LAUREN LEE MCCARTHY

Lauren
J’essaie de devenir une version humaine d’Amazon Alexa, une intelligence domestique intelligente pour les personnes dans leur propre maison. Le spectacle dure jusqu’à une semaine. Cela commence par l’installation d’une série d’appareils intelligents en réseau conçus sur mesure (y compris des caméras, des microphones, des commutateurs, des serrures de porte, des robinets et d’autres appareils électroniques). Je surveille ensuite la personne à distance 24h/24 et 7j/7 et contrôle tous les aspects de son domicile. Je vise à être meilleur qu’une IA car je peux les comprendre en tant que personne et anticiper leurs besoins. La relation qui s’en dégage s’inscrit dans l’espace ambigu entre homme-machine et homme-humain.

OBJECTIVE REALITIES

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FILE FESTIVAL
À mesure que les choses deviennent plus intelligentes et connectées, leur rôle dans la vie des gens est remis en question. Les choses se rapprochent de plus en plus de nous, finissant par devenir elles-mêmes des «utilisateurs». Comment comprendrons-nous les besoins et les perspectives des objets et comment les concevoirons-nous?

Tabor Robak

Blossom
l’artiste explore une réalité numérique secondaire, rendue dans ce qu’il appelle une «esthétique de tutoriel Photoshop» ou une «esthétique d’économiseur d’écran de bureau». Ses environnements méticuleusement produits et filmés sont bricolés à partir de sources à la fois échantillonnées et modélisées à la main. Les œuvres sont appropriatives, tant dans leur objet que dans leur esthétique, en utilisant des éléments achetés puis édités pour ses besoins.

Jakob + MacFarlane

Orange Cube
Le projet du Cube Orange est conçu comme un « cube » orthogonal, dans lequel les architectes ont découpé un grand vide qui répond aux besoins de lumière, de circulation d’air et de vues. Ce vide perce le bâtiment horizontalement depuis les rives de la Saône vers le haut jusqu’à la terrasse sur le toit.

MANUELA LALIC

genius idea
Je porte une attention particulière à l’aspect fonctionnaliste de notre système d’organisation sociale en tant que modèle de société. Pour créer l’effet d’une tension entre ce qui est individuel et collectif, j’utilise des objets, mobilier et matériaux fonctionnels comme des indices de notre logique de vie. Mes installations, performances et objets questionnent des mouvements de masse (ex : prendre le métro) pour montrer du doigt notre société qui préfabrique et standardise nos désirs et nos besoins. Par l’accumulation, il se trame une matière première à partir de laquelle elle élabore des mises en scène minimalistes ou exubérantes qui questionnent nos moments collectifs (ex : pique-nique, mariage, réunion universitaire) tout en indiquant des préoccupations d’ordre politique et écologique.