Move Lab

Who Wants To Be A Self Driving Car?

The moovel lab collaborated with MESO Digital Interiors to prototype this immersive experience. The idea was to make a machine that replaces the human senses with the sensors that a self-driving car might use. Our unconventional driving machine is essentially a steel-frame buggy with in-wheel, electric motors, complete with hydraulic breaking. Drivers lay head first on the vehicle; the positioning used to enhance the feeling of immersion (and vulnerability) created during the experience. A physical steering wheel controls the turning of the vehicle.The VR experience is created using data collected by the sensors outfitted on the driving machine.

Keiken + George Jasper Stone

Feel My Metaverse
Feel My Metaverse is Keiken’s first venture in creating a cinematic film, using game engines to build a fictional future, wanting to create stories that viewers can collectively believe in. “I normally make CGI animation from Cinema 4D, often taking days and weeks just to produce short sequences or footage. Whereas working with game engines, we could generate landscapes or worlds that we can continually build onto collectively to produce larger scale works”. The film, set in a future when climate crisis has rendered Earth inhabitable, explores the daily lives of three characters and their experiences in the multiple realities – Pome Sector (a corporate wellness world), 068 (a roleplaying VR world), and Base Reality, or what we currently know as earth. The characters navigate the challenging landscape in the world’s unforgiving points system. Keiken’s goals of unlearning norms of the current world is included in one of these realities.

Michaela Pnacekova

A Symphony of Noise
Created by Michaela Pnacekova, Jamie Balliu
Herbert’s everyday sound sources are the inspiration for A Symphony of Noise VR. This interactive virtual reality experience is a journey through four sonic landscapes. The first centers on breathing, which immediately makes you focus on listening to the world differently. This is followed by an arctic environment full of scraping and crunching sounds, and finally a shop interior. Using the controllers or by blowing or singing, you can add sounds to the audio palette, which is visualized as waves and colors in three-dimensional space. In the fourth and final landscape, all the sounds are combined in an ultimate symphony.

Kaws

Expanded Holiday
Expanded Holiday demonstrated the enormous potential of AR technology, which provides virtual perspectives on real-world environments, and conveys KAWS’s mischievous humour through the juxtaposition of physical and virtual worlds. These virtual sculptures were accessible via the Acute Art app and could be experienced in conjunction with the NGV’s exclusive exhibition KAWS: Companionship in the Age of Loneliness, a comprehensive survey of 25 years of KAWS’s oeuvre and his largest solo survey to date. Full of humour, hope and humanity, the exhibition featured more than 100 works including iconic paintings reappropriating pop-culture figures to more recent largescale, layered works, and an impressive collection of KAWS’s celebrated sculptural figures.

Freya Olafson

MÆ Motion Afterefffect
MÆ – Motion Aftereffect explores motion-capture, ready-made 3D models and monologues found online, ranging from experiences with virtual reality in live gameplay to out-of-body experiences and astral projection tutorials. The work addresses the impact of emerging consumer technologies associated with AR – Augmented Reality, VR – Virtual Reality, MR – Mixed Reality, XR – Extended Reality and 360° video. Monologues sourced from the internet provide the infrastructure for the work; an in-ear monitor feeds Olafson the monologues onstage, challenging her to listen and speak simultaneously. This dual action of listening and speaking enables her to embody a state of presence that references data streaming, live processing, and gaming. As a performer she becomes a conduit, medium, or interface, broadcasting edited monologues from the internet to the audience. The action of performing the work becomes like playing a video or VR game.

Heinrich Bulthoff

Cable Robot Simulator
Max-Planck-Institut für biologische Kybernetik

Eight steel cables, each with 1.4 tons of tensions, hold aloft a caged platform with a seat for one person. Using a wireless VR headset, that person can simulate experiences like flight while being zoomed in dozens of different ways. Eight retracting cables connected to a winch pull on the cage. It’s like a giant, flying VR jungle gym.

Erik Söderberg

Erik Söderberg

Radiation
gif
Début 2011, j’explorais les relations de la géométrie, de la nature et de l’être humain dans une série de 25 images que j’ai appelées «Expérience fractale». Il s’agit de la deuxième partie – poursuivre l’exploration des formes géométriques, des motifs et des fractales avec un élément supplémentaire: l’espace-temps. Cette fois, j’ai travaillé en 3D et produit un ensemble de gifs en boucle animés.
J’ai limité chaque animation à 48 images au maximum, la plupart se situent entre 10 et 15 images – pour garder la taille du fichier petite et maximiser la créativité avec ces images.

ELIZABETH MCALPINE

’98m

Le travail d’Elizabeth McAlpine est souvent lié à la question du temps et à l’expérience du regard. Dans « The Height of the Campanile », l’artiste a calculé la durée de son film en fonction de la hauteur de son sujet, le Campanile, de sorte qu’au final la longueur de la pellicule soit équivalente à celle de la tour. De même, le temps nécessaire pour visionner le film et le rythme du travelling effectué par la caméra correspondent. Ainsi, tandis que nombre des oeuvres de McAlpine sont basées sur le montage, la répétition et la fragmentation, « 98m » se présente comme un simple plan-séquence.
L’image, au grain apparent, est projetée au mur à la taille d’une carte postale, pendant que le film forme une boucle au sein d’une structure en verre pensée par l’artiste. La taille de la projection rappelle que Venise est devenue une destination touristique incontournable. L’utilisation du Super 8 est une évocation de la pratique amateur – précédant l’invention de la vidéo, du touriste fixant le souvenir de ses vacances pour le projeter une fois rentré à la maison. Si ce support procure à l’oeuvre un caractère daté, la boucle continue et hypnotique formée par la pellicule suggère au contraire une certaine intemporalité, semblable à celle que peut ressentir le touriste qui découvre San Marco.

Kurt Hentschlager

ZEE

Expérience immersive forte alliant approche méditative et implication physique, Zee s’inscrit dans le travail sur la représentation humaine et ses ressorts psychologiques poursuivi par Kurt Hentschläger. Une expérience qui se suit comme un véritable fil d’Ariane.Savez-vous vraiment ce que signifie faire l’expérience physique d’une œuvre numérique immersive ? Ceux qui ont eu la chance d’expérimenter le Feed de Kurt Hentschläger, plongée radicale au cœur d’une matière instable de brouillard artificiel dense, de lumières stroboscopiques et de fréquences sonores électroniques pulsatives répondront sans doute par l’affirmative. Pour les autres, l’épreuve de rattrapage ultime aura pour nom Zee, pièce rare et prolongement de Feed, présentée au Centquatre parisien dans le cadre de l’exposition Trouble Makers, fil rouge de Némo, le festival arts numériques d’Arcadi Île-de-France. Ancienne moitié du duo de défricheurs numériques extrêmes Granular Synthesis, Kurt Hentschläger cultive le goût des environnements déstabilisants et trouve dans Zee le dispositif déambulatoire idoine pour nous prêter au jeu. « Zee fait partie de la même série de travaux que Feed, mais en format installation », explique l’artiste autrichien basé à Chicago. « Zee fonctionne en mode huis clos, dans un espace totalement fermé. Dès que l’on entre, le brouillard est déjà là. Il remplit l’espace dans lequel vous êtes invitez à vous déplacer. Par rapport à Feed, où le public reste assis à un endroit précis, il y a donc davantage de flexibilité dans l’expérimentation du dispositif. Cette idée de déambulation dans l’espace induit un climat différent. C’est peut-être encore plus intimidant pour certains mais pour moi cela donne à Zee une connotation plus méditative. »Procéder à l’expérience nécessite véritablement de se prendre en main.