Benedetto Bufalino

LABY-FOOT

As part of the 1 + 1 biennial, organised jointly by the Casino Luxembourg and the Fonds Kirchberg, the artist Benedetto Bufalino (born in 1982 in Décines; lives and works in Paris) was invited to submit a work for the plant labyrinth of the Kirchberg Central Park. The artist’s approach consists of investing urban space, playing with the architecture of given places and offering, with his funny or poetic installations, an offbeat reinterpretation of reality.
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L’installation Laby-Foot de l’artiste Benedetto Bufalino se trouve à proximité du Centre National Sportif et Culturel d’Coque à Luxembourg-Kirchberg. Comme son nom l’indique, Laby-Foot est un terrain de football réinventé pour le labyrinthe végétal du parc central du Kirchberg. Ses formes et ses matériaux insolites permettent au public de l’explorer, de participer à des matchs de football et d’en repenser les règles.

Pierre Malphettes

la fumee blanche
Le travail de Pierre Malphettes est à l’image d’une de ses œuvres, il agit sur nous comme un attracteur étrange. En travaillant principalement des matières intangibles telles que l’air, la lumière, l’eau, ou bien encore des matériaux bruts, de construction (la bâche, le caillebotis), Pierre Malphettes matérialise des espaces mentaux qui évoquent le voyage, le parcours. La poésie naît d’un déplacement contrarié, impossible,

MARKUS KAYSER

Fritté Solaire
Dans cette expérience, la lumière du soleil et le sable sont utilisés comme énergie brute et matériau pour produire des objets en verre à l’aide d’un processus d’impression 3D, qui combine l’énergie naturelle et le matériau avec une technologie de production de haute technologie. Le frittage solaire vise à soulever des questions sur l’avenir de la fabrication et déclenche des rêves de pleine utilisation du potentiel de production de la ressource énergétique la plus efficace au monde – le soleil. Sans apporter de réponses définitives, cette expérience vise à fournir un point de départ pour une nouvelle réflexion.

EMMANUEL VAN DER AUWERA

Vidéosculpture XXI
Les VideoSculptures de Van der Auwera prennent une nouvelle position pour explorer les intersections de la vie numérique et physique et comment le filtrage des images dans la production, la diffusion et la digestion modifie à la fois la perception individuelle et l’expérience consensuelle. Utilisant l’écran comme matériau sculptural, ces œuvres sortent les images du cadre de manière low-tech. Ils commencent par un acte de destruction alors que l’artiste prend littéralement un couteau sur un écran pour découper des couches physiques. À l’insu de la plupart, ces couches sont des filtres qui adhèrent à chaque écran LCD. Sans la médiation de ces filtres, les images deviennent impossibles à voir à l’œil nu et le bruit blanc remplit l’espace.

KOHEI NAWA

Biomatrix
«Biomatrix» est une installation d’extrémités scycles de bulles de cellules éruptives émergeant à la surface de l’huile de silicone liquide. Cette circulation du liquide coloré évoque le comportement du magma ou du sang et, en raison de la viscosité élevée de l’huile de silicium, illustre le mouvement du matériau à une vitesse faussement plus lente que l’attente du spectateur. La piscine à commande électrique devient une interface qui amplifie l’impact visuel et produit à l’infini des motifs cellulaires. Une formation de grille ordonnée apparaît comme une matrice numérique, tandis qu’une observation plus approfondie révèle des irrégularités telles qu’une effervescence sporadique et simultanée et des sons plosifs brisant la tension superficielle.

User Studio

Les petits chercheurs de sons
Les Dirty Tangible Interfaces constituent une famille de contrôleurs basés sur l’interaction avec des matériaux tangibles. Elles permettent de contrôler par exemple une tablette de la même manière que l’écran tactile le permet… et elles s’en écartent en fournissant une interaction infiniment nuancée et expressive.

IRIS VAN HERPEN

АЙРИС ВАН ЭРПЕН
イリス ヴァン ヘルペン
Prodige de la mode, l’artiste plasticienne défie la nature et les lois de la physique en donnant vie à des sculptures sur lesquelles l’espace n’a pas d’emprise. Façonnés dans des matériaux innovants (polyamide, rhodoïd, Magiflex, plexiglas…), aussi étonnants qu’inquiétants, les créations futuristes d’Iris van Herpen relèvent d’une approche expérimentale de la couture où la virtuosité technique se conjugue à l’intelligence artificielle d’une technologie digitale (la stéréo-lithographie).

JOSEF SVOBODA

جوزيف سفوبودا
ЙОЗЕФА СВОБОДЫ
la traviata de verdi (Scenografia)
La technologie et la scénographie
Svoboda utilise les techniques de pointe en éclairage, en projection d’image et en mécanique de scène (scène cinétique) afin de s’affranchir des contraintes du lieu théâtral. La scène est pour Svoboda un instrument et un espace magique, lieu d’action de forces dramatiques, réelles, et non pas un espace illusionniste. La scénographie est une des disciplines de l’art théâtral, une composante de la mise en scène et un élément essentiel de la représentation. Elle doit donc d’être dynamique et se transformer dans le temps pour épouser l’action dramatique. La scénographie a un langage propre en tant que discipline à part entière. Svoboda apporte une contribution importante à ce langage par son travail sur la lumière et l’espace.
Lumière, matière et espace
Svoboda dit percevoir la lumière physiquement, et non pas simplement visuellement ; il trouve en elle l’inspiration pour son travail. Tout en reconnaissant son statut ” immatériel “, il la considère comme l’élément fondamental de la scénographie et la traite comme un matériau. D’abord formé en menuiserie, Svoboda affectionne particulièrement les matières brutes, notamment le bois. L’architecture représente pour lui, et ce dès son jeune âge, la somme des connaissances humaines. Formé en architecture d’intérieur, il s’intéresse à l’organisation de l’espace, à la rencontre scénique de l’architecture et du décor. Il privilégie les formes simples : la sphère, le cube et l’escalier. Svoboda croit que ” la mise en scène à l’italienne, bien qu’elle ne corresponde plus aux exigences des méthodes scénographiques actuelles, reste toujours la meilleure “.

J. MAYER H.

于爾根·邁爾
يورغن ماير
위르겐 마이어
יורגן מאייר
ユルゲン・マイヤー
Юрген Майер
RAPPORT Structures spatiales expérimentales
MAYER H. Architects travaille sur les interfaces entre l’architecture, la conception de la communication et les nouvelles technologies. L’utilisation de médias interactifs et de matériaux réactifs joue un rôle central dans la production de l’espace. En équipes coopératives, des installations au design urbain en passant par les concours internationaux, une recherche spatiale multidisciplinaire sur la relation entre le corps, la nature et la technologie est développée et mise en œuvre

VINCENT MAUGER

Super Asymmetry
Le travail de Vincent Mauger s’appuie sur une analyse in situ précise qui dévoile les atouts ou la fragilité de l’espace concerné et le métamorphose. A partir de modélisations et de matériaux récurrents : bois, brique, polystyrène, pvc, ses œuvres s’appréhendent du micro au macro.

MATHILDE ROUSSEL

ماتيلد روسيل
玛蒂尔德罗素
Матильда Руссель
Lifes of Grass
Mathilde Roussel est une artiste française travaillant à Paris. Son travail “questionne la nature humaine dans ce qu’elle a de plus imperceptible”. Chacune de ses œuvres dévoile en effet des évolutions, mutations souvent discrètes qui s’opèrent pourtant en chacun de nous. Pour ce faire, ses installations reposent le plus souvent sur des matériaux et idées très simples mais néanmoins frappantes..

LEAH SCHRAGER

Sunset Blvd
Leah Schrager est une artiste numérique et une interprète en ligne. Elle est le modèle, la photographe, l’artiste et le distributeur de ses images. Ses œuvres visuelles appliquent une esthétique picturale aux formes corporelles et tirent souvent leurs matériaux de sa pratique conceptuelle en ligne. Ses performances en ligne sont @OnaArtist (Instagram 3m) et Sarah White (The Naked Therapist). Avec ces performances, Schrager explore les thèmes de la sexualité, de la représentation et de la distribution. Sa pratique est située dans un foyer contemporain d’injustice, de réveil, de célébrité, de célébrité et de commercialisme féminin qui cherche à explorer la biographie et le travail des femmes dans la société mondiale d’aujourd’hui.

JIRO TAKAMATSU

高松次郎

Inspirée par des images d’ombres dans la peinture et les gravures sur bois japonaises du XIXe siècle, ainsi que par des ombres réelles projetées sur des portes coulissantes en papier dans des environnements domestiques, la série Shadow Painting de Takamatsu (1964–98) a étudié les fondements formels de la peinture à travers des représentations délicates de ombres (de clés ou de figures humaines) en émail et acrylique. La série rappelle également les empreintes figuratives laissées sur les murs laissés après la destruction nucléaire d’Hiroshima. Takamatsu s’est bridé à l’essentialisation du matériau et du médium au milieu du siècle, préférant plutôt un excès de l’ancien et, semblable à des artistes comme Eva Hesse, a créé des sculptures telles que Slack of Net (1968-1969) qui s’affaissaient et s’inclinaient sous l’effet de la gravité. Son Unicité du béton (1971) a pris la forme d’un gros bloc brisé en centaines de fragments, une ruine faite de monument qui contestait la suprématie du cube minimaliste.