ROBERT HENKE


光正在使用高精度激光在屏幕上绘制连续的抽象形,并与声音完美同步。强烈的光线与完全的黑暗形成对比,缓慢的动作和微小细节的演化与强而有力的手势一样重要。结果既是古朴的又是未来主义的。新兴的模式为许多可能的解释留出了空间。象形文字,一种未知语言的符,建筑图纸,数据点之间的连接或类似Tron的早期视频游戏放大了1000

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Light

Light is using high-precision lasers to draw continuous abstract shapes on the screen, perfectly synchronized with the sound. Intense light contrasts with total darkness, and slow movements and the evolution of small details are as important as strong gestures. The result is both quaint and futuristic. Emerging models leave room for many possible explanations. Hieroglyphs, symbols in an unknown language, architectural drawings, connections between data points, or early video games like Tron are magnified 1,000 times.

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Lumière

La lumière utilise des lasers de haute précision pour dessiner des formes abstraites continues sur l’écran, parfaitement synchronisées avec le son. La lumière forte contraste avec l’obscurité totale, le ralenti et l’évolution des petits détails sont aussi importants que les gestes forts. Le résultat est à la fois pittoresque et futuriste. Les modèles émergents laissent place à de nombreuses explications possibles. Les hiéroglyphes, les symboles dans une langue inconnue, les dessins d’architecture, les connexions entre les points de données ou les premiers jeux vidéo comme Tron sont agrandis 1 000 fois.

EMMANUEL VAN DER AUWERA

Vidéosculpture XXI
Les VideoSculptures de Van der Auwera prennent une nouvelle position pour explorer les intersections de la vie numérique et physique et comment le filtrage des images dans la production, la diffusion et la digestion modifie à la fois la perception individuelle et l’expérience consensuelle. Utilisant l’écran comme matériau sculptural, ces œuvres sortent les images du cadre de manière low-tech. Ils commencent par un acte de destruction alors que l’artiste prend littéralement un couteau sur un écran pour découper des couches physiques. À l’insu de la plupart, ces couches sont des filtres qui adhèrent à chaque écran LCD. Sans la médiation de ces filtres, les images deviennent impossibles à voir à l’œil nu et le bruit blanc remplit l’espace.

Isabelle Wenzel

ИЗАБЕЛЛЬ УЭНЗЕЛЬ
Comme un air de mauvaise journée, Isabelle Wenzel livre sa version très personnelle (et plutôt pessimiste) du travail au bureau. La question du rapport entre l’espace et le corps humain, les secrétaires sans visages, sans dessous dessus, mais élégantes dans leurs équilibres, joliment géométriques dans ces positions impossibles.

MOON HOON

문훈발전소
Two Moon

A travers ses dessins, ses installations et ses courts-métrages, Moon Hoon expérimente, fusionne, mélange, explose, et tente toutes les techniques possibles dans le but de briser les codes et les limites imposés dans l’architecture. C’est pourquoi son travail est reconnu à l’échelle mondial et est présenté lors d’expositions collectives et solo dans de nombreux musées comme La Biennale di Venezia (Venise) ou encore l’Arko Art Center et le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Séoul.

julie legrand

Au centre des luttes, des désirs souterrains, des pulsions de vie d’un corps. Se trouver au sein d’un volcan. S’introduire dans l’univers de Julie Legrand, dans lequel les oppositions ne se contrarient pas, mais correspondent à une recherche permanente de nouvelles complémentarités entre matières, structures, agencements et couleurs, comme la naissance de nouveaux possibles.

Jonathan Monk

All The Possible Combinations Of Eight Legs Kicking
Intégrant mouvement, performance et imagerie, l’exposition explore les idées derrière le temps et la séquence, tandis que Monk interroge subtilement la compréhension du spectateur du passage du temps. Avec “Toutes les combinaisons possibles de coups de pied de huit jambes (une à la fois)” (2012-2013), Monk démontre la contrast entre la réalité clinique du temps et notre réaction spontanée. L’œuvre est une représentation littérale de son titre – car les jambes ont été programmées pour donner un coup de pied dans toutes les séquences possibles, soit un total de 40320 séquences différentes qui prennent plus de 177 heures à terminer. Contrairement à cette démonstration objective, le geste de donner des coups de pied est assez explosif, imitant les mouvements d’un danseur de cancan, et c’est cette explosion d’émotion qui met en évidence le suspense qui existe tout au long de l’œuvre. Alors que le spectateur est conscient que les jambes sont spécifiquement programmées pour donner un coup de pied à un moment précis, l’heure précise à laquelle cet événement se produit n’est pas donnée, créant une sorte de jeu de devinettes où le spectateur tente de prédire quand chaque coup de pied se produira, à chaque fois. individu ayant sa propre idée du moment où cela se produira.

Daniel Léveillé

Solitudes duo
Solitudes duo est la prolongation de Solitudes solo, sa plus récente création, couronnée par le Prix de la meilleure œuvre chorégraphique 2012-2013 par le Conseil des arts et des lettres au Québec. Mettant un terme à la nudité, Daniel Léveillé offrait alors à ses danseurs des solos épurés, débarrassés de toute projection affective, mais empreints d’une douceur inattendue. Cette nouvelle étape questionne la nature des relations encore possibles dans un monde où l’omniprésence de la technologie isole toujours davantage. Les couples de la pièce exposent dans toute leur complexité les états mouvants de l’amour et de la relation à l’autre.

julien berthier

L’Horloge d’une vie de travail

L’horloge d’une vie de travail (2008) est un simple horloge, quoique très précis et de taille imposante, révèle sa nature de dispositif logique lorsqu’on découvre qu’il s’agit du décompte quotidien de toute un vie de travail. La vie et le travail de qui ? Quel est le rapport entre la vie et le travail ? Les heures, les minutes, les secondes sont-elles des unités nécessaires et suffisantes pour résumer l’activité d’un homme ? Cette mesure indifférente, distante, ne serait-elle pas le portrait le plus lucide des conséquences possibles d’un idéal où vie et production se confondent ?