alain sechas

Centaure Mourant
polyester et robotique
Ils se ressemblent, car le centaure d’Alain Séchas est en polyester blanc, issu des moules réalisés pour les versions en bronze de la sculpture de Bourdelle. Il ne s’appelle pas Centauro Moribundo, mais Dream Broken. Rêve brisé d’une créature non seulement à moitié humaine, à moitié animale, mais à moitié humaine, à moitié dieu aussi. Puis, toutes les quinze minutes, une fois que la lumière atteint le centaure blanc, elle commence lentement à s’effriter. Il se brise de plus en plus en tombant. Et à la fin du processus, votre tête touche le sol. Mais après un certain temps, il commence à ressusciter d’entre les morts. Et puis la lumière s’éteint, et quinze minutes plus tard, le centaure meurt et retourne à la vie (immobile).

NANINE LINNING

requiem

Dans REQUIEM, la chorégraphe Nanine Linning imagine la tension entre la vie et la mort, le profane et le sacré, le charnel et le spirituel. Les thèmes, qui sont inextricablement liés entre eux et sont en même temps des opposés absolus. Inspirée du «Requiem» de Fauré, de «La Divina Commedia» de Dante et des images absurdes et surréalistes du duo d’artistes «Les Deux Garçons», Linning est à la recherche de son propre paradis sur terre.REQUIEM est une production multidisciplinaire avec 25 danseurs, orchestre en direct , deux chanteurs solistes, une chorale, un artiste sonore et vidéo. Il s’agit d’un triptyque où le public montera d’abord sur scène à travers des installations de danse; les danseurs créent un monde figé et silencieux. Dans la deuxième partie, le «Requiem» de Fauré est interprété tandis que chanteurs et danseurs suivent la chorégraphie de Linnings dans un monde d’immenses images vidéo sur scène. Dans la dernière partie, un artiste sonore brisera le «Requiem» de Fauré. Le monde gelé de la première partie fondra et l’énergie de la vie sera libérée dans une chorégraphie dynamique pour la chorale et les danseurs.

JR

Omelia Contadina
Omelia Contadina est née de l’intérêt de JR pour les difficultés rencontrées par un grand nombre de petits agriculteurs et d’habitants des campagnes italiennes. Alice Rohrwacher explique les origines du projet: “l’automne dernier, lors d’une promenade à la frontière entre l’Ombrie, le Latium et la Toscane, j’ai fait part à mon ami et artiste JR de mes inquiétudes quant à la destruction du paysage agricole, violé par les monocultures intensives avec quelles grandes entreprises façonnent des territoires entiers. Je lui ai raconté, en fille d’apiculteur, la mort massive d’insectes que provoquent de tels changements… À un moment donné, nous nous sommes arrêtés à un carrefour: de tous côtés, des rangées ininterrompues de noisetiers remplissaient le paysage jusqu’à l’horizon. En regardant cela, nous nous sommes dit que cela ressemblait à un cimetière de guerre. Sur le chemin du retour, nous avons décidé – si cela ressemble à un cimetière, nous devons organiser des funérailles. Mais ce doit être un enterrement plein de vie!”

Bruce Nauman

Nature Morte
Nature Morte focuses on Nauman’s long relationship to his own studio, a variation on his four unique multi-projection videos, Mapping the Studio (2001). Three viewing stations, each consisting of an iPad linked to a wall-sized projection, provide an interactive exploration of the 3D studio space. Only now the artist is absent, and the participant becomes performer as he/she manipulates the large scale video projections on an iPad using touch control. The participant is free to navigate anywhere throughout the space, selecting broad vistas or individual objects. Using a hand-held 3D scanner, Nauman recorded hundreds of images that allow participants to select an object and locate close-up anything found there, and further reorient the image to see an object from above and below, and at times inside-out. The resulting mobility intensifies the experience of the viewer/performer. Presenting a static, but immersive re-creation of his studio space, Nauman’s pieces once again play at the tenuous lines between the body and space, perception and physical material.

Adam Martinakis

Ses œuvres me semblent trop interconnectées, elles se concentrent principalement sur les thèmes du corps, son rapport avec la vie, la mort et la sexualité à l’ère numérique. Générées par ordinateur, ces sculptures numériques ont un caractère photoréaliste et surréaliste, qui selon lui est «un mélange de futurisme post-fantastique et de symbolisme abstrait». Bárbara Anjos

SAÂDANE AFIF

Tête de mort
Tête de mort pourrait être une scène de concert, qui attend son performeur, la scénographie d’un spectacle, d’une comédie musicale, le scénario symbolique d’un rêve. Les grosses bulles métalliques, connotant l’éphémère (de la vie, de la fête) et l’étrangeté (du rêve ou de la fiction), attirent l’œil comme un appât, un miroir aux alouettes.
Le pavement géométrique du plafond contient lanamorphose à l’envers, dont le motif « tête de mort » ne se révèle au regardeur que dans le reflet des boules miroir, selon un certain point de vue.

SPENCER TUNICK

斯宾塞图尼克
سبنسر تونيك
ספנסר טוניק
スペンサーチュニック
СПЕНСЕР ТУНИК
Spencer Tunick, è un artista provocatorio e controverso, noto per le sue fotografie di grandi gruppi di persone nude disposte in formazioni artistiche, spesso in zone urbane[…] Con gli anni il fotografo Dopo aver realizzato foto di nudi in diversi stati americani nell’ambito di un progetto chiamato “’Naked States”, ha iniziato a viaggiare per il mondo immortalando diverse città quali Londra, Lione, Melbourne, Montreal, Caracas, Santiago, Sao Paulo, Buenos Aires, Sydney, Newcastle, Roma e Vienna.

Wim Wenders

לזכות ונדרס
ヴェンダースに勝つ
벤더스 승리
ВЫИГРАТЬ ВЕНДЕРС
Wings of Desire
cinema

Wings of Desire is one of cinema’s loveliest city symphonies. Bruno Ganz is Damiel, an angel perched atop buildings high over Berlin who can hear the thoughts—fears, hopes, dreams—of all the people living below. But when he falls in love with a beautiful trapeze artist, he is willing to give up his immortality and come back to earth to be with her. Made not long before the fall of the Berlin wall, this stunning tapestry of sounds and images, shot in black and white and color by the legendary Henri Alekan, is movie poetry. And it forever made the name Wim Wenders synonymous with film art.

THOMPSON HARRELL

The Color Project

MPC New York und ich wurden eingeladen, ein generatives Kunstwerk für den hochkarätigen Start des Media Centers beizusteuern. ‘The Color Project’ ist Teil eines fortlaufenden F & E-Konzepts, das von mir und MPC Digital entwickelt wurde. Das Startstück bleibt als eine von fünf permanenten Installationen im Zentrum zu sehen. Das Made in NY Media Center von IFP bringt Innovatoren aus verschiedenen Kreativbranchen und aus allen Regionen zusammen widmet sich der Definition und Förderung der Zukunft des digitalen Geschichtenerzählens. Der Raum befähigt Künstler, indem er sie mit Ressourcen und Publikum verbindet, um ihre Kunst weiterzuentwickeln. Das Farbprojekt konzentriert sich auf die Erforschung von Erzählungen anhand von Farben, Linien und Formen, die in geografischen Satellitenbildern zu finden sind. Diese Implementierung des Projekts hebt die Schauplätze vieler Filme hervor, die von IFP verfochten wurden. Die formalen Motive jedes Filmortes werden in Form eines Rasters von 162 Globen untersucht. In wunderschöner Synchronizität taucht jede Ansicht zuerst aus dem Weltraum auf und bleibt bei einer einzelnen Farbe in der Landschaft stehen, wodurch ein ortsspezifisches Mosaik entsteht. Das Stück springt von einem Ort zum nächsten und zeigt den Charakter von Bogotá, Kolumbien (Maria voller Anmut), Cleveland, New York City, Florida (Fremder als das Paradies), Vietnam und Virginia (Der gefährlichste Mann in Amerika: Daniel Ellsberg) und die Pentagon Papers), während sie gleichzeitig auf den Kontrast zwischen den Standorten aufmerksam machen. Das Stück verwendet Google Earth und eine benutzerdefinierte Software zeichnet programmgesteuert die geografischen Merkmale jedes Standorts auf, die auf einer beeindruckenden Wand aus 27 HD-Bildschirmen dargestellt werden.