FUSE

Falin Mynd
Falin Mynd est une installation audiovisuelle dédiée à la ville de Milan qui s’inspire du concept de l’image latente dans le champ photographique: une empreinte invisible laissée par la lumière sur le film qui ne se révèle qu’après son développement. De même, les données générées par les habitants et les visiteurs de la ville de Milan produisent des paysages numériques abstraits, laissant une trace de leur analyse et interprétation en temps réel. De cette manière, le travail rend visible le lien indissoluble entre l’individu et la communauté, soulignant comment les deux entités s’influencent mutuellement en changeant la perception de la réalité qui nous entoure faite de lieux, de personnes, de couleurs et de sensations. Les données constituent ainsi une image invisible de la ville, une carte de ce qui n’est pas manifeste et qui se révèle dans Falin Mynd.

NERI OXMAN AND CHRISTOPH BADER & DOMINIK KOLB

Vagabonds
De nombreux projets d’Oxman utilisent des techniques d’impression et de fabrication 3D. Ils incluent le pavillon de la soie, filé par des vers à soie sur un cadre en nylon, 3 Ocean Pavilion, une plate-forme de fabrication à base d’eau qui a construit des structures de chitosane, 4 G3DP, la première imprimante 3D pour verre optiquement clair, et un ensemble de verre produit par elle, 5 et collections de vêtements imprimés en 3D et utilisables dans les défilés haute couture. Voyager vers des destinations au-delà de la planète Terre implique de voyager dans des paysages hostiles et des environnements mortels. La gravité écrasante, l’air ammoniacal, l’obscurité prolongée et les températures qui feraient bouillir le verre ou geleraient le dioxyde de carbone, éliminent presque toute probabilité de visite humaine.

Joanie Lemercier and James Ginzburg

Nimbes
L’artiste Joanie Lemercier, spécialiste des arts audiovisuels, a INSTALLÉ au SAT de Montréal (Society for Arts and Technology), des oeuvres visuelles et auditives immersives qui surplombent et entourent les spectateurs à 360°. Pour réaliser celles-ci, il a utilisé la technologie numérique, des lasers et appareils de projection. L’exposition « Nimbes » dure une quinzaine de minutes, et guide le spectateur à travers un univers virtuel parsemé de constellations, de paysages naturels et d’immeubles qui s’effondrent. C’est le fruit d’un travail considérable, qui mêle savamment photographies et images de synthèse.

Mathieu Rivier

Panorama Augmente
Le projet du Panorama augmenté souhaite ici valoriser la richesse des représentations panoramiques de Morat et alentours au fil des siècles. En effet les représentations des paysages autour de Morat sont nombreuses et très emblématiques de la région. Les détails, la richesse des différents supports (gravure, peinture…) sont les derniers témoins d’une époque révolue. Leur format n’est pourtant pas souvent optimal pour une consultation de la part du spectateur : étant des représentations très allongées, sur feuille, ces derniers sont encadrés sur un mur et peuvent atteindre de grandes dimensions. De ce fait l’espace physique nécessaire à leur consultation n’est souvent pas compatible avec la réalité de l’espace physique qu’un musée peut mettre à disposition. La solution de numérisation de ce patrimoine tend à pallier à se problème mais la distance entre le spectateur la consultation virtuelle crée une distance évidente.

MIGUEL CHEVALIER

Мигель Шевалье
ミゲル·シュヴァリエ
מיגל שבלייה
미구엘 슈발리에
Power Pixels
L’exposition Power Pixels se compose de deux installations de réalité virtuelle génératives et interactives : Complex Meshes 2020 et Oscillations 2020, oeuvre présentée pour la première fois au public. Oscillations 2020 permet une visualisation graphique en 3D de la musique de Michel Redolfi. Une forme d’onde se génère en temps réel selon les fréquences et les amplitudes de la musique. Ces spectres sonores des différents sons de la musique génèrent des paysages imaginaires à l’infini. Image et musique se répondent dans une fusion de nature émotionnelle qui participe à une véritable synesthésie.

SATO TOKIHIRO

Les photographies de rêve de Tokihiro Sato mouchetées de lumière offrent peu de choses pour révéler comment elles ont été faites. En fait, le photographe travaille de manière singulière: son appareil photo joue un rôle tout aussi important que les stylos lumineux et les miroirs qu’il utilise. Travaillant dans l’obscurité, Sato utilise de longues expositions – en ouvrant l’obturateur de son appareil photo moyen format jusqu’à trois heures – tout en manipulant les environnements urbains et les paysages boisés avec une lumière supplémentaire.

Alex Lysakowski

Antistructure
L’artiste visuel canadien s’approprie le réel en lui donnant des aspects grandiose et grotesque. Dans sa récente série «Antistructure», Alex Lysakowski basé à Mississauga, au Canada, nous propose de découvrir des bâtiments industriels, des automobiles, mais aussi des monuments devenus invraisemblables grâce à la magie de la retouche photo. «Je crée des images avec des interactions structurelles surréalistes et étranges au sein de paysages banals. J’évite ainsi un espace de transition entre la réalité et la fiction, tout en conservant le réalisme dans l’atmosphère de l’image», indique-t-il.

Jonas Vorwerk and Yoren Schriever

Pixel
Les œuvres qu’il crée introduisent souvent des chevauchements surprenants et ludiques entre le physique et le numérique dans l’espace public, où ils sont confrontés à un large public. Ses œuvres ne sont pas destinées à être présentées dans l’espace traditionnel du cube blanc, mais plutôt dans des rues bondées, des festivals en plein air ou des paysages ouverts où elles deviennent un sujet à diverses influences, où elles peuvent non seulement être regardées mais aussi touchées et jouées. avec. L’élément de participation est en fait souvent inhérent à la conception des installations de Vorwerk, qui sont complétées par l’engagement du public. Leur caractère organique leur permet de changer continuellement et d’être toujours influencés par le contexte dans lequel ils sont placés.