BILL VORN & LOUIS-PHILIPPE DEMERS

ад
«ад» – это вдохновенный проект робототехнического перформанса по представлению различных «niveaux de l’enfer», частный проект, связанный с фактом, что разные машины являются партией зрелищных серий, устанавливаемых на корпусе зрителей.

Marco Barotti

PALOURDES
Dans la nature, les palourdes sont des détecteurs de polluants ; ils servent de minuscules systèmes de filtration. Clams est une collection de sculptures sonores cinétiques qui convertissent les données des capteurs de qualité de l’eau en sons et en mouvements. Chaque « palourde » est fabriquée à partir de déchets plastiques recyclés et contient un haut-parleur. Le paysage sonore microtonal en constante évolution confère à chaque coque une action d’ouverture et de fermeture subtile et réaliste. Les lectures en temps réel d’un capteur de pureté de l’eau standard placé dans la rivière, le lac ou la mer des villes où l’œuvre d’art est présentée, constituent la base de la musique, qui est générée par un processus en constante évolution basé sur les niveaux de qualité de l’eau sur temps. Les palourdes invitent le public à établir des liens entre l’art médiatique, la sonification des données et la durabilité environnementale.

JOHN GERRARD

Drapeau occidental
Des traînées de fumée forment un drapeau noir en constante évolution dans cette séquence vidéo créée par l’artiste irlandais John Gerrard pour mettre en évidence la menace posée par l’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre.

Howeler and Yoon Architecture

Swing Time

SWING TIME est un espace de jeux interactif composé de 20 balançoires en forme d’anneau lumineux. L’installation active un parc temporaire entre le Boston Convention and Exhibition Center et D Street pour créer un espace public expérimental. Fabrication sur mesure à partir de polypropylène soudé, les balançoires sont conçus en trois tailles différentes de sorte que les spectateurs peuvent participer, le but de l’exercice, est de jouer avec SWING TIME à titre individuel ou en groupe.L’éclairage LED au sein de la balançoire est contrôlé par un micro-contrôleur personnalisé, signalisant le niveau d’activité de la balançoire. Un accéléromètre interne mesure les forces d’accélération de l’oscillation. Lorsque les forces sont statiques et les fluctuations ne sont pas utilisés, ils émettent une lumière douce, blanche qui éclaire la zone. Lorsque les balançoires sont en mouvement, le micro-contrôleur allume la lumière du blanc au violet, en créant un effet lumineux coloré.

James Bridle

The Right to Flight

A Londres, l’installation aérienne «The Right to Flight» de l’artiste britannique James Bridle explore la notion de surveillance depuis les airs et revient sur les utopies dévoyées des premiers aérostats.
Dans le ciel limpide de Londres flotte depuis le mois de juin un étrange ballon noir. Localisé dans le quartier populaire de Peckham, dans le sud de la ville, il est arrimé au niveau supérieur d’un parking désaffecté, vaisseau brutaliste dont les deux derniers étages hébergent depuis huit ans Bold Tendencies, un projet artistique estival, ainsi qu’un bar de plein air très couru avec une vue stupéfiante sur la skyline londonienne.Connu pour ses projets sur les drones ou son blog de recherche The New Aesthetic, James Bridle, né en 1980, a aussi posé sur le toit du parking une station de recherche expérimentale explorant l’histoire des aérostats, via des ateliers, des conférences et projections. Constituée de trois modules circulaires, fabriqués à partir de silos de grains lestés par des sacs de sable, l’architecture évoque tout à la fois les hangars des compagnies aériennes et la maison en kit Dymaxion de Buckminster Füller

 

Bill Vorn & Louis-Philippe Demers

루이 필립 멀스
Луи-Филипп Демерс
Inferno

“Inferno” est un projet de performance robotique inspiré par la représentation des différents “niveaux de l’enfer”, la particularité de ce projet réside dans le fait que les différentes machines faisant partie du spectacle seront installées sur le corps même des spectateurs.

Rainer Gross

Abbeye de Noirlac
Ces installations sont avant tout des « sculptures ». En tant qu’objets, elles se découvrent tout d’abord à travers le prisme des sens, c’est-à-dire que leur perception dépend de la sensibilité de chacun face à leur tridimensionnalité et leur présence plastique, leur tactilité et qualité graphique, en tant que « dessin dans l’espace ». En même temps, le langage des formes retenues peut aussi renvoyer de façon discrète à un autre niveau de lecture, à savoir la représentation du caractère éphémère et instable de toute chose et de la futilité des actions humaines.

Olivier Ratsi

Plane

Plane est un projet in situ présenté en avant première à la galerie Plateforme à l’occasion de son annuelle “Vitrine hivernale”.
Dans la galerie, une lumière est projetée sur les murs. Unique médium d’une scénographie mouvante, la lumière dévoile l’architecture du lieu par le biais d’aplats hétérogènes.Selon un jeu d’agencement entre les différentes parties murales, ces aplats de lumière progressent tour à tour lentement et en synchronisation, sans lien apparent entre eux.Il suffit alors de se placer sur un point précis situé en dehors de la galerie pour voir se matérialiser un espace plan virtuel de forme rectangulaire.Basé sur la technique de l’anamorphose, le déploiement de cet espace plan lumineux “flottant” altère la perception spatiale de la galerie.A cette première illusion d’optique, vient s’ajouter sur la vitrine une mise en abyme de l’espace environnant : le spectateur pourra voir que le rectangle blanc, formé à partir d’aplats hétérogènes des murs de la galerie, n’est autre que le tracé virtuel du reflet des immeubles d’en face…Intérieur / extérieur, l’espace est totalement décomposé, instaurant, au delà du doute, plusieurs niveaux de lecture sur la nature des objets et la perception que nous en avons.

CARLO BERNARDINI

カルロ·ベルナル
卡罗贝尔纳迪尼
كارلوس برنارديني
Suspended Crystallizzation

Suspended Crystallizzation 2010, une grande intervention de la lumière dans l’espace extérieur, c’est un dessin spatial qui coupant le vide entre les bâtiments, s’impose au niveau de l’air comme une forme illusoire. Destiné à transformer l’espace du contenant de l’œuvre d’art en une forme ouverte et «perméable», le projet matérialisé par la lumière physique de la fibre optique est réalisé à travers le libre expressionnisme de l’espace dessinant les lignes de lumière en négatif dans une telle obscurité environnement comme sur une feuille sombre.