Émilie Brout & Maxime Marion

Lightning Ride
“With Lightning Ride, it is now poles of technology, organics and mysticism that collide with  electricity as a connecting point. The video is produced from excerpts of “Taser Certifications”, a sort of ceremony authorizing in the United States the use of Tasers in the condition of being tased by someone else. Filtered with the Photoshop’s “oil painting effect”, slowed down and accompanied by a disturbing soundtrack, the succeeding images show us bodies and faces whose deformations and positions evoke a feeling of pain as well as a Christian ecstacy. Everything unfolds as if the miracle of electricity, symbol of the rationalization of the world, revived paradoxically an aspiration to transcendence, antipodes joining each other and disappearing in profit of a new map of possibilities.” (Sarah Ihler-Meyer)

Robert Henke

Destructive observation field
The installation behaves like a living organism, it creates expanding and contracting forms that have a semi-organic appearance. During the course of the exhibition the deformations of the plate add up resulting in a more and more complex surface structure. The visible shapes will get more detailed and fragmented. The density of the stored information on the black plate increases. The characteristic visual appearance of the installation is the result of interference patterns, waves amplifying and canceling each other out in space, leaving complex traces of light and darkness.

Silvio Zangarini

Stairs
J’ai un diplôme en arpentage et j’ai étudié l’esthétique et la philosophie à l’Université. Franco Vaccari est mon mentor intellectuel et sa théorie de l’inconscience technologique mon credo. Je recherche ce que je suis inconsciemment incapable de voir dans la réalité, tout comme chez moi. Je parle avec mon appareil photo car il exprime un langage plus complexe. Chaque photographie révèle quelque chose que je ne savais pas. Chaque image est une révélation et révèle une nouvelle perspective. Je suis intrigué par ces épiphanies et je les recherche en jouant avec les déformations photographiques. Je dialogue avec de nouvelles réalités, de nouveaux sujets, et change constamment de position d’interlocuteur. La dialectique est rafraîchie chaque fois que quelqu’un regarde mes créations. L’épiphanie se reproduit et je vois quelque chose dans l’image dont je n’étais pas au courant. Mon travail est herméneutique, ambigu, ouvert. Je ne crois pas à l’immédiateté photographique. Il n’y a rien de stable dans la réalité et mon appareil photo a l’intention de capturer cette condition. Mes distorsions anamorphiques reflètent mon besoin existentiel de révélations. Ils m’offrent un moyen de regarder le royaume différemment. La photographie révèle de nouvelles perspectives, de nouveaux lieux, ouvrant des circonstances inattendues et révélant des personnalités inconnues. Les perspectives ouvrent des dialogues. Les dialogues posent des questions. Et j’explore leur complexité intrigante.