Pascal Dombis

La Génération Invisible
La Génération Invisible est une installation dans laquelle Pascal Dombis questionne notre rapport aux images numériques et comment nous les regardons aujourd’hui. Internet génère une profusion d’images qui circulent et qui sont de moins en moins regardées par les humains. Cette installation parle de la disparition des images de par leur circulation et prolifération excessive. Le mur est couvert par un flux de 30 000 images internet entrelacées formant une surface visuelle floue. La nature individuelle de chacune des images peut être décodée par l’utilisation d’une plaque lenticulaire que le visiteur applique directement contre le mur, afin d’en extraire de multiples lectures. Cette installation fait écho au travail de William Burroughs sur le langage et les images en reprenant une phrase d’un de ses livres Cut-Up de 1961 :

Antoine Catala

安托万·卡塔拉
Distant Feel
Antoine Catala répond à la très haute technicité des médias numériques actuels en s’aidant du lo-fi et de l’analogique. Parsemées d’humour et de jeux de mots qui dissimulent souvent une certaine gravité, ses œuvres s’enchaînent dans une continuité à la fois matérielle et conceptuelle et s’appuient aussi bien sur l’esthetique du projet de sciences que sur la sémiotique.

DIRK KOY & BILD UND BEWEGUNG

Espace aérien
En 2016, Dirk Koy a fondé le studio de motion design et de film expérimental «Dirk Koy Bild und Bewegung». Dans son travail, il utilise différentes technologies (drones / animation 2D et 3D / photogrammétrie / AR / VR) pour créer des images numériques en mouvement. Il explore l’interface entre réalité et virtualité et recherche également la composante picturale dans le contexte numérique. L’expérience joue un rôle central.

ANTONI RAYZHEKOV AND KATHARINA KÖLLER

Somaphonie
Somaphonie est composé d’objets électroniques autogènes qui répondent aux stimuli et aux contrôleurs portables de biofeedback. Comme il est lié au pouls cardiaque, à la tension musculaire et au mouvement des interprètes, la composition visuelle audiovisuelle en temps réel est possible. L’artiste explore l’interdépendance entre les équipements numériques et les interprètes qui expriment le comportement et la relation cybernétique (cerveau artificiel) à travers ce projet.

Adam Martinakis

Ses œuvres me semblent trop interconnectées, elles se concentrent principalement sur les thèmes du corps, son rapport avec la vie, la mort et la sexualité à l’ère numérique. Générées par ordinateur, ces sculptures numériques ont un caractère photoréaliste et surréaliste, qui selon lui est «un mélange de futurisme post-fantastique et de symbolisme abstrait». Bárbara Anjos

julien poidevin

Lignes Sonores
Diplômé de l’école nationale d’architecture de Nantes (DPLG). Il a réalisé « Urbandrone », une recherche sur la perception sensible d’un territoire. Cette recherche sur la perception de notre environnement, en tant que démarche visant à enrichir le projet architectural, l’a porté à expérimenter plusieurs médiums à la fois sonores et visuels. Il s’est donc naturellement tourné vers les arts numériques et la programmation sur la librairie vvvv afin d’élaborer de nouveaux outils de compréhension et de transformation de son environnement.

MANFRED MOHR

Reflexions sur une esthetique programmee

Influencé par son expérience de musicien de jazz et par les théories du philosophe allemand Max Bense sur l’esthétique rationnelle, Manfred Mohr a été un innovateur dans le domaine de l’art généré par ordinateur. Pour manipuler, par exemple, la myriade de variations de l’hypercube à 11 dimensions, Mohr a créé des algorithmes en langage de programmation FORTRAN et les a imprimés sur des traceurs à plat avant l’avènement des imprimantes laser. La série «Klangfarben» de Mohr (2008) présente des peintures et des animations numériques de lignes diagonales aux couleurs vives et de plans qui se croisent sur un fond noir mat. .