Magnus Westwell

Magnus Westwell

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What do you picture when you listen to music? This raw and rhythmically driven  piece  takes us inside the mind of  Magnus  Westwell and how  they  visualize  music.
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Qu’est-ce que tu imagines quand tu écoutes de la musique ? Cette pièce brute et rythmée nous plonge dans l’esprit de Magnus Westwell et de la façon dont ils visualisent la musique.
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Was stellst du dir vor, wenn du Musik hörst? Dieses rohe und rhythmisch getriebene Stück führt uns in die Gedanken von Magnus Westwell und wie sie Musik visualisieren.

Tomás Saraceno

Algo-r(h)i(y)thms
Palais de Tokyo
L’installation Algo-r(h)i(y)thms invite les visiteurs à effleurer un gigantesque entrelacs de cordes résonnant à différentes fréquences. Certaines, inaudibles par l’oreille humaine, sont ressenties à travers des vibrations au sol. Les participants improvisent, s’accordent aux rythmes qui les entourent pour trouver une musique commune. Comme un écho aux vibrations du monde, ce grand tout qui nous relie.

TUNDRA

My Whale
There is an impressive space at the front of the ship, with panoramic windshield and hexagonal pattern on the vaulted ceiling, remained from the 80-s, the time, when “Brusov” was constructed in Austria. Standing there gives you the feeling of floating through the reflections of the Krymsky bridge lights on the river, inside a giant whale head. Looking through its eyes, listening to its songs that flow across the brain made of hexagonal cells by the wires hanging down here and there.
With some light and sound we brought this whale to life.
Each piece of the projection onto the cells was cloned from the previous one with a random changes. So each cell behaved differently, pulsating to the rythm of the whale songs. To interract with the whale the visitor could place the phone screen above the black box in the center of the room.

So Kanno

Lasermice
“Lasermice” is a swarm robotic installation that consists of 60 small robots, which inspired by synchronous behavior from insects like fireflies. Normally network of swarm is invisible, But in this case those robots creates visible network via laser light – photodetector communication. As a result, they generates rythme that continuously changing. The generated rhythm is made audible by solenoid which strikes floor. Combination of visible network and audible rhythm are deployed spatially.

Vera Molnár

algorythmic art

彼女は伝統的な芸術家として訓練を受け、ブダペスト美術大学で美術史と美学を学び、1947年にパリに移り住みました。 彼女はG.R.A.Vなどのいくつかの先駆的なアーティスト研究グループを共同設立しました。 (Groupe de Recherche d’Art Visuel)は、機械芸術とキネティックアートへの共同アプローチを調査し、パリの芸術科学研究所の芸術とコンピューターサイエンスの研究グループです。
彼女はコンピューターよりも前から、事前に定められた一連の構成ルールに従って一連の画像を作成できるアルゴリズムまたは「マシンイマジネア」を発明しました。 1968年以降、コンピューターは彼女の絵画やデッサンの作成における中心的なデバイスとなり、幾何学的な形や線の無限の変化をより包括的に調査できるようになりました。
video

ESTHER STOCKER

ЭСТЕР СТОКЕР
에스더 스토커
以斯帖施特克尔
L’ARTISTE ESTHER STOCKER DE L’INSTALLATION TALIAN CRÉE DES ENVIRONNEMENTS GÉOMÉTRIQUES ÉTONNANTS QUI PEUVENT SOUVENT ÊTRE EXPLORÉS PAR LE VISIONNEUR. LA CONSTRUCTION DE CHAQUE PIÈCE SEMBLE SUIVRE UN TYPE D’ÉQUATION ÉTRANGE, RÉSULTANT DE MOTIFS LINÉAIRES ET DE PLANES INHABITUELS QUI TRANSFORMENT COMPLÈTEMENT LE RYTHME PHYSIQUE..

ELIZABETH MCALPINE

’98m

Le travail d’Elizabeth McAlpine est souvent lié à la question du temps et à l’expérience du regard. Dans « The Height of the Campanile », l’artiste a calculé la durée de son film en fonction de la hauteur de son sujet, le Campanile, de sorte qu’au final la longueur de la pellicule soit équivalente à celle de la tour. De même, le temps nécessaire pour visionner le film et le rythme du travelling effectué par la caméra correspondent. Ainsi, tandis que nombre des oeuvres de McAlpine sont basées sur le montage, la répétition et la fragmentation, « 98m » se présente comme un simple plan-séquence.
L’image, au grain apparent, est projetée au mur à la taille d’une carte postale, pendant que le film forme une boucle au sein d’une structure en verre pensée par l’artiste. La taille de la projection rappelle que Venise est devenue une destination touristique incontournable. L’utilisation du Super 8 est une évocation de la pratique amateur – précédant l’invention de la vidéo, du touriste fixant le souvenir de ses vacances pour le projeter une fois rentré à la maison. Si ce support procure à l’oeuvre un caractère daté, la boucle continue et hypnotique formée par la pellicule suggère au contraire une certaine intemporalité, semblable à celle que peut ressentir le touriste qui découvre San Marco.

PAUL DESTIEU

Fade out
The project focuses on the progressive burying of a drumset under a gravel flow. Each impact is amplified in contact with the different instrument’s parts. The gravel flow produces a rythm section which turns into a sound and visual chocking. In opposition with the process of traditional music composing, the instrument is taken away from the hands of musician towards a rough experience. The sequence shot proposes an experimentation around the technical state of Fade-out, by materializing the decrease of sound and visual signal, until a complete silence and disappearance.

KURT HENTSCHLÄGER

Cluster

CLUSTER, la dernière génération d’œuvre audiovisuelle 3D en temps réel de Kurt Hentschläger, se focalise sur le comportement collectif (psychologie, interactions) et plus particulièrement sur le phénomène de foule. La configuration est simple, voire absurde : des personnages humains en 3D apparaissent, comme un banc de poissons. Dans la chorégraphie en apesanteur de CLUSTER, les êtres humains semblent être des particules anonymes, une masse amorphe sous impulsion, un nuage de matière trouble faite de morceaux de corps et de lumière. Visuellement, l’œuvre alterne entre des formes abstraites et réalistes.Par sa nature générative jamais complètement prévisible, CLUSTER, décrit un méta-organisme à caractère irrévocablement anti-individualiste. Alors que les personnages ont une forme humaine, leur comportement ne l’est pas, ce qui empêche la naturelle identification du public à ses alter-egos présumés. Le dispositif informatique permet de définir la nature et le champ de l’action tandis que l’artiste canalise et orchestre les forces en présence.L’œuvre tire son ambiguïté à la fois de ses éléments répétitifs et rythmiques, ainsi que de ses structures « naturelles » improvisées. La majorité des sons de CLUSTER, est produit par les événements qui animent l’œuvre : mouvements et comportements des masses, changements de lumière. Une grille rythmique lie chaque parties entre elles, ce qui donne une impression de pulsion. Les basses fréquences sous les spectateurs et les hautes fréquences les surplombant, encadrent les sons générés par les événements.