AZUMA MAKOTO

Système Environnemental Encapsulé
Cette machine est entièrement équipée d’une machine à brouillard comme pour envelopper les plantes dans un brouillard des deux côtés et d’un système d’alimentation en eau goutte à goutte qui peut être activé en fonction de la situation afin de maintenir l’état d’une plante et de contrôler la température et l’humidité intérieures. De plus, la forme cylindrique peut capturer entièrement la lumière naturelle à des angles de 365 ° depuis les verres, et elle peut correspondre à la croissance des plantes en ayant la plus grande échelle de hauteur de la série. Les ventilateurs au plafond jouent le rôle du vent et une plante peut écouter la musique des haut-parleurs étanches. La machine absorbe des éléments essentiels – pluie, vent, lumière et son – par des moyens artificiels et complète un petit monde où son cycle écologique est condensé. Cela nous permet d’admirer la beauté des plantes en n’étant pas affecté par l’environnement extérieur.

Steven Holl Architects

Ecology Museum and Planning Museum

Steven Holl a été chargé de projeter deux édifices pour celle annoncée comme la première ville écologique de Chine, Tianjin Eco City, qui se dressera à 150 km de Pékin.
Considérés globalement, les deux projets de Steven Holl semblent centrés sur le concept du Yin et du Yang chinois. Les deux constructions, situées l?une en face de l?autre et séparées par un plan d?eau, sont complémentaires. L?Ecology Museum s?approprie des volumes soustraits au Planning Museum.
L?architecte a projeté un parcours d?exposition descendant pour l?Ecology Museum, grâce à un système de rampes : Earth to Cosmos, Earth to Man et Earth to Earth d?où les visiteurs accèdent à l?Ocean Ecology Exhibition s?étendant sous la place d?eau qui sépare les deux édifices.

MANUELA LALIC

genius idea
Je porte une attention particulière à l’aspect fonctionnaliste de notre système d’organisation sociale en tant que modèle de société. Pour créer l’effet d’une tension entre ce qui est individuel et collectif, j’utilise des objets, mobilier et matériaux fonctionnels comme des indices de notre logique de vie. Mes installations, performances et objets questionnent des mouvements de masse (ex : prendre le métro) pour montrer du doigt notre société qui préfabrique et standardise nos désirs et nos besoins. Par l’accumulation, il se trame une matière première à partir de laquelle elle élabore des mises en scène minimalistes ou exubérantes qui questionnent nos moments collectifs (ex : pique-nique, mariage, réunion universitaire) tout en indiquant des préoccupations d’ordre politique et écologique.