Parse/Error

ISS Tracker
L’ISS Tracker suit en temps réel la Station Spatiale Internationale dans sa course autour du monde, en suivant son orbite et en pointant du doigt sa position dans le ciel à tout instant. Un projet inspiré par ma fascination pour l’espace, qui a toujours stimulé l’imagination de l’espèce humaine. Un hommage à la prouesse technique que représente l’ISS, et aux astronautes à son bord. Il faut environ 92 minutes à la Station Spatiale Internationale pour faire le tour de la Terre. L’ISS Tracker se base sur les paramètres orbitaux à deux lignes, ou TLE (pour Two-Line Elements), pour déterminer l’orbite de la station et calculer sa position. L’azimut et l’élévation sont ensuite calculés par rapport aux coordonnées GPS de l’observateur, la date et l’heure, afin de définir la direction à pointer. La position de l’ISS est recalculée toutes les 10 secondes et la direction pointée par la main de l’ISS Tracker est mise à jour.

daniel gazana

atro enlevo

Entouré d’une atmosphère dense obtenue par la manipulation de voix de chansons anciennes et utilisant divers fragments de compositions industrielles, élaborés selon les paramètres réglables utilisés dans des logiciels spécifiques manipulés par un contrôleur MIDI, l’œuvre «Atro Enlevo» conduit l’auditeur dans l’obscurité et sortilège mystérieux.

.

work atro enlevo

JAKOB + MACFARLANE+ ELECTRONIC SHADOW

FRAC centre

EN 2006, le Frac Centre d’Orléans lance un grand concours international d’architecture pour imaginer et construire le bâtiment qui devrait héberger ses expositions temporaires dont Archilab et sa collection permanente d’art et d’architecture, l’une des plus importantes au monde en ce qui concerne l’architecture contemporaine. Le concours comportait cette particularité d’associer une équipe d’architectes à un artiste, une première. Au terme de ce concours, la paire Jakob MacFarlane + Electronic Shadow est lauréate avec son projet de Turbulences et sa peau lumineuse interactive intégrée à l’architecture.
Sept ans plus tard, le bâtiment est sorti de terre et s’ouvre enfin au public.
L’oeuvre intégrée au bâtiment en dessine les contours par la lumière et évolue au gré des informations qu’elle collecte sur les réseaux, conditions climatiques, saisons, vitesse du vent, autant de paramètres qui influencent le comportement de la peau de lumière.