FRANÇOIS DELAROZIERE AND PIERRE OREFICE

Франсуа Деларузье и Пьера Орфиса

Les Machines de l’Ile Nantes

source: flickr

The Giant Elephant weighing 40 tons and measuring 12 metres high, it can carry up to 30 passengers for trips along the river and in the Nantes city

In Nantes / Île de Nantes
“La galerie des machines”

Nowhere else in the world, such machines are being built. Share this daydream visiting the “Galerie des machines” (Machines Gallery) settled in the naves of Dubigeon’s former shipyards, industrial heritage of the city. They are both laboratory and exhibition, and there you can find and test elements of “Mondes marins” (marine world) (2009 construction) or witness the trial flight of “L’arbre aux hérons” (the Heron tree) (2011 construction). As from July 2007, a 12-meters-high elephant, weighing 40 tonnes, capable of trumpeting and throwing dust, will be able to carry 35 passengers on his back or inside his belly for an extraordinary journey on the “Île de Nantes” (Island of Nantes).

François Delarozière, inventor and constructor of settings and machines for more than 15 years, is the artistic manager of the organization “La Machine”. He designs and runs the making of big machines for shows, and in particular the most representative of the “Compagnie Royal de Luxe”.

Pierre Oréfice is the artistic Manager of Manaus organization which has been creating and producing shows or events in town spaces and more particularly on the docks of European harbours (Nantes, Saint-Nazaire, Anvers) since 1999. He is the co-author with François Delarozière of the project of Nantes Machines.
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source: lamachinefr

La Machine est une compagnie de théâtre de rue fondée en 1999 et dirigée par François Delarozière. Elle est née de la collaboration d’artistes, techniciens et décorateurs de spectacles autour de la construction d’objets de spectacle atypiques. Le travail que nous développons dans l’espace public concerne en premier lieu le théâtre, l’urbanisme et l’architecture.
Ainsi, La Machine porte aujourd’hui de nombreux projets aussi bien dans le domaine de l’aménagement urbain (Grand Eléphant des Machines de l’Ile à Nantes, Manège Carré Sénart…) que celui du spectacle de rue (Mécaniques Savantes, Grand Répertoire des Machines, Symphonie Mécanique, Expédition Végétale…).

La Machine est également prestataire de service du spectacle vivant et construit pour d’autres décors et structures mécaniques.
Au coeur de la démarche artistique de la compagnie La Machine, le mouvement est interprété comme un langage, comme source d’émotion. A travers chacune de ces architectures vivantes, il est question de rêver les villes de demain et de transformer ainsi le regard que nous portons sur nos cités.

Pour réaliser ses constructions, la compagnie La Machine s’est dotée de deux ateliers à Nantes et Tournefeuille.
De multiples métiers y sont représentés du spectacle aux métiers d’art en passant par l’industrie et les technologies de pointe. L’homme et ses savoir-faire sont l’essence même du processus de création.

« Construire un objet en mouvement, c’est créer une architecture vivante. Le mouvement est l’expression du vivant. »

Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Marseille, François Delarozière n’a de cesse d’explorer l’univers théâtral sous toutes ses formes et notamment les plus monumentales. En tant que directeur artistique de la compagnie La Machine, il a développé de nombreux projets aussi bien dans le domaine du spectacle de rue que celui de l’aménagement urbain. Le fil conducteur de sa démarche artistique est le mouvement et sa capacité à susciter une émotion chez le spectateur. En cela, il a une conception plus plasticienne que narrative du théâtre de rue.
Sa dernière création, les Mécaniques Savantes, met en scène un bestiaire mécanique constitué de deux araignées géantes et de machines à effets qui se confrontent à l’échelle urbaine. Ce spectacle a été présenté en exclusivité mondiale en 2008 à Liverpool, capitale culturelle européenne puis au Japon à l’occasion du 150è anniversaire de l’ouverture du port de Yokohama.

François Delarozière a aussi créé la Symphonie Mécanique alliant l’univers de la musique classique et les sonorités mécaniques. Cette pièce philarmotechnique est coécrite avec Mino Malan.

Il a initié et mis en scène « Le Grand Répertoire des Machines de spectacle », une exposition spectacle présentée entre 2003 et 2006 à Nantes, Calais, Toulouse, Anvers, Marseille et Paris et a rassemblé plus de 700 000 spectateurs.
Dans le cadre du projet de réhabilitation de l’Ile de Nantes, il conçoit et réalise, en collaboration avec Pierre Orefice, les Machines de l’Ile dont Le Grand Eléphant inauguré en 2007 est le premier volet avant le Manège des Mondes Marins et l’Arbre aux Hérons.

On retrouve également ce concept de machine de ville animant l’espace urbain avec Le Manège Carré Sénart , conçu comme ambassadeur de la ville nouvelle de Sénart. Ce quatrième manège s’inscrit dans une démarche de renouveau des formes foraines développées lors de la construction du Manège Magique, du Beau Manège et du Manège d’Andréa.

François Delaroziere a par ailleurs collaboré et dirigé la fabrication de grandes machines de spectacle pour des compagnies de théâtre de rue et d’art dramatique. Notamment avec la compagnie Royal de Luxe : le Géant, le Rhinocéros, le Petit Géant, les Girafes, la Petite Géante …
Il a également mené un projet commun avec Patrick Bouchain pour le réaménagement architectural du Channel, scène nationale de Calais.

Depuis plusieurs années, François Delarozière enseigne au département Scénographie de l’école d’architecture de Nantes. Il donne des conférences à la Sorbonne avec Alexandre Chemetoff ainsi qu’à la Barlett School of London. Enfin, il est intervenu à l’Université de Tours dans le cadre du projet « Musica ex machina ».

La plupart de ces aventures artistiques ont donné naissance à des ouvrages tels le « Grand Répertoire – Machines de spectacle » et « Carnet de croquis et Réalisations » publiés aux Editions Actes Sud ; les carnets de croquis : Les Machines de l’Ile, le Manège Carré Sénart, les Mécaniques Savantes et le Carrousel des Mondes marins édités par la Machine.
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source: lamachinefr

The street theatre company La Machine was founded in 1999 and is directed by François Delarozière. It came into being through the collaboration of stage artists, technicians and designers working together to build atypical performance objects.

La Machine has today developed numerous projects not only in the realm of urban planning (the Great Elephant on the Ile de Nantes, the Magical Menagerie originally commissioned by the new town of Sénart, etc.), but also in that of street shows (the Mécaniques Savantes, Le Grand Répertoire des Machines, the Symphonie Mécanique, Aéroflorale II, etc.)
What is at the heart of the La Machine company’s artistic approach is movement – interpreted as a language, as a source of emotion. Through each of these living architectures, the cities of tomorrow are dreamed of, changing the way we look at those we live in today.

The La Machine company has acquired two workshops, in Nantes and in Tournefeuille, to create its constructions. Several professions are represented there, ranging from those of the world of performance art, to artistic master crafts, without forgetting those of the realm of industry and the very latest technologies. Man and his know-how are the very essence of the creative process.

“Building an object in movement means creating architecture that lives. Movement is the very expression of life.”

A graduate of the Marseille Ecole des Beaux-Arts, François Delarozière ceaselessly explores the world of theatre from every angle, especially its most monumental forms. As artistic director of the La Machine company, he has developed numerous projects not only in the realm of street shows but also in that of urban planning. The guiding light of his artistic approach is movement, and its capacity to bring about emotion in the spectator. In this regard his concept of street theatre gives him more the role of a visual artist than that of a narrator.

His last creation, Mécanique Savantes, faces off a mechanical bestiary of two giant spiders together with effects machines, staged on the urban scale. This performance was presented in a world premier in 2008 in Liverpool, then the elected European Capital of Culture, then in Japan for the 150th anniversary of the Yokohama port being opened to the world.
François Delarozière also created the Symphonie Mécanique, combining the world of classical music with mechanical sonorities. This philhar-technical piece was co-written with Mino Malan.
He initiated and staged “Le Grand Répertoire des Machines”, a performance exhibition presented between 2003 and 2006 in Nantes, Calais, Toulouse, Antwerp, Marseille and Paris, drawing over 700,000 spectators.

In connection with the Ile de Nantes urban rehabilitation project and in collaboration with Pierre Orefice, he has conceived and created the Machines de l’Ile. The Grande Eléphant, or Great Elephant, inaugurated in 2007, was part of the first chapter in this adventure, to be followed by the Manège des Mondes Marins and the Arbre aux Hérons.
It was once again this same concept of urban machine bringing city spaces to life that was behind Le Manège Carré Sénart, designed to be an ambassador for the new town of Sénart. This fourth carousel follows in the renewal of fairground forms developed with the construction of the Manège Magique, the Beau Manège and the Manège d’Andréa.

In addition, François Delarozière has collaborated on and directed the making of large performance machines for other street and dramatic art theatre companies, in particular with the Royal de Luxe company: the Giant, the Rhinoceros, the Little Giant, the Giraffes, the LIttle Giantess, etc.
He also worked with Patrick Bouchain on a joint project for the architectural urban redevelopment of The Channel, the French national theatre of Calais.

For several years François Delarozière has taught with the stage design department of the Nantes Ecole Nationale Supérieur d’Architecture. He lectures at the Sorbonne with Alexandre Chemetoff, as well as at the Bartlett Architectural School at the University College London. Last, he played an active role in the Université de Tours “Musica Ex Machina” project.
Most of these artistic adventures have brought into being books such as “Le Grand Répertoire des Machines – Machines de Spectacle” (“The Great Machine Repertory – Machines for Theatre Perforamance”) and “Carnets de Croquis et Réalisations” (“Sketchbooks and Productions”), published by Editions Actes Sud; La Machine has also published other sketchbooks: ”Les Machines de l’Ile, le Manège Carré Sénart, Les Mécaniques Savantes” (“The Ile de Nantes Machines, the Carré Sénart Carousel, the Performing Mechanical Devices”).
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source: matomenaverjp

巨大人形を操るパフォーマンス集団
ラ・マシン(La Machine)は、巨大な人形を動かすパフォーマンス集団です。フランスに拠点を持っています。日本では、2009年の横浜開港150周年記念イベントで来日して話題になっていましたよ。
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source: revistapegnglobo

Construção faz parte de projeto que traz à realidade as ideias de Júlio Verne e Leonardo da Vinci

Ficção científica e realidade se misturam de forma muito verdadeira na cidade de Nantes, na França. O projeto “Les Machines de l’Île de Nantes” (“As Máquinas da Ilha de Nantes”) oferece a experiência de um mundo que mistura as realidades fantásticas do autor Júlio Verne (“20 Mil Léguas Submarinas” e “A Volta ao Mundo em 80 Dias”) com a genialidade das maquinarias do inventor Leonardo da Vinci.

Entre as várias atrações e curiosidades do projeto, aquela que tem causado o maior alvoroço é um elefante mecânico de 12 metros de altura. Feito de madeira e ferro, ele pode levar até 49 pessoas para dar um passeio pelo parque. Durante a caminhada, que sai por 6 euros (cerca de R$ 15), o animal solta água nas pessoas ao seu redor, além de bater o pé, mexer a orelha e imitar barulhos de elefante.

O Grande Elefante, como é chamado, é invenção dos franceses François Delarozière e Pierre Orefice, engenheiros que criaram todos os animais mecânicos que compõem a iniciativa artística e turística.
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source: spsteampunk

La visite du sultan des Indes sur son éléphant à voyager dans le temps (literalmente, “Visita do Sultão das Índias em seu elefante a viajante do tempo”) foi um espetáculo criado pela companhia de teatro Royal de Luxe, envolvendo um imenso elefante mecânico, uma marionete de uma garota gigante e outras instalações artísticas publicas, relacionadas. Em Inglês foi chamadoThe Sultan’s Elephant (O Elefante do Sultão). O Show foi organizado para relembrar o centenário da morte de Julio Verne, pelas cidades Francesas de Nantes e Amiens, patrocidado pelo Ministério Francês de Cultura e Comunicação, o espetáculo foi realizado em várias locações ao redor do mundo entre 2005 e 2006 (quem leu “A Casa à Vapor”, de Verne vai entender a referência da obra).

O elefante foi idealizado por François Delarozière; Diretor Artístico da Companhia La Machine, uma colaboração entre artistas, designers, técnicos e fabricantes que se especializa na produção de construtos de grande porte para performances; e foi construído na maior parte, em madeira, e operado por vinte e dois ‘manipulateurs‘ (manipuladores de bonecos, titeriteiros) usando um misto de hidráulica e motores, pesando cerca de cinqüenta toneladas (praticamente o peso de sete elefantes africanos de verdade)

“Com centenas de partes móveis, e séries e mais séries de pistões (22 somente na tromba), o elefante apela a mesma parte da psiquê que admira as maquinas de Heath Robinson e reverencia inventores excêntricos. Mais de 56 metros quadrados de madeira replantada de álamo foram combinadas com barras de aço para criar o rígido esqueleto do elefante. A atenção aos detalhes foi extraordinária, das orelhas de couro abanando, as profundas rugas ao redor dos olhos, até as nuvens de poeira levantadas pelas vagarosas patas, e a serpenteante tromba articulada.”

O elefante original não existe mais, Helen Marriage, da Artichoke, companhia que produzia a performance londrina do elefante (e responsável por trazer o espetáculo da aranha mecânica gigante La Princesse, à Liverpool neste Stembro), disse que “a Royal de Luxe estava tão farta dos convites por todo o mundo para apresentar o elefante, que eles apenas desfizeram-no”

Uma réplica do elefante foi construída em Nantes (França) em 2007, como uma parte da exibição permanente do projeto Maquinas da Ilha de Nantes (Les Machines de l’île) da qual falarei na próxima parte.

O espetáculo foi apresentado pela primeira vez na França, em Nantes, de 19 a 22 de Maio de 2005, e Amiens de 16 a 19 de Junho de 2005. Em Londres de 4 a 7 de Maio de 2006. Em Antwerp, Bélgica de 7 a 9 de Julho (Além do elefante, da garota e do foguete, também havia um carrosel). Em Calais, França, de 28 de Setembro até 1 de Outubro. Le Havre, também França de 26 a 29 de Outubro. A garota gigante sozinha. Sem o elefante, apresentou-se em Santiago, Chile, de 25 a 28 de Janeiro de 2007, e em Reykjavík, Islândia de 9 a 12 de Maio.

Delarozière, estudou na Escola de Belas Artes de Marselha, cidade onde nasceu, e trabalhou por mais de 20 anos em produções teatrais. Em 1987 juntou-se a Jean-Luc Courcoult, diretor artístico da Royal de Luxe, e durante um período que foi de 1991 até 2008, Delarozière, Courcoult e suas equipes desenvolveram e criaram um grande numero de criaturas, que se apresentaram em várias cidades da Europa, desde girafas e rinocerontes, até um Gulliver gigante e o próprio grande elefante. Em 2008 Delarozière deixou a Royal de Luxe para se focar em sua própria companhia, La Machine. A aranha mecânica gigante La Princesse, que apresentou-se em Liverpool, foi a primeira de seis criaturas planejadas que irão estrear em vários pontos do mundo.

As peças começam com plantas desenhadas a mão, com um processo descrito como “pensar Julio Verne via Leonardo Da Vinci e W. Heath Robinson*”, e são feitas em madeira não pintada e metal, sempre com os mecanismos internos expostos.

De acordo com a Radio France “Ele cria máquinas, máquinas que são ao mesmo tempo belas e loucas, animais gigantes, estranhas engenhocas que tocam música, barcos que navegam pela terra, pássaros vindos de um lugar onde você pode tomar um drinque em um sonho acordado, um mundo que une o real e o onírico, e que invade cidades através de belas, celebrações loucas ambulantes”

Tendo sido descrito como um “gênio da engenharia”, Delarozière descreve suas influências como sendo: “Leonardo Da Vinci, Julio Verne, Gustave Eiffel, Antonio Gaudi, surrealismo, dadaísmo, mas também a arquitetura do dia a dia, pontes, estaleiros, pontes ferroviárias ou minha educação em belas artes, Meu pai fazia gabinetes, mas também construía casas; foi como eu cheguei a trabalhar com tijolos, encanamentos, soldas e mecânica. Mas creio que o que me inspira mais é o estudo da natureza; antes de eu inventar, eu observo a vida”.
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source: econetua

В родном городе славного Жюля Верна бушует рай необычных аттракционов. В Нанте (Франция) открылся уникальный в свое роде парк развлечений, где собрано множество интересных «живых» аттракционов. Все представленные экспонаты являются бурной фантазией двух французских дизайнеров Франсуа Деларузье (François Delarozière) и Пьера Орфиса (Pierre Orefice). Творцы необыкновенных механических животных хотели не просто открыть очередной развлекательный центр, а погрузить всех своих посетителей в богатый на воображение мир Жюля Верна и необыкновенно интересную механическую среду Леонардо да Винчи. Наибольший интерес у гостей вызывает гигантский слон, 12 метров высоты и 8 ширины. Такой сорока тонный зверь может вместить в себя 49 пассажиров.

Но эйфорию тут вызывает не размеры монстра, а сам процесс катания на нем. Ведь каждая поездка – целое туристическое представление и для тех, кто внутри и для просто прохожих. Представьте себя на месте тех, кто видит такую махину на улице не очень большого города! Что касается самих пассажиров, то перед их глазами открывается неимоверно чарующие картины местной природы. Мало того, посетители могут даже управлять слоном изнутри. Не менее интересной есть многоярусная карусель «Морские миры».

Ее высота 25 метров, а ширина в диаметре 20 метров. Именно на такой большой площади размещено более 35 живых механических существ. Карусель поделена на три яруса – уровень дня океана, глубина и поверхность. Посетитель может сам выбирать, где ему удобней. Для любителей экстремальной высоты организован аттракцион в виде 45 метрового дерева под названием «Цапель».

Кроме аттракционов в нантской машиной галереи вы можете посетить выставку летающих механических птиц. Приятной неожиданностью есть и стоимость прогулки в парке. За 3 евро дети могут час с половиной кататься на гигантском слоне, а за визит в галерею механических экспонатов вы отдадите 4 евро. Такие же билеты для взрослых будут стоить 6 евро.