Theo Jansen

STRANDBEEST VOLE
Jansen a récemment compilé une collection de ses œuvres dans la vidéo ci-dessus, qui relate l’évolution de Strandbeest au cours des dernières années. Le montage encapsule des formes antérieures portant des voiles massives, des créatures ressemblant à des chenilles, et maintenant, des créatures ailées qui volent les pieds au-dessus du sol et témoigne du dévouement de l’artiste depuis des décennies à développer des œuvres réalistes.
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STRANDBEEST VOA
Jansen recentemente compilou uma coleção de seus trabalhos que narra a evolução do Strandbeest durante os últimos anos. A montagem encapsula formas anteriores carregando velas maciças, criaturas semelhantes a lagartas e, agora, criaturas aladas que voam pés acima do solo e é uma evidência da dedicação de décadas do artista.

SKYLAR TIBBITS

Impression de Roche
Le monde est « sur le point d’être révolutionné » par l’impression 3D depuis des années maintenant, mais à part le prototypage rapide, les selfies 3D et la maison imprimée en 3D occasionnelle, nous n’en voyons pas grand-chose tous les jours. Alors pourquoi cette technologie n’a-t-elle pas révolutionné les infrastructures modernes ? L’une des raisons est qu’il doit encore concurrencer le béton, l’un des matériaux les moins chers, les plus polyvalents et les plus efficaces de l’histoire de l’architecture. Lors de la Biennale d’architecture de Chicago, le Self-Assembly Lab du MIT et Gramazio Kohler Research de l’ETH Zurich ont présenté un processus qui pourrait enfin assembler le béton, en utilisant uniquement une extrudeuse d’impression 3D, des roches, des cordes et une conception intelligente.

Irina Nakhova

Ирина Нахова
Pilot’s head
L’exposition russe présente une œuvre ambitieuse, intitulée «Le pavillon vert», à travers laquelle Irina Nakhova (née en 1955) interagit avec l’architecture du pavillon, conçu en 1913 par Aleksey Shchusev, également auteur du mausolée de Lénine à Moscou. à partir des «installations totales» d’Ilya Kabakov, et en poussant plus loin le concept exprimé dans ses propres installations «Rooms» des années 1980, Nakhova a mis en place cinq espaces, où une interaction complexe entre l’art, l’architecture et la perception du spectateur se développe de manière surprenante , exploitant ainsi le concept original de Shchusev, qui n’a pas conçu le pavillon comme un simple conteneur, mais comme un soutien actif à la créativité des artistes.

Van Grimde Corps Secrets

Eve 2050
Nous sommes en 2050, dans un monde ou être humain ne signifie plus la même chose. Les avancées technologiques et biomédicales des 30 dernières années ont bouleversé le statut du corps et redéfini les identités. Certains humains ont embrassé les progrès technologiques, jusqu’à augmenter leurs corps avec des dispositifs artificiels. D’autres ont préféré s’hybrider avec d’autres espèces, faisant du biologique et du vivant leur technologie à eux. D’autres encore chérissent et honorent le corps originel, refusant toute modification corporelle ou n’ayant pas les moyens de s’augmenter. La web série Eve 2050 nous emmène au cœur de ce monde étonnant à travers 5 épisodes qui suivent le parcours d’Eve. Personnage symbolique, de toutes origines culturelles, à la fois enfant et adulte, homme, femme, transgenre, être de chair, virtuel ou artificiel. Eve 2050 propose un voyage inédit vers les corps et les êtres de demain.

PETER BROOK

بيتر بروك
彼得·布鲁克
פיטר ברוק
ピーター·ブルック
피터 브룩
ПИТЕР БРУК
The suit
The Suit a été dirigée par Peter Brook, metteur en scène anglais installé en France depuis la fin des années 1970, et Marie-Hélène Nastier, sa collaboratrice de longue date. La pièce débute sur un vaudeville : une femme trompe son mari, le mari les découvre, l’amant s’enfuit et oublie sa veste: « the suit » (« le costume »). Le mari décide alors de faire porter à sa femme le poids de son infidélité. Elle devra emmener avec elle, partout où elle va, la veste oubliée. La musique du compositeur français Franck Krawczyk accompagne les acteurs sur scène.

kazumasa nagai

ueno zoo
Au cours de sa longue vie créative, le graphiste japonais a dessiné un grand nombre d’affiches: 475 d’entre elles ont été présentées dans une grande rétrospective de Nagai en 2014, et selon lui, ce n’est que la moitié environ de toutes les œuvres qu’il a créées.
Et étonnamment, la plupart des affiches des années 1960 et 70 ont même l’air moderne et pertinentes.

Philippe Grammaticopoulos

Le Régulateur
Philippe Grammaticopoulos est un artiste inspiré, il s’exprime au travers d’un univers graphique et thématique facilement identifiable. Esthétiquement d’une part, il privilégie les contrastes opposés des noirs et des blancs, on peut y voir une réminiscence puisée non seulement dans les palettes graphiques et didactiques et dans les univers des formes du Bauhaus dont l’influence est pérenne, mais aussi au travers des dessins des graphistes de la bande dessinée des années 50

Stefan Morrell

Стефан Моррелл
The 12th Colony 2321

Depuis de nombreuses années, Stefan Morrell est un des artistes les plus populaires et récompensés du site CG Society. Ses villes futuristes réalisées en 3D sont tout simplement bluffantes! Stefan Morrell nous projette directement dans le futur lointain où villes tantôt utopiques tantôt dystopiques viennent nous en mettre plein les yeux par leur architecture, leur grandeur ou leur ambiance.

Kader Attou

The roots
The Roots c’est 12 danseurs et chorégraphes au parcours chargés d’expériences qui incarnent cette création sur scène avec une force, une générosité, un poésie, une technicité et une sincérité sans borne. Comme aime dire Kader des danseurs d’excellence au service de cette création, The Roots “les racines” le lien direct avec ces quelques 30 années de hip hop que nous avons parcouru, de h.i.p h.o.p présenté par Sidney et nos cartons de training dans la rue, jusqu’aux scènes les plus prestigieuse d’europe et du monde. .

LETHA WILSON

Wall in Blue Ash Tree
Née à Hawaï à la fin des années 70, c’est au milieu des grands espaces naturels du Colorado que l’artiste américaine Letha Wilson a passé sa jeunesse. Diplômée en Arts Plastiques et aujourd’hui installée à New-York depuis près de 15 ans, elle a gardé un goût pour l’Ouest américain et la nature, des thèmes forts qu’elle utilise comme point de départ de ses photos-sculptures.

Scenocosme

Matieres Sensibles
file festival 

Matières sensibles est une série de sculptures réalisées à partir de feuilles de placage de bois très fines et délicates. Ces feuilles de bois possèdent des zones tactiles sonores distinctes qui suivent les veines naturelles du bois. Nos recherches nous ont permis de développer un processus artistique et technique invisible et délicat. Ce travail minutieux nous donne ainsi la possibilité de composer une partition sonore sensible qui se révèle au contact des différents dessins du bois. Nous avons inventé ce procédé de Bio hacking que nous nommons “marqueterie interactive”.Nos sculptures de bois produisent des sons lorsque que les spectateurs les frôlent. Elles frémissent, ronronnent, crissent… émettent des timbres sonores variés. Nous utilisons ici les sons pour stimuler un comportement gestuel et haptique.Ces sculptures de bois proposent une relation intime et sensorielle entre le bois et le corps du spectateur en révélant une mémoire sonore au contact physique de la matière.Depuis plusieurs années, nous inventons des oeuvres interactives qui mettent en scène les éléments naturels et les corps des spectateurs. Dans cette œuvre, nous utilisons le bois comme une surface interactive sensible. En interprétant cette sensorialité nous rappelons que notre environnement est fait non pas de choses inertes, mais vivantes, réactives. L’énergie électrostatique du corps humain est l’élément déclencheur de cette œuvre. Les zones interactives suivent exactement les veines du bois.
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TOMAS SARACENO

توماس ساراسينو
托马斯·萨拉切诺
トマスサラセーノ
Flying Garden
Les recherches de Saraceno ont un objectif très précis, la création de systèmes de vol en plates-formes flottantes dans le ciel, constitués de cellules habitables en suspension dans l’air, qui peuvent changer de forme et se rejoindre comme des nuages. Ce projet, baptisé Air – Port-City, n’est pas une simple expérimentation des possibilités technologiques, mais vise à réexaminer la liberté de voyager d’un pays à l’autre, en relation avec les dynamiques géopolitiques, en n’utilisant que le droit international et en dépassant les restrictions politiques, sociales, culturelles et militaires de la société contemporaine. Au fil des années, cette vision utopique d’une vie suspendue dans le ciel a conduit Saraceno à créer une série de structures expérimentales telles que des ballons gonflables ou des structures modulaires pouvant interagir avec les énergies naturelles. Ses recherches étudient la possibilité de coloniser le ciel, à la recherche de tout appareil pour la vie dans les nuages, dans une bulle transparente, la migration entre les nuages, basée sur les vents et la météo, en utilisant l’énergie solaire.

Evangelia Kranioti

Antidote

Dans l’Odyssée, Pénélope tisse parce qu’elle sait que l’accès au mythos (discours des hommes), lui est d’emblée fermé. Sa toile constitue alors un langage essentiellement féminin, qui sonde le rapport au temps et surtout à la mémoire, sans cesse menacée. Mais quelle toile pourrait «tisser» une Pénélope contemporaine à l’ère numérique? Quel désir, quelle obsession, quelle histoire pourrait-elle raconter ? C’est bien à elle que ce premier film brodé est dédié, ainsi qu’au fantasme d’Ulysse : Une femme espère le retour d’un homme qu’elle n’a pas revu depuis de longues années. Elle cherche son visage parmi d’autres, l’imagine, essaye de le reconstituer à travers la trame de sa toile et celle de sa mémoire.

Xu Zhen

徐震
Long Museum West Bund
Après une formation au Shanghai Arts & Crafts Institute, il réalise à partir de la fin des années 1990 des vidéos performatives et des installations où il exerce son ironie sur les produits de la société de consommation et du monde de l’art.

PETER FISCHLI AND DAVID WEISS

ПЕТЕР ФИШЛИ И ДЭВИД ВАЙС
ピーター·フィッシュリ·ヴァイス
彼得菲施利大卫韦斯
Equilibres / Quiet Afternoon
Peter Fischli (né en 1952 à Zurich) et David Weiss (né en 1946 à Zurich) produisent depuis les années 80 un œuvre protéiforme largement récompensée (Lion d’Or de la Biennale de Venise 2003). Le duo utilise de nombreux supports: installations, sculptures, photographies, vidéos… Entre humour et légèreté, métaphysique et ironie, le travail des deux artistes questionne avec distance le monde, s’interroge sur la difficulté à donner un sens à l’existence humaine. Leur art se situe dans la lignée de l’esprit dada en créant de légers décalages, des détournements propres à révéler la dimension incongrue et poétique du réel. Se jouant de l’attente du spectateur, ils interrogent les conventions de l’art en associant les références à la culture savante et à la culture populaire.
“Est-ce qu’il est possible de vivre sans le moindre doute, en ayant pourtant la possibilité de savoir quelque chose qui soit pertinent en ce qui concerne la vie ? ”

Xu Zhen

徐震
Physique of Consciousness
Après une formation au Shanghai Arts & Crafts Institute, il réalise à partir de la fin des années 1990 des vidéos performatives et des installations où il exerce son ironie sur les produits de la société de consommation et du monde de l’art.

Xu Zhen

徐震
The Principal Motor Of Action
Après une formation au Shanghai Arts & Crafts Institute, il réalise à partir de la fin des années 1990 des vidéos performatives et des installations où il exerce son ironie sur les produits de la société de consommation et du monde de l’art.

MARC THOMASSET

Un bloc-notes inspirant que j’ai lancé il y a quelques années. Je dessinais des projets dans un cahier, et tout à coup, je me suis rendu compte à quel point un cahier classique, aussi beau soit-il, est toujours très rigide et quadrillé, alors je voulais renverser le conventionnel avec des courbes, des angles et des lignes torsadées pour en créer un. ce qui pourrait inciter les gens à libérer leur propre créativité.

YVES MARCHAND & ROMAIN MEFFRE

Ruins of capitalism
Autrefois une métropole florissante, au cœur du monde industrialisé, Détroit était un exemple de la manière de réaliser le rêve américain. Aujourd’hui, la magnificence qui caractérisait autrefois cette ville demeure sous la forme de ses bâtiments abandonnés. Au cours des cinq dernières années, un projet a été en vigueur pour préserver et immortaliser les bâtiments comme preuve de la magnificence de son passé.

GORDON MATTA-CLARK

Anarchitecture

maison de fractionnement

«Parmi les nombreuses expositions à la légendaire galerie 112 Greene Street – un épicentre artistique de la scène du centre-ville de New York dans les années 1970 – l’exposition de groupe Anarchitecture de mars 1974 a fait l’objet de la discussion la plus durable, malgré un manque complet de documentation . L’anarchitecture est devenue un mythe fondamental, mais qui reste à bien comprendre. Issue d’une série de rencontres organisées par Gordon Matta-Clark et reflétant son intérêt de longue date pour l’architecture, l’exposition Anarchitecture a été conçue comme une déclaration de groupe anonyme en photographies sur l’intersection de l’art et de la construction. Mais est-ce vraiment arrivé? Il n’existe qu’à travers les traces d’archives obliques et les souvenirs des participants. Cutting Matta-Clark étudie le groupe Anarchitecture comme une sorte de séminaire de recherche collective, à travers des entretiens approfondis avec les protagonistes et un dossier de toutes les preuves disponibles. Le dossier comprend une collection de «cartes d’art» aphoristiques de Matta-Clark, les 96 photographies qui ont été produites par les différents participants pour une éventuelle inclusion dans l’exposition, et des images d’une vidéo récemment déterrée du désormais célèbre voyage en bus de Matta-Clark pour voir Splitting à Englewood, New Jersey. » Mark Wigley