VINCENT MAUGER

Super Asymmetry

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source: lamarechalerieversaillesarchifr
Le travail de Vincent Mauger s’appuie sur une analyse in situ précise qui dévoile les atouts ou la fragilité de l’espace concerné et le métamorphose. A partir de modélisations et de matériaux récurrents : bois, brique, polystyrène, pvc, ses œuvres s’appréhendent du micro au macro. Les technologies numériques utilisées par l’ingénieur et l’architecte se joignent au matériau de chantier de l’ouvrier ou du bricoleur, pour confondre un espace et construire un environnement qui, à l’instar d’images virtuelles, se développent en un paysage infini. La topographie des espaces devient extraordinaire sur la base de moyens communs. L’espace est alors révélé et abordé par le visiteur de façon sensible, à la manière d’un voyage, par les vides et les pleins et les différences d’échelle.

A La Maréchalerie, Vincent Mauger interroge la notion même de sculpture et propose au spectateur, grâce à l’accumulation de briques rouges alvéolées, d’expérimenter une sculpture de l’immatériel.
L’installation se propage dans l’espace, les murs sont traversés. Au centre, le vide s’installe et crée une « sorte de paysage en négatif ». Vincent Mauger offre ici une expérience de la trame et aborde la sculpture par les vides sculptés. A la frontière entre volume et architecture, l’artiste décompose l’espace clos et trouble la vision du spectateur en déployant une installation véritablement vertigineuse.
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source: darchitectures
Le centre d’art contemporain de la Maréchalerie accueille jusqu’au 15 décembre 2012 l’artiste Vincent Mauger dans l’exposition Super Asymmetry. Le sculpteur, diplômé en arts plastiques et numériques de l’école des Beaux-Arts de Rennes, questionne le rapport au contexte et à l’espace à travers des interventions in situ. Des modules de matériaux simples, comme le bois, le polystyrène ou le PVC, sont assemblés suivant une trame spécifique pour créer une topographie qui souligne les pleins et les vides du lieu. À Versailles, un empilement de briques rouges alvéolées crée un nouveau sol surelevé qui modifie les proportions de la pièce, invitant les visiteurs à une expérience sensible autour du volume. Au centre de l’installation, la masse d’éléments agglomérés se creuse en une forme organique semblable à un territoire, jouant avec les échelles, du paysage au détail. Ce jeu de décalage s’observe à différents niveaux, de la méthode artisanale à la technologie numérique, du matériau de construction à la sculpture, du maçon à l’architecte.
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source: lecourrierdelarchitecte
Avec l’exposition ‘Super Asymmetry’, Vincent Mauger interroge la notion même de volume et propose l’expérience d’une sculpture de l’immatériel.
Le travail de Vincent Mauger s’appuie sur une analyse in situ précise qui dévoile les atouts ou la fragilité de l’espace concerné et le métamorphose. A partir de modélisations et de matériaux récurrents – bois, brique, polystyrène, PVC -, ses oeuvres s’appréhendent du micro au macro.

Les technologies numériques utilisées par l’ingénieur et l’architecte se joignent aux matériaux de chantier de l’ouvrier ou du bricoleur, pour confondre un espace et construire un environnement qui, à l’instar d’images virtuelles, se développent en un paysage infini.

La topographie des espaces devient extraordinaire sur la base de moyens communs. L’espace est alors révélé et abordé par le visiteur de façon sensible, à la manière d’un voyage, par les vides et les pleins et les différences d’échelle.

02(@Vincent Mauger-Galerie Bertrand Grimont)_S.jpgA La Maréchalerie, avec l’exposition ‘Super Asymmetry’, Vincent Mauger interroge la notion même de volume et propose au spectateur, grâce à l’accumulation de briques rouges alvéolées, d’expérimenter une sculpture de l’immatériel.

L’installation se propage dans l’espace, les murs sont traversés. Au centre, le vide s’installe et crée une ‘sorte de paysage en négatif’, dans l’enchevêtrement des lignes d’un nouveau plancher surélevé et composé de briques alvéolées. A l’extérieur, une sphère monumentale mêle les planches et chevrons d’une strate de palettes ajourées imbriquées entre elles.

Vincent Mauger aborde la sculpture par la trame et les vides sculptés. A la frontière entre volume et architecture, l’artiste recompose l’espace clos et trouble la vision du spectateur en déployant une installation véritablement vertigineuse.