BERND LINTERMANN AND PETER WEIBEL

YOUR:R:CODE
LE TITRE PEUT ÊTRE LIRE DE DEUX MANIÈRES DIFFÉRENTES : L’INTERPRÉTATION “VOTRE CODE” INDIQUE QUE PENDANT L’INSTALLATION, LES VISITEURS OBSERVENT DIFFÉRENTS TYPES DE TRANSFORMATIONS NUMÉRIQUES D’EUX-MÊMES. EN ENTRANT, UN VISITEUR VOIT TOUJOURS SON REFLET DE FAMILLE DANS UN MIROIR – LA REPRÉSENTATION VIRTUELLE LA PLUS RÉELLE QUE NOUS POUVONS IMAGINER – L’IMAGE DU MIROIR SE TRANSFORME PROGRESSIVEMENT EN UN CORPS INDUSTRIEL DE DONNÉES NUMÉRIQUES JUSQU’À CE QU’UN VISIBLE CODÉ À LECTURE, ENFIN, LE REPRESENTATIF. AU FINAL, IL EST EXEMPT DE REPRÉSENTATION VIRTUELLE ET SE MATÉRIALISE DANS UN ÉCRAN FLIP-DOT. LA DEUXIÈME FAÇON DE LIRE LE TITRE DE LA PIÈCE, « VOUS ÊTES CODE », SOULIGNE QUE NOUS SOMMES NOUS-MÊMES CONSTITUÉS D’UN CODE, QUI, ENTRE AUTRES, EST MANIFESTÉ DANS LE CODE GÉNÉTIQUE.

DOUG AITKEN

Mirage Gstaad
«Mirage Gstaad de Doug Aitken utilise la fréquence de la lumière pour refléter le sublime paysage alpin dans le cadre d’une rencontre en constante évolution dans laquelle la terre et le ciel, le sujet et l’objet, l’intérieur et l’extérieur sont en constante évolution. Contrastant avec le chalet environnant, la structure de style ranch suggère une version architecturale moderne de Manifest Destiny, la migration vers l’ouest qui a commencé en Europe et s’est finalement installée en Californie. Avec chaque surface disponible revêtue de miroir, il absorbe et reflète à la fois le paysage environnant de telle manière que l’extérieur disparaîtra apparemment tout comme l’intérieur entraîne le spectateur dans un kaléidoscope sans fin de lumière et de réflexion.

Snarkitecture

스나 키테
蛇纹石
אדריכלות נחשים
Sway
Commandée pour la galerie Intersect par Lexus, Sway est une installation participative composée de 150 sphères blanches montées sur des poteaux se balançant doucement et disposés dans deux champs précis. Entourés de miroirs, les plans du sol et du plafond sont réfléchis pour former une enceinte parabolique infinie. En réponse directe au mouvement humain et au toucher, chaque sphère légèrement éclairée révèle un changement de teinte et d’intensité.

A.I.L.O it pronounces Hello

Art and Light
Exploration sensorielle. Tout part de la ligne, comme une envie d’infini. Composition géométrique de lignes lumineuses projetées sur les miroirs et le mur. En partant de la ligne la plus épurée jusqu’à une recherche d’accumulation en travaillant la profondeur et la perte de repère. Le travail sonore créé à partir des vibrations lumineuses nous enveloppe et joue sur nos propres resonances. Interaction avec les surfaces réfléchissantes qui transcendent

JEAN TINGUELY

让汤格利
ז’אן טינגלי
ジャン·ティンゲリー
장 팅겔리
Жан Тингели
Le Cyclop
jean tinguely and niki de saint phalle
Aux premiers abords, cette masse perdue dans la forêt de Fontainebleau m’a laissé assez sceptique. Je ne la trouvais pas forcément esthétique et elle n’a pas retenu mon attention. Et pourtant… Plus la vidéo avançait, plus cette installation permanente m’intriguait. Il faut préciser que c’est une oeuvre bruyante (grincements, roulements répétés de boules, mécanismes…) et qui interpelle le spectateur/visiteur par tous ses sens, il observe, touche, entend, sent, il est présent et peut participer. Le spectateur est donc acteur et c’est une caractéristique essentielle dans l’oeuvre.
C’est l’oeuvre de Jean Tinguely mais qui existe telle qu’elle est grâce à la contribution de plusieurs artistes comme Klein, Arman, César, Soto, Weber… Le Cyclop se parcourt à l’extérieur mais aussi par l’intérieur où plusieurs salles sont dédiées aux oeuvres des divers artistes souvent sculpteurs. Le visiteur est au coeur de la structure, constate et se questionne. La créature, qui est recouverte de milliers d’éclats de miroirs, contraste totalement avec l’environnement qui l’entoure. On a une construction plutôt moderne placé dans un paysage réel et vivant, ce qui fait ressortir l’oeuvre et lui donne toute son originalité. Cela m’intéresserait de me balader dans le bois-des-Pauvres et d’y trouver une création aussi riche et complète. J’ai l’espoir et l’envie de la voir et de pouvoir la parcourir par moi-même, un jour, peut être…

SAÂDANE AFIF

Tête de mort
Tête de mort pourrait être une scène de concert, qui attend son performeur, la scénographie d’un spectacle, d’une comédie musicale, le scénario symbolique d’un rêve. Les grosses bulles métalliques, connotant l’éphémère (de la vie, de la fête) et l’étrangeté (du rêve ou de la fiction), attirent l’œil comme un appât, un miroir aux alouettes.
Le pavement géométrique du plafond contient lanamorphose à l’envers, dont le motif « tête de mort » ne se révèle au regardeur que dans le reflet des boules miroir, selon un certain point de vue.

Samara Golden

“The Flat Side of the Knife”combine des espaces physiques avec des espaces illusoires qui n’apparaissent que dans des miroirs, reflétant ce que l’artiste appelle des «couches de conscience», semblables aux espaces psychologiques et psychédéliques de l’esprit. Son utilisation de miroirs en conjonction avec des éléments sculpturaux fabriqués à partir d’un panneau isolant argenté, connu sous le nom de Rmax ou Thermax, permet à l’isolant d’espace de s’étendre dans de multiples directions; créer une profondeur imaginaire sous le sol de la galerie, par exemple, ou suggérer des pièces adjacentes qui n’existent pas réellement.

SATO TOKIHIRO

Les photographies de rêve de Tokihiro Sato mouchetées de lumière offrent peu de choses pour révéler comment elles ont été faites. En fait, le photographe travaille de manière singulière: son appareil photo joue un rôle tout aussi important que les stylos lumineux et les miroirs qu’il utilise. Travaillant dans l’obscurité, Sato utilise de longues expositions – en ouvrant l’obturateur de son appareil photo moyen format jusqu’à trois heures – tout en manipulant les environnements urbains et les paysages boisés avec une lumière supplémentaire.

Thomas Cimolaï

Miroir fuyant
My artistic approach takes place at the crossroads between object, sculpture and mediatics technologies: The materiality test the immateriality and vice-versa. All of that began with an important interest for the relationship which keepen by the spectator with outside relayed by screen and interfaces.

Luce Moreau

Landmarks

Landmarks est un projet d’anamorphose lumineuse mise en place dans les paysages vallonnés de la campagne slovène, autour de Maribor. Après avoir choisi dans le paysage un point de vue auquel elle restera fidèle, l’artiste, aidée de son équipe, installe selon des marques préalablement établies des systèmes de miroirs qui réfléchissent les rayons du soleil en direction de l’objectif.
Des formes géométriques diverses et génériques émergent alors d’un banal paysage : rectangle homothétique au cadre de l’image, diagonale joignant les deux extrémités. Les zones réfléchies dans le paysage sont comme autant de zones de résistance ; la lumière du soleil, dans son inclinaison naturelle, est ainsi déviée et par là-même transformée en signal. La relation entre la source de lumière et le photographe devient un dialogue privilégié, dont la lecture n’est possible que depuis le point de vue initialement choisi.

Hehe – HELEN EVANS AND HEIKI HANSEN

Nuage Vert
Le troisième édition de Nuage Vert, action guerilla, a mise en lumière le nuage de vapeur émis par l’incinérateur de déchets à Ivry-sur-Seine en utilisant un rayon laser vert qui en souligne les contours en temps réel. Autorisée par la Direction de la sécurité de l’Aviation Civile, la préfecture de Seine-et-Marne a ensuite l’interdit pour des raisons inconnues. Une action artistique sur un objet dématérialisé, comme l’air d’un panache de vapeur, à condition que l’action ne nécessite pas une installation sur la voie publique, n’a pas besoin d’être soumis à une autorisation préfectoral.
Au-delà du spectacle de la projection sur le nuage de vapeur, Nuage Vert est aussi un espace ouvert, une miroir sur laquelle chacun peut projeter ses propres questions concernant notre culture de consommation.
Réalisé avec le soutien morale et logistique des résidents des Docks d’Ivry-sur-Seine.

MATHIAS KISS

miroir froisse

THILO FRANK

the phonenix is closer than it appears
L’artiste allemand Thilo Frank a développé ce projet qu’il appelle “Le Phénix est plus proche qu’il n’y paraît”, une installation dont la dimension est de 4 x 4 x 8m et se compose d’une structure faite de miroirs et de cristaux, à la fois à l’extérieur et à l’intérieur, à la recherche de la distorsion de la réalité issue de l’agrandissement ou de la déconstruction de l’espace.A l’intérieur du cube, les gens peuvent expérimenter une sorte de désorientation en devenant le point focal spatial en étant entouré de leurs propres réflexions physiques dans la pièce environnante le corps du spectateur pour devenir une réflexion imaginaire et hallucinante.

ALEX SCHWEDER

snowballing doorway
Situées dans une ouverture existante d’une porte à enroulement, deux formes de même taille font circuler l’air tout au long de la journée. Au fur et à mesure qu’un arc se gonfle, l’autre s’effondre et l’air pour remplir l’arc d’engorgement est aspiré de l’autre. Les deux arches sont dans une orientation en miroir, les participants peuvent passer à travers l’arche inférieure jusqu’à ce qu’elle devienne volatile et l’arche supérieure inversée commence à déplacer son homologue.