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MANUELA LALIC

genius idea
Je porte une attention particulière à l’aspect fonctionnaliste de notre système d’organisation sociale en tant que modèle de société. Pour créer l’effet d’une tension entre ce qui est individuel et collectif, j’utilise des objets, mobilier et matériaux fonctionnels comme des indices de notre logique de vie. Mes installations, performances et objets questionnent des mouvements de masse (ex : prendre le métro) pour montrer du doigt notre société qui préfabrique et standardise nos désirs et nos besoins. Par l’accumulation, il se trame une matière première à partir de laquelle elle élabore des mises en scène minimalistes ou exubérantes qui questionnent nos moments collectifs (ex : pique-nique, mariage, réunion universitaire) tout en indiquant des préoccupations d’ordre politique et écologique.

JOSEF SVOBODA

جوزيف سفوبودا
ЙОЗЕФА СВОБОДЫ
la traviata de verdi (Scenografia)
La technologie et la scénographie
Svoboda utilise les techniques de pointe en éclairage, en projection d’image et en mécanique de scène (scène cinétique) afin de s’affranchir des contraintes du lieu théâtral. La scène est pour Svoboda un instrument et un espace magique, lieu d’action de forces dramatiques, réelles, et non pas un espace illusionniste. La scénographie est une des disciplines de l’art théâtral, une composante de la mise en scène et un élément essentiel de la représentation. Elle doit donc d’être dynamique et se transformer dans le temps pour épouser l’action dramatique. La scénographie a un langage propre en tant que discipline à part entière. Svoboda apporte une contribution importante à ce langage par son travail sur la lumière et l’espace.
Lumière, matière et espace
Svoboda dit percevoir la lumière physiquement, et non pas simplement visuellement ; il trouve en elle l’inspiration pour son travail. Tout en reconnaissant son statut ” immatériel “, il la considère comme l’élément fondamental de la scénographie et la traite comme un matériau. D’abord formé en menuiserie, Svoboda affectionne particulièrement les matières brutes, notamment le bois. L’architecture représente pour lui, et ce dès son jeune âge, la somme des connaissances humaines. Formé en architecture d’intérieur, il s’intéresse à l’organisation de l’espace, à la rencontre scénique de l’architecture et du décor. Il privilégie les formes simples : la sphère, le cube et l’escalier. Svoboda croit que ” la mise en scène à l’italienne, bien qu’elle ne corresponde plus aux exigences des méthodes scénographiques actuelles, reste toujours la meilleure “.

HUGH KRETSCHMER

休克雷奇默尔
ХЬЮ КРЕЧМЕР
guggenheim

 

Décrivant son travail comme « une fusion de différentes influences absorbées depuis des années », l’artiste tire principalement ses inspirations des peintures et sculptures du XXIe siècle. Travaillées et colorées, ses œuvres humoristiques, cyniques et ironiques sont une véritable mise en scène du quotidien. Amateur de la juxtaposition et de ses manipulations virtuelles, l’artiste-sculpteur d’images, fait entrer le spectateur dans un tourbillon imaginaire façonné par sa main.

Patty Carroll

Anonymous Women
In the latest narratives, “Demise,” the woman becomes the victim of domestic disasters. Her activities, obsessions and objects are overwhelming her. Her home has become a site of tragedy. The scenes of her heartbreaking end are loosely inspired by several sources including the game of clue, where murder occurs in one of five rooms of the house: Dining Room, Kitchen, Hall, Conservatory, and Library.

PHILLIP TOLEDANO

فيليب توليدانو
菲利普托莱达诺
פיליפ טולדנו
フィリップ·トレダノ
Филипп Толедано

Phillip Toledano est un photographe pour le moins multiculturel puisqu’il est né à Londres d’une mère franco-marocaine et d’un père américain. Selon lui, les photographies devraient ressembler à des phrases non terminée de façon à toujours laisser place aux questions. Sa méthode consiste souvent en un mixage entre la photographie et diverses installations mises en scène. Les travaux de Phillip Toledano sont déjà parus dans de nombreux titres comme Vanity Fair, The New-York Times magazine, The New-Yorker, Esquire, GQ, Le Monde, etc.

SUSANNA HESSELBERG

СУСАННЫ ХЕССЕЛЬБЕРГ
Les photographies de l’artiste suédoise sont rares. Elle produit peu car chaque pièce est une mise en scène éphémère et minutieuse dont la seule trace est le cliché lui même. Elle recrée une réalité ayant l’humain pour sujet, la plupart du temps sans visage et toujours dans des positions incongrues ou absurdes. – «Nature lover II», 2002.

BILL VORN

DSM-VI
DSM-VI est une suite logique à notre approche artistique de création de mondes artificiels et de systèmes entièrement robotiques. Cette fois, nous voulons créer un univers qui met en scène des créatures exprimant des symptômes de comportements psychologiques «anormaux» et confrontés à de graves problèmes de «santé mentale», tels que névrose, psychose, troubles de la personnalité, paranoïa, schizophrénie, dépression, délire, etc. formes de comportement et troubles mentaux. Le titre du projet est inspiré du célèbre manuel de référence publié par l’American Psychiatric Association, le DSM-IV. Le DSM-IV (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) est considéré comme la bible de la psychiatrie moderne. Tantôt glorifié tantôt fortement critiqué, il s’agit d’un ouvrage de représentation qui décrit et classe les troubles du comportement humain et les maladies mentales. La version IV du DSM a été publiée en 1994 puis révisée en 2000. La version V est actuellement en préparation et devrait à terme être publiée en 2012. Avec ce projet, nous proposons la version VI. A l’instar de certains de nos précédents travaux conçus autour de l’idée de «la misère des machines» (voir La cour des miracles), le projet DSM-VI veut poursuivre notre travail de création sur la métaphore du vivant en interrogeant désormais la notion d’une «psychose des machines».