LING LI TSENG

La recherche de la lueur
Arroser la brume en attachant le tronc d’arbre. Entrelacer un paysage avec la forêt qui se trouve à l’intérieur de la montagne profonde. Regardez avec clarté ou flou. Un courant de lumière conduit la mystérieuse brume à s’aventurer dans la forêt. Trouvé un objet léger sous la foule d’arbres qui est construit par des bois mélangés. Les bâtons de bois se chevauchent et s’enroulent comme une pomme de pin creuse. Sa construction et son motif vont bien avec la ligne de la cime des arbres. C’est un chuchotement entre l’humain et la nature.

JEAN TINGUELY

让汤格利
ז’אן טינגלי
ジャン·ティンゲリー
장 팅겔리
Жан Тингели
Le Cyclop
jean tinguely and niki de saint phalle
Aux premiers abords, cette masse perdue dans la forêt de Fontainebleau m’a laissé assez sceptique. Je ne la trouvais pas forcément esthétique et elle n’a pas retenu mon attention. Et pourtant… Plus la vidéo avançait, plus cette installation permanente m’intriguait. Il faut préciser que c’est une oeuvre bruyante (grincements, roulements répétés de boules, mécanismes…) et qui interpelle le spectateur/visiteur par tous ses sens, il observe, touche, entend, sent, il est présent et peut participer. Le spectateur est donc acteur et c’est une caractéristique essentielle dans l’oeuvre.
C’est l’oeuvre de Jean Tinguely mais qui existe telle qu’elle est grâce à la contribution de plusieurs artistes comme Klein, Arman, César, Soto, Weber… Le Cyclop se parcourt à l’extérieur mais aussi par l’intérieur où plusieurs salles sont dédiées aux oeuvres des divers artistes souvent sculpteurs. Le visiteur est au coeur de la structure, constate et se questionne. La créature, qui est recouverte de milliers d’éclats de miroirs, contraste totalement avec l’environnement qui l’entoure. On a une construction plutôt moderne placé dans un paysage réel et vivant, ce qui fait ressortir l’oeuvre et lui donne toute son originalité. Cela m’intéresserait de me balader dans le bois-des-Pauvres et d’y trouver une création aussi riche et complète. J’ai l’espoir et l’envie de la voir et de pouvoir la parcourir par moi-même, un jour, peut être…

Shiro Takatani

ST/LL
ST/LL opens on a stage with a long set table, perpendicularly to the orchestra, under the eyes of the audience; on the sides of the table there are some chairs. On the background, coinciding with the inner extremity of the table, there is a projection screen developing vertically, like a painting that evokes the Japanese pictorial tradition. The perimeter of the stage is covered with a veil of water, in which everything reverberates. The whole visual structure of the work develops all around this diaphanous dimension. A man enters the scene and carries out actions on the table: he moves the cutlery, changes the position of the chairs, makes tiny gestures, which let the audience foretell that an action played on the visible will develop. To the sound of a metronome, two women and then a third one enter the scene and sit at the table making gestures that imitate a meal without food.

LOUIS BLANC

corpus
Louis Blanc se plie mais ne rompt pas, se cachant derrière ses poings, transformant bras et jambes en inextricable forêt. On cite quelques références illustres, il affirme ne les avoir découvertes qu’après coup. «Complètement autodidacte», le photographe a affiné son regard en montrant des images sur les forums spécialisés, sur Internet.

Sharon Eyal

Half Life
Staatsballett Berlin
Kungliga Operan har inlett ett samarbete med produktionsbolaget Robert & Robert – ett svenskt företag specialiserat på Virtual Reality (VR). Det är Sharon Eyals kritikerrosade verk Half Life som spelas in med Virtual Reality-teknik.

LUCIEN CLERGUE

Nu de la Forêt