Krijn de Koning

Krijn de Koning 88

source: dezeen
De Koning has also created an interior-like installation for the exhibition. De Koning also creates a site – specific installation in the gallery, a physical intervention. These works question the specific characteristics of a given location, generating attention and awareness to the beauty, potential and characteristics of the place. His walls, floors, stairs, doors and windows challenge the audience to re-evaluate their mental and physical experience of the given context; inside becomes outside, downstairs becomes upstairs, accessible becomes inaccessible, and vice versa. De Koning chooses places with a specific cultural context, (museums, galleries, exhibitions and artist-run galleries) or places with a specific architectural and/or landscape context, like buildings and public space. More than spatial interventions alone, these works are homogenous structures that can best be defined as sculpture, but that also incoporate the formal qualities of painting and architecture. De Koning also makes drawings and photographs. Krijn de Koning was born in Amsterdam in 1963 and studied art at the ‘Ateliers’ (Amsterdam) and the Institut des Hautes Etudes Plastiques (Paris). Recent large-scale projects have been realized in Galerie Serge Leborgne (Paris 2008), Chateaux de Blandy (Seine-et-Marne 2008), Beaufort 03 (exhibition alongside the Belgian coast 2009).
His works can be found in several collections, like the Stedelijk Museum Amsterdam, The Boijmans Museum Rotterdam, the FNAC France and multiple private collections. In 2007 de Koning received the ‘Sikkensprize’ for his work.
.
.
.
.
.
.
.
source: edinburghartfestival
Krijn de Koning builds structures which offer new possibilities to navigate and experience the space they inhabit. Initiating a direct dialogue with the rooms or galleries which host them, his work proposes an architecture where inside becomes outside, windows and stairs offer views of and access to things which normally lie beyond the bounds of sight or experience. Koning develops a new work for the extraordinary space of the Sculpture Court at Edinburgh College of Art, who are co-commissioning this work. The artist has spent the past year as John Florent Stone Fellow working with students to explore a collection of Eduardo Paolozzi’s works which is currently not on public display. His new work by contrast, makes familiar works disappear from view, or manifest in surprising ways, in a series of platforms encasing several iconic works from the school’s cast collection. A site for several Parley events during the festival, de Koning’s latest work offers an active platform for framing questions, and excavating and exploring ideas.
.
.
.
.
.
.
.
.
source: pagesdigital
Known for his architectural sculpture, the exhibition called “In Here, For This” included furniture like sculptures and a graphic interior-like installation. The work is designed to be manipulated forms of functional furniture pieces, comprising five architectural elements, like a table, a bench, or a bookcase. These units are to be stacked, turned on any side and separated, or linked together. Attention is given to form and block colours allowing the beauty of the shape to speak, while incorporating the formal qualities of art and architecture. Negative space and positive shape become as interesting and dominant as each other.
.
.
.
.
.
.
.
.
source: zwartgoud
Krijn de Koning is één van de kunstenaars van wie een werk is opgenomen in de tentoonstelling. Zijn werk bevindt zich op het raakvlak tussen schilderkunst, sculptuur en architectuur. Als onderdeel van de langer lopende reeks Ruby Tuesday lezingen gaf hij er een voordracht over in Schunck*.
Krijn de Koning maakt abstracte architectonische sculpturen waarbij het schilderen van vormen en kleuren een grote rol speelt. Met zijn werken onderzoekt hij de ervaring van ruimte en kleur. Hij speelt met de illusie van ruimtelijkheid die tweedimensionale vormen kunnen oproepen door ze met driedimensionale elementen te combineren in zijn werken. Er ontstaat vaak een boeiend spel tussen de echte ruimtelijke elementen en de geschilderde elementen die een ruimtelijkheid oproepen. Een goed voorbeeld is het werk van hem dat in de tentoonstelling is opgenomen. Het bestaat uit een ruimtelijke sculptuur van blauwe balken, die tegen een muur staat en die op die muur doorloopt in een schildering van blauwe balken, zodat het lijkt alsof de sculptuur doorloopt in de muur, of dat de muurschildering doorloopt in de ruimte.
.
.
.
.
.
.
.
source: leecaijunyuystudio
Krijn de Koning was born in Amsterdam in 1963 and studied art at the ‘Ateliers’ (Amsterdam) and the Institut des Hautes Etudes Plastiques (Paris). He creates a site – specific installation in the gallery, a physical intervention. These works question the specific characteristics of a given location, generating attention and awareness to the beauty, potential and characteristics of the place. His walls, floors, stairs, doors and windows challenge the audience to re-evaluate their mental and physical experience of the given context; inside becomes outside, downstairs becomes upstairs, accessible becomes inaccessible, and vice versa. De Koning chooses places with a specific cultural context, (museums, galleries, exhibitions and artist-run galleries) or places with a specific architectural and/or landscape context, like buildings and public space. More than spatial interventions alone, these works are homogenous structures that can best be defined as sculpture, but that also incorporate the formal qualities of painting and architecture.
.
.
.
.
.
.
.
source: ensba-lyon
Le travail de Krijn de Koning, formé entre autres par les professeurs de l’Ateliers ‘63 à Haarlem et de l’Institut des Hautes Etudes à Paris, s’inscrit dans les recherches que mènent aujourd’hui un petit nombre d’artistes autour de l’art in situ, initié par Daniel Buren. Pour autant, Krijn de Koning ne cherche pas à prendre en compte les conditions idéologiques inhérentes aux lieux d’exposition. Chacune de ses œuvres repose sur la recherche d’un équilibre entre le lieu et son inscription dans ce lieu, dans la relation du corps, celui de l’artiste et celui du spectateur, à l’espace.
Dans mon travail, j’utilise des formes qui font appel à certains éléments de base en architecture. Sol, mur, passage, plafond – toutes formes de construction très simples. Ce qui me fascine, c’est la notion de vérité matérielle, l’idée de l’espace clos. L’espace a affaire avec les valeurs matérielles, et ici la métaphore du corps – qui est en fait un espace clos – joue un rôle. Le corps vu comme un espace défini par le corps.
Bien que je ne nie pas que les objets ont une réalité, je ne sais pas exactement ce qu’est la substance, ce qu’est une œuvre d’art, ce qu’est la véritable matière. Je ne sais pas ce que sont les choses, alors comment est-ce que je peux leur attribuer une valeur ? Et avec « ne pas savoir » je veux dire : je ne puis donner des réponses logiques et convaincantes. Je ne suis absolument pas intéressé par l’idée pure et dure de l’objet.
D’un point de vue formel, je minimise beaucoup dans mon travail. J’essaie de garder quelques points, quelques aspects aussi simples que possible, et d’enlever tout ce qui n’est pas nécessaire. Ce qui est également beaucoup plus efficace. Je ne cherche pas un divertissement ou une satisfaction directe. Pour moi, il s’agit plus du fait qu’il est inévitable d’apprendre par expérience. J’essaie de réduire le travail à des matériaux très simples, des constructions simples. Alors cela fait ressortir l’aspect physique. Le contact avec le travail a été ramené à l’expérience physique d’un environnement dans un certain lieu.
Le caractère d’un espace est un phénomène fascinant. Comment faut-il le tracer ou le reconnaître dans le parcours, dans l’apparence d’un site, dans la différence entre niveaux, dans l’usage des matériaux et de la couleur ? Tous ces points sont en fin de compte – d’une façon étrange et obscure – en rapport avec le matériau.
Lorsque je fais mon travail pour un espace ou même une occasion quelconque, je regarde toujours ce qui existe déjà. Ce n’est pas une affaire qui est à cent pour cent rationnelle ou analytique. C’est surtout un côté instinctif. C’est en rapport avec ce que je veux faire, ce que j’aime, ce qui me surprend, ce qui m’excite. Mais je veux voir ce qu’il y a. S’il y a des coins dans un lieu, ces coins auront de l’importance pour ce que je ferai. S’il faut monter dix volées d’escalier avant d’entrer dans un lieu, le fait de reprendre son souffle devient un élément de la rencontre physique avec le travail. S’il reste dans un lieu des crochets de boucherie de l’ancien abattoir, par exemple, cela donnera assez de tension à la perception du travail. Toutes ces choses sont assez simples, si on a un œil pour ça.
Et c’est même ici que réside la beauté, dans le fait de voir ces choses vraiment et inconditionnellement. Si je pouvais y arriver sans placer une sculpture, cela me conviendrait. Mais les choses ne marchent pas comme ça, la communication ne fonctionne pas comme ça. Et là n’est pas le problème, car j’aime faire des sculptures. Je pense que c’est très intrigant : libérer les choses de leur soi-disant valeur absolue en ajoutant ou en changeant quelque chose. Et parfois il y a un élément de surprise, quand je ne découvre qu’après coup la façon dont cela fonctionne.