Felix Worseck

parabolic soap

Créée par Felix Worseck à l’Université des Arts de Berlin (Digitale Klasse), l’installation «savon parabolique» est une fusion de comportement artificiel / mécanique et naturel. Le but de l’installation est de produire une surface paraboloïde qui peut être déplacée pendant environ 60 secondes. Cette surface minimale n’est créée qu’après la connexion de la membrane et la rupture de la piscine de savon. Les mouvements des moteurs pas à pas sont arbitraires. Ils sont contrôlés par un programme Arduino qui attribue des valeurs aléatoires à chaque passage à la hauteur des quatre axes de contrôle. Une fois la membrane de savon séparée de la base, la machine revient à l’état initial et la séquence recommence.

AZUMA MAKOTO

Système Environnemental Encapsulé
Cette machine est entièrement équipée d’une machine à brouillard comme pour envelopper les plantes dans un brouillard des deux côtés et d’un système d’alimentation en eau goutte à goutte qui peut être activé en fonction de la situation afin de maintenir l’état d’une plante et de contrôler la température et l’humidité intérieures. De plus, la forme cylindrique peut capturer entièrement la lumière naturelle à des angles de 365 ° depuis les verres, et elle peut correspondre à la croissance des plantes en ayant la plus grande échelle de hauteur de la série. Les ventilateurs au plafond jouent le rôle du vent et une plante peut écouter la musique des haut-parleurs étanches. La machine absorbe des éléments essentiels – pluie, vent, lumière et son – par des moyens artificiels et complète un petit monde où son cycle écologique est condensé. Cela nous permet d’admirer la beauté des plantes en n’étant pas affecté par l’environnement extérieur.

urbanscreen

320 degree licht

L’installation «320° Lumière» du groupe artistique URBANSCREEN, implanté à Brême, utilise comme point de départ la beauté et le caractère de cathédrale du Gazomètre pour créer un jeu fascinant de volumes et de lumière. Des motifs graphiques se développent et se transforment dans un rayon de 320 degrés sur la paroi intérieure du Gazomètre d’une hauteur de 100 mètres. Le spectateur assiste alors à une alternance entre un espace réel et un espace virtuel, le Gazomètre semble se dissoudre dans ses propres structures filigranes pour finalement retrouver continuellement sa forme distincte. «320 ° Lumière» est réalisée à partir d’une technologie de projection Epson. L’installation couvrant une surface de 20 000 mètres carré fait partie des projections intérieures les plus grandes et en terme de technique les plus complexes.

REJANE CANTONI & LEONARDO CRESCENTI

Túnel
«Tunnel» est une sculpture cinétique, immersive et interactive, composée de 92 portiques qui se désordonnent en fonction de la position et de la masse corporelle de l’interacteur. De nombreux utilisateurs peuvent simultanément entrer et interagir avec la machine. Les interacteurs agissent sur la machine par leur position et leur poids. Un exemple d’interaction est: vous entrez dans le «Tunnel» et vous vous tenez près de l’un des murs latéraux. Dans ce cas, la position relative et la force gravitationnelle de votre corps provoquent des variations de hauteur du sol. Le sol s’incline jusqu’à 5 °, les portiques associés tournent progressivement dans la direction et l’angle correspondants, ce qui propage des mouvements ondulatoires dans toute l’installation. Pour l’observateur extérieur, le mouvement interne ou votre déplacement par rapport à l’installation produit des effets optiques cinétiques.

ELIZABETH MCALPINE

’98m

Le travail d’Elizabeth McAlpine est souvent lié à la question du temps et à l’expérience du regard. Dans « The Height of the Campanile », l’artiste a calculé la durée de son film en fonction de la hauteur de son sujet, le Campanile, de sorte qu’au final la longueur de la pellicule soit équivalente à celle de la tour. De même, le temps nécessaire pour visionner le film et le rythme du travelling effectué par la caméra correspondent. Ainsi, tandis que nombre des oeuvres de McAlpine sont basées sur le montage, la répétition et la fragmentation, « 98m » se présente comme un simple plan-séquence.
L’image, au grain apparent, est projetée au mur à la taille d’une carte postale, pendant que le film forme une boucle au sein d’une structure en verre pensée par l’artiste. La taille de la projection rappelle que Venise est devenue une destination touristique incontournable. L’utilisation du Super 8 est une évocation de la pratique amateur – précédant l’invention de la vidéo, du touriste fixant le souvenir de ses vacances pour le projeter une fois rentré à la maison. Si ce support procure à l’oeuvre un caractère daté, la boucle continue et hypnotique formée par la pellicule suggère au contraire une certaine intemporalité, semblable à celle que peut ressentir le touriste qui découvre San Marco.

Felice Varini

Trois Ellipses Ouvertes en Désordre

C’est à Hasselt en Belgique qu’il a décidé de s’installer pour entourer la vieille ville de trois anneaux concentriques qui se rejoignent qu’en un certain point de vue en hauteur, sur le toit du Radisson Blu Hotel. Les bâtiments sont donc recouverts de traces blanches énigmatiques mais c’est aussi ces fragments que l’artiste trouve intéressant. En effet, depuis un point de vue savamment choisi et bien déterminé, Varini “projette” ses perspectives sur l’ensemble de la ville mais en dehors de cet angle de vue, seuls sont visibles des fragments de son œuvre d’art, puis la cohésion s’estompe.

GUN ARCHITECTS

Water Cathedral

Le pavillon est une initiative horizontale composée de suspension d’éléments verticaux à différentes hauteurs et densités, naturellement afin de sculpter des espaces par des composantes pyramidales qui sont en tissu et en béton pour imiter les stalactites et stalagmites trouvés dans les grottes.
Soutenus par un cadre en acier extérieur minimal, les cônes inversés sont suspendues à partir d’une grille métallique pour capturer l’eau de pluie dans un sac en plastique. Coulant goutte à goutte, avec des impulsions et des vitesses différentes, les gouttes d’eau sortent du revêtement textile pour générer une atmosphère fraîche pour les visiteurs sous la canopée. Les stalagmites formées de blocs de bétondoubles bancs, les personnes plaçant stratégiquement sous les jets d’eau.
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