born in 1973, he currently lives and works in Beijing. Bolin received his Bachelor of Fine Arts from the Shandong College of Arts in 1995 and his Master of Fine Arts from the Central Academy of Fine Arts in Beijing in 2001. His work has been exhibited in museums and galleries around the world.
Known as The Invisible Man, Bolin’s most popular works are from his “Hiding in the City” series; photographic works that began as performance art in 2005. Helped by his assistants, Bolin stands still for hours in a landscape while they paint on him to create a camouflage, blending him into his surroundings. Bolin states:
“My intention was not to disappear in the environment but instead to let the environment take possession of me.”
Bolin is not looking for a way to disappear as an individual but insists on the damages caused by the economic and urban development on the individuals. This is a kind of silent hold where the human being loses his capacity to integrate. Bolin followed up his Beijing series of Hiding in the City with two derivative series of performances captured in Venice and New York City. Following the method of painting himself into the cityscapes, Liu choose Venice for its significance within the Western art tradition and New York City for the potency of the underlying conflicts between humans and the objects they create. [Source 1, 2]
Founded in 2006 by Flore and Romain Degoul, Galerie Paris-Beijing is dedicated to represent emerging and established artists within two main artistic focuses which are contemporary photography and more generally, the Asian art scene. On their website you can find an extensive collection of Liu Bolin’s work.