USHIO AMAGATSU

天児牛大
Усио Амагацу

USHIO AMAGATSU

source: culturebasenet

Like phantasms, white powdered dancers with shaved heads slowly unfurl their bodies on a disk. Their slow trancelike movements and expressionless features mesmerize the audience. They point at each other, laugh like Venetian masks, unfurl. At the same time, they point skyward as if making a religious gesture. Those willing to acquiesce to the hypnotic effects of the dance find themselves slipping into a space located somewhere between the underworld and the world of the living. Since its European debut in 1980, Sankai Juku’s butoh spectacles remind us of its original name, “Ankoku Butoh,” or “dance of darkness,” a name richly suggestive of dark rites and rituals. But the dancer’s movements are even more disturbing than that, for rituals at least serve an earthly purpose. Sankai Jukus’ dancers perform in an empty room, they exude an eerie detachment. They laugh about nothing, point to no God. “I´m interested in the moment before and after a movement, tension and relaxation,” said Ushio Amagatsu, the company’s founding father, dancer and choreographer.
Apart from being born in Yokosuka, a city on the Bay of Tokyo, little is known about Ushio Amagatsu’s background. The slender 60-year-old man studied ballet and modern dance before he translated his skills into butoh, a form that drew him into its “whirlpool of creative energy”. In 1972, he co-founded the dance company Dairakudakan with Akaji Maro and Isamu Osuga. He felt the company grew too large, and wanted to distance himself from what he considered a surfeit of expressive possibilities and instead focus on what could be achieved by “reducing.” After three years, he separated from Dairakudakan and founded his own company Sankai Juku, “studio by the mountain and the sea.” He chose his first three dancers from a 30-man workshop. He describes his all-male troupe as the second generation of butoh dancers. According to Amagatsu, butoh is a “dialogue with gravity.” He sees himself in the same tradition as the founders of butoh, Tatsumi Hijikata and Kazuo Ono, but sets great value on finding his own style.
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source: mouvementover-blog

Sankai Juku est une compagnie de danse contemporaine japonaise fondée en 1975 par Ushio Amagatsu. La compagnie est constituée de danseurs de butoh contemporain. La danse butoh est une danse japonaise qui apparaît dans les années soixante.
Loin de masquer ou de dissimuler l’émotion, la danse butoh de Ushio Amagatsu s’appuie au contraire sur l’expression personnelle de la souffrance, et l’exaltation passionnée des joies de la vie et des chagrins de la mort. Le visage blanc figé de la tradition représentait un être humain entravé, mais le visage blanchi du danseur de butô est animé, en lien direct avec l’innocence, l’émerveillement, la peur et la mort.
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source: travessa

Ushio Amagatsu est aujourd’hui l’un des chorégraphes et danseurs les plus importants du butô. La compagnie Sankai Juku, créée en 1975, le fit connaître dans le monde entier. C’est pourtant la première fois qu’Ushio Amagatsu se plie à l’exercice de l’autobiographie, grâce à une série d’entretiens recueillis par Kyoko Iwaki. Dans une langue poétique et imagée, l’artiste livre des souvenirs d’enfance et de jeunesse qui nous permettent de suivre son processus de création. Dans la seconde partie du texte, Amagatsu expose les diverses thématiques qui nourrissent son travail chorégraphique. Cet ouvrage permet au lecteur de mieux comprendre l’esthétique d’une oeuvre singulière où la contemplation tient une place primordiale.«Bien sûr, le spectateur est libre d’aimer ou de ne pas aimer le spectacle. Néanmoins, que son avis soit positif ou négatif, d’une certaine façon, il va tout intégrer dans sa mémoire. Le dialogue avec l’oeuvre va s’instaurer à partir du moment où le spectateur se retrouve face à la scène. C’est précisément pour cette raison que nous devons déployer tous nos efforts pour donner naissance à des oeuvres qui s’intégreront et prendront racine au plus profond de la mémoire des gens. Nous devons nous évertuer, avec la plus grande application, sans faire montre d’une autosatisfaction facile, à créer des pièces afin que ce formidable lieu de rencontre qu’est le théâtre permette un dialogue fécond entre acteur et spectateur.» Ushio Amagatsu Depuis les années 1980, chacun des spectacles de la compagnie Shankaï Juku, fondée et dirigée par le chorégraphe et danseur japonais Ushio Amagatsu, connaît un grand succès international.Le présent ouvrage est basé sur une série d’entretiens d’Ushio Amagatsu recueillis par Kyoko Iwaki. Il se compose de deux textes distincts, le premier étant un essai autobiographique, le second une exposition des diverses thématiques qui nourrissent l’oeuvre du chorégraphe.Dans une langue imagée et poétique, l’artiste livre des souvenirs d’enfance et de jeunesse, qui nous permettent de suivre le processus qui l’a conduit à fonder sa propre compagnie de danse, Shankaï Juku. Ses spectacles sont souvent comparés à des rituels, bien qu’aucun symbole religieux n’y figure. Leur structure est immuable : sept tableaux d’une durée totale d’une heure et demie. Ushio Amagatsu est habituellement chorégraphe, scénographe et interprète de ses propres oeuvres. Il est également metteur en scène d’opéra, notamment du Château de Barbe-Bleue de Bartók, des Trois Soeurs, ainsi que de Lady Sarashina de Peter Eötvös.Cet ouvrage permet au lecteur de mieux comprendre l’esthétique d’une oeuvre singulière où la contemplation tient une place primordiale.
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source: danzaballet

Nació en Yokosuka, Japón, en 1949. Fundó la compañía de Butoh Sankai Juku en 1975. Creó las piezas Amagatsu sho (1977), Kinkan shonen (1978), Sholiba (1979), antes de su primera gira mundial en 1980. En 1981 creó Bakki para el Festival de Avignon. En el Théâtre de la Ville de París ha presentado sucesivamente Jomon sho (1982), Netsu no katachi (1984), Unetsu (1986), Shijima (1988), Omote (1991), Yuragi (1993), Hiyomeki (1995), Hibiki (1998), Kagemi (2000), Utsuri (2003) y Toki (2005). En 1988, invitado por la Fundación Jacob’s Pillow de Estados Unidos, creó Fushi con música de Philip Glass. Al año siguiente fue nombrado director artístico del Spiral Hall de Tokio en el que dirigió Apocalypse (1989) y Fifth-V (1990) para bailarines norteamericanos.
En 1992 fue presidente del jurado del Encuentro Internacional de Danza de Bagnolet y fue nombrado “Caballero de la Orden de las Artes y las Letras” por el Ministerio de Cultura de Francia. En 1997 dirigió Bluebeard’s Castle de Bartok, que tuvo a Peter Eotvos en la dirección orquestal, en el Tokio International Forum. Un año más tarde dirigió el estreno mundial de la ópera Tres hermanas, también de Eotvos, en la Ópera Nacional de Lyon, Francia, obra que recibió el Premio del Sindicato Nacional de la Crítica de Francia y se presentó en la temporada 2001-2002 en el Théâtre du Châtelet de París, en el Théâtre Royal de la Monnaie de Bruselas, en la Ópera Nacional de Lyon y en el Wiener Festwochen 2002 de Austria. En 2002, Hibiki ganó el Premio Laurence Olivier a la “Mejor producción de nueva danza”.