Ping Lim

Reimagine Social Distancing: Interactive Art for Post Pandemic Cities
Un jour dans la vie des grandes villes, des millions d’étrangers passent à quelques centimètres les uns des autres – dans les stations de métro, les trottoirs, dans les rues publiques. Nous sommes un réseau d’étrangers se déplaçant si près que cela devient parfois une expérience déshumanisée. Dans ces instants fugaces passés dans des espaces interstitiels, nous nous trouvons détachés de l’état présent où nous sommes parmi l’essaim humain. Cette installation explore comment les villes surpeuplées influencent notre sens de l’espace personnel, à travers un environnement interactif en temps réel qui suit nos données spatiales. Il examine comment nos barrières mentales sont fluides, adaptables et finalement destinées à être brisées, de sorte que notre sens de l’espace est élargi grâce à l’interaction avec les autres.

Jonas Vorwerk and Yoren Schriever

Pixel
Les œuvres qu’il crée introduisent souvent des chevauchements surprenants et ludiques entre le physique et le numérique dans l’espace public, où ils sont confrontés à un large public. Ses œuvres ne sont pas destinées à être présentées dans l’espace traditionnel du cube blanc, mais plutôt dans des rues bondées, des festivals en plein air ou des paysages ouverts où elles deviennent un sujet à diverses influences, où elles peuvent non seulement être regardées mais aussi touchées et jouées. L’élément de participation est en fait souvent inhérent à la conception des installations de Vorwerk, qui sont complétées par l’engagement du public. Leur caractère organique leur permet de changer continuellement et d’être toujours influencés par le contexte dans lequel ils sont placés.

LISBETH ANTOINE

KTZ BEYOND 3D
Très médiatisée ces derniers temps, l’artiste surprend par ses créations psychédéliques. Mais attention, ne vous laissez pas impressionner. Ces robes ne sont pas destinées à être portées. « Les gens pensent que c’est une vraie tenue, s’amuse Lisbeth.