Vjsuave

Suaveciclo
File Festival
Vjsuave est Ygor Marotta et Cecilia Soloaga, un duo d’art des nouveaux médias, basé à São Paulo, au Brésil. Spécialistes de l’animation, de la projection en mouvement et du graffiti numérique, ils ont réalisé 4 courts métrages, «Run», «Homeless», «La Cena» et «Trip». Leurs principales performances sont: «suaveciclo» – un tricycle adapté pour projeter dans le rues, peinture en direct et animation avec ipad, performances audiovisuelles en direct, vidéo mapping et installations audiovisuelles spécifiques au site. Ils veulent communiquer l’amour à travers la lumière. Leurs performances sont poignantes, chaleureuses et personnelles, fabriquées à partir de supports dessinés et peints à la main, transformées en animation numérique, puis cartographiées par projection d’une manière qui semble donner vie aux rues de São Paulo. Les personnages dansent et courent à travers le paysage urbain, avec un mélange convaincant de mouvement simulé et de véritable projection en mouvement.

Olivier Ratsi – Antivj

Onion Skin
Principalement basé sur l’expérience de la réalité et les représentations de la perception de l’espace, Olivier Ratsi considère la réalité objective, le temps, l’espace et la matière comme des notions d’information intangibles.
Son travail consiste à concevoir des processus de discontinuité avec ces notions afin de pouvoir partager avec le spectateur un autre point de vue.
Par le biais de ce processus, Ratsi crée une cassure dans cette réalité objective, altérant notre perception du réel.
Toutefois cette cassure significative et perturbante est assez modérée afin de ne pas priver le spectateur de sa capacité subjective de reconstruction/reconstitution de la réalité, via son expérience et sa propre culture. Le processus de création basé sur la déconstruction des repères spatio-temporels et les dispositifs utilisant la technique de l’anamorphose, développée au cours de ses recherches, jouent principalement le rôle de déclencheurs d’émotions, qui n’ont pas seulement pour but de montrer ce que peuvent être les choses autrement, mais plutôt de questionner leurs références.

Pierre Malphettes

la fumee blanche
Le travail de Pierre Malphettes est à l’image d’une de ses œuvres, il agit sur nous comme un attracteur étrange. En travaillant principalement des matières intangibles telles que l’air, la lumière, l’eau, ou bien encore des matériaux bruts, de construction (la bâche, le caillebotis), Pierre Malphettes matérialise des espaces mentaux qui évoquent le voyage, le parcours. La poésie naît d’un déplacement contrarié, impossible,

VTOL

Pétrole
L’idée principale de ce projet est de présenter aux visiteurs de l’exposition la possibilité de détruire tout objet qui pourrait se trouver sur leur personne, afin de le transformer en une composition sonore unique. L’installation se compose de cinq presses hydrauliques, capables d’écraser pratiquement n’importe quel objet (téléphone portable, paire de lunettes, écouteurs ou autre). En cours de destruction, un microphone spécial enregistre les sons émis lors de la déformation de l’objet et, en quelques minutes seulement, un algorithme informatique les transforme en un album de 20 minutes.

RUUD VAN EMPEL

루드 반 엠펠
Рууд ван Эмпель

La méthode de travail de Van Empel est complexe. Il photographie 4 ou 5 modèles professionnels dans son atelier, et réalise de nombreuses séries de photos détaillées de feuilles, fleurs, plantes et animaux. Après avoir rassemblé des centaines d’images dans une base de données, il sélectionne les images avec lesquelles il peut obtenir les meilleurs résultats. Les modèles sont mélangés dans le programme Photoshop, les vêtements sont photographiés séparément sur un mannequin de tailleur. De cette manière, il crée de nouvelles images principalement d’enfants, en noir ou blanc,dans un paradisque environment.

Liam Johnson

Liam a été choisie pour la bourse par la designer principale d’Alexander McQueen, Sarah Burton. Il a passé son année dans l’industrie à Paris, travaillant à la Maison Margiela sous John Galliano, travaillant personnellement avec le créateur sur les collections artisanales et de prêt-à-porter. En tant que designer, ses propres collections se concentrent souvent sur des alternatives à la mode normale et proposent à la place des silhouettes remodelées, des couleurs vives, des textures inattendues et des formes sculpturales exagérées.

Adam Martinakis

Ses œuvres me semblent trop interconnectées, elles se concentrent principalement sur les thèmes du corps, son rapport avec la vie, la mort et la sexualité à l’ère numérique. Générées par ordinateur, ces sculptures numériques ont un caractère photoréaliste et surréaliste, qui selon lui est «un mélange de futurisme post-fantastique et de symbolisme abstrait». Bárbara Anjos

Stine Deja

HARD CORE, SOFT BODIES
L’œuvre rend hommage au corps humain naturel complexe et phénoménal et à l’opportunité pour la technologie d’élargir encore son potentiel. Ce remodelage futuriste des corps est basé sur l’une des principales questions de Deja: que signifie être humain à l’ère de l’intelligence artificielle et de l’adoption technologique?

MAURIZIO CATTELAN

マウリツィオ·カテラン
Маурицио Каттелана
ARTISTA ITALIANO CONTEMPORÁNEO, AUTODIDACTA, NACIDO EN PADUA EN 1960 QUE VIVE ACTUALMENTE EN NUEVA YORK. SU PROPUESTA ARTÍSTICA SE UBICA ENTRE LA ESCULTURA Y EL PERFORMANCE (ACCIÓN ARTÍSTICA DONDE UN ARTISTA O UN GRUPO DE ARTISTAS PARTICIPA CON EL USO DEL CUERPO COMO ELEMENTO ESCULTÓRICO “EN VIVO” FRENTE AL PÚBLICO), TRABAJANDO PRINCIPALMENTE EN EL GÉNERO DE INSTALACIÓN. EL SENTIDO DEL HUMOR Y LA TRASGRESIÓN DE LOS SÍMBOLOS ESTABLECIDOS CONSTITUYEN SUS PRINCIPALES ARMAS EXPRESIVAS.

KICHUL KIM

김기철
sound looking
Kim Kichul ha lavorato continuamente con il suono, contro forme d’arte visive più tradizionali. Per Kim, il suono stesso è il soggetto piuttosto che un elemento aggiunto che compone una parte dell’intera scultura, ed è un continuum già inerente a un significato.
Kim ha iniziato a usare il suono nel suo lavoro attraverso un’esperienza che ha avuto durante l’ascolto della radio. Ha sperimentato qualità del suono spazio-temporale e si è sentito come se stesse guardando il suono fisico reale proveniente da una radio. Il suo lavoro 11-Faced Avalokitesvara presentato nella sua prima mostra personale nel 1993 partiva dalla parola Avalokitesvara, che spiega il sentire il soggetto come se volesse vederlo. Kim fu profondamente commosso da un verso di Bomunpum, il venticinquesimo capitolo del Sutra del Loto, che affermava che se Sattva, nella loro sofferenza, avesse cantato l’Avalokitesvara con una semplice concentrazione, avrebbero potuto raggiungere il Nirvana. Posizionando 10 statue di Avalokitesvara su radio, ciascuna sintonizzata su canali diversi, ha presentato un metodo compositivo per osservare il suono attraverso la sinestesia.
È chiaro che il suono stesso è il principale argomento di interesse di Kim, specialmente attraverso il suo precedente lavoro Sound Looking (1999), che materializza visivamente le proprietà del suono dipendenti dai sensi uditivi. In questo lavoro, le particelle in un tubo trasparente si muovono secondo le onde del suono generato e tutte le cose visibili vengono mobilitate per rivelare il suono invisibile.