AZC

Trampoline Rebondissant
La conception est formée de modules gonflables, comme des bouées de sauvetage géantes, de 30 mètres de diamètre. Dans la partie centrale de chaque anneau, un treillis trampoline est tendu. Les bouées flottantes, fabriquées en membrane PVC, sont attachées entre elles par des cordes pour former un ensemble stable et autoportant. Chaque module sous tension – rempli de 3700 mètres cubes d’air – se développe dans l’espace avec une forme en arc. Conçu entièrement en matériaux légers, le projet traverse la seine en un point précis ; il peut bien entendu s’adapter à des dimensions plus ou moins importantes sur d’autres sites. Située en relation directe avec la tour eiffel, l’installation devient le symbole d’une architecture éphémère conçue pour offrir une expérience unique : une vue sur tout Paris.

SKYLAR TIBBITS

Impression de Roche
Le monde est « sur le point d’être révolutionné » par l’impression 3D depuis des années maintenant, mais à part le prototypage rapide, les selfies 3D et la maison imprimée en 3D occasionnelle, nous n’en voyons pas grand-chose tous les jours. Alors pourquoi cette technologie n’a-t-elle pas révolutionné les infrastructures modernes ? L’une des raisons est qu’il doit encore concurrencer le béton, l’un des matériaux les moins chers, les plus polyvalents et les plus efficaces de l’histoire de l’architecture. Lors de la Biennale d’architecture de Chicago, le Self-Assembly Lab du MIT et Gramazio Kohler Research de l’ETH Zurich ont présenté un processus qui pourrait enfin assembler le béton, en utilisant uniquement une extrudeuse d’impression 3D, des roches, des cordes et une conception intelligente.

Benedetto Bufalino

LABY-FOOT

As part of the 1 + 1 biennial, organised jointly by the Casino Luxembourg and the Fonds Kirchberg, the artist Benedetto Bufalino (born in 1982 in Décines; lives and works in Paris) was invited to submit a work for the plant labyrinth of the Kirchberg Central Park. The artist’s approach consists of investing urban space, playing with the architecture of given places and offering, with his funny or poetic installations, an offbeat reinterpretation of reality.
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L’installation Laby-Foot de l’artiste Benedetto Bufalino se trouve à proximité du Centre National Sportif et Culturel d’Coque à Luxembourg-Kirchberg. Comme son nom l’indique, Laby-Foot est un terrain de football réinventé pour le labyrinthe végétal du parc central du Kirchberg. Ses formes et ses matériaux insolites permettent au public de l’explorer, de participer à des matchs de football et d’en repenser les règles.

Pierre Malphettes

la fumee blanche
Le travail de Pierre Malphettes est à l’image d’une de ses œuvres, il agit sur nous comme un attracteur étrange. En travaillant principalement des matières intangibles telles que l’air, la lumière, l’eau, ou bien encore des matériaux bruts, de construction (la bâche, le caillebotis), Pierre Malphettes matérialise des espaces mentaux qui évoquent le voyage, le parcours. La poésie naît d’un déplacement contrarié, impossible,

User Studio

Les petits chercheurs de sons
Les Dirty Tangible Interfaces constituent une famille de contrôleurs basés sur l’interaction avec des matériaux tangibles. Elles permettent de contrôler par exemple une tablette de la même manière que l’écran tactile le permet… et elles s’en écartent en fournissant une interaction infiniment nuancée et expressive.

IRIS VAN HERPEN

АЙРИС ВАН ЭРПЕН
イリス ヴァン ヘルペン
Prodige de la mode, l’artiste plasticienne défie la nature et les lois de la physique en donnant vie à des sculptures sur lesquelles l’espace n’a pas d’emprise. Façonnés dans des matériaux innovants (polyamide, rhodoïd, Magiflex, plexiglas…), aussi étonnants qu’inquiétants, les créations futuristes d’Iris van Herpen relèvent d’une approche expérimentale de la couture où la virtuosité technique se conjugue à l’intelligence artificielle d’une technologie digitale (la stéréo-lithographie).

J. MAYER H.

于爾根·邁爾
يورغن ماير
위르겐 마이어
יורגן מאייר
ユルゲン・マイヤー
Юрген Майер
RAPPORT Structures spatiales expérimentales
MAYER H. Architects travaille sur les interfaces entre l’architecture, la conception de la communication et les nouvelles technologies. L’utilisation de médias interactifs et de matériaux réactifs joue un rôle central dans la production de l’espace. En équipes coopératives, des installations au design urbain en passant par les concours internationaux, une recherche spatiale multidisciplinaire sur la relation entre le corps, la nature et la technologie est développée et mise en œuvre

VINCENT MAUGER

Super Asymmetry
Le travail de Vincent Mauger s’appuie sur une analyse in situ précise qui dévoile les atouts ou la fragilité de l’espace concerné et le métamorphose. A partir de modélisations et de matériaux récurrents : bois, brique, polystyrène, pvc, ses œuvres s’appréhendent du micro au macro.

MATHILDE ROUSSEL

ماتيلد روسيل
玛蒂尔德罗素
Матильда Руссель
Lifes of Grass
Mathilde Roussel est une artiste française travaillant à Paris. Son travail “questionne la nature humaine dans ce qu’elle a de plus imperceptible”. Chacune de ses œuvres dévoile en effet des évolutions, mutations souvent discrètes qui s’opèrent pourtant en chacun de nous. Pour ce faire, ses installations reposent le plus souvent sur des matériaux et idées très simples mais néanmoins frappantes..

LEAH SCHRAGER

Sunset Blvd
Leah Schrager est une artiste numérique et une interprète en ligne. Elle est le modèle, la photographe, l’artiste et le distributeur de ses images. Ses œuvres visuelles appliquent une esthétique picturale aux formes corporelles et tirent souvent leurs matériaux de sa pratique conceptuelle en ligne. Ses performances en ligne sont @OnaArtist (Instagram 3m) et Sarah White (The Naked Therapist). Avec ces performances, Schrager explore les thèmes de la sexualité, de la représentation et de la distribution. Sa pratique est située dans un foyer contemporain d’injustice, de réveil, de célébrité, de célébrité et de commercialisme féminin qui cherche à explorer la biographie et le travail des femmes dans la société mondiale d’aujourd’hui.

JIRI GELLER

芬蘭藝術家 的雕塑作品
DUNKEHEIT VI

L’artiste Jiri Geller apporte une touche intéressante dans l’art et le pop-surréalisme avec ces sculptures impliquant l’image de la culture populaire. Des oeuvres fabriquées artisanalement, avec l’utilisation par exemple de matériaux lourds juxtaposés avec des objets en apesanteur.

SONIA + MARK WHITESNOW

Кирова Марк и Соня Белоснежка
Sonia et Mark Whitesnow sont des artistes aux multiples facettes, qui travaillent et vivent dans Russie. Ils utilisent des matériaux naturels ainsi que technologies modernes pour réaliser leur clichés à l’univers flirtant avec le sur-réalisme[…]

JONATHAN SITTHIPHONH

“Les machines de Jonathan Sitthiphonh pourraient rappeler l’univers S.F. – les robots exosquelettes dans les films de James Cameron, notamment. Par leur archaïsme, elles pourraient aussi rappeler l’ingénierie léonardienne. Coincées entre le mythe d’Icare et le post-humain, elles matérialisent un rêve de dépassement des limites humaines. Mais sans l’exaucer. L’entreprise de l’artiste est ambitieuse, motivée. Il réalise minutieusement, à la main et avec des matériaux de récupération, ces prothèses en perfectionnement. Malgré les prouesses, elles restent fragiles et inefficaces, vouées à l’inertie. […]

MONA LUISON

Je Grandis enfantin
via highlike submit

“Mes créations sont réalisées à partir de matériaux issus de notre environnement quotidien et de techniques artisanales. Peluches, vêtements usagés, capsules de café, bouteilles d’eau, boîtes de conserve… Elles sont tissées, découpées,cousues… Un flux de matériaux hétéroclites assemblés pour parler du monde tel qu’il est. Comme des peaux sursignifiantes, inondées et innervées de signes. Mes sculptures associent notre anatomie aux catastrophes naturelles, à la guerre, aux grandes dates de l’histoire…”

RALF BAECKER

Ральф Беккер
The Conversation
Pataphysical Processing Environment
À travers des installations et des machines, Baecker explore les mécanismes d’action fondamentaux et les effets des nouveaux médias et technologies. Dans ses représentations et spatialisations de processus microscopiques, il cherche à perturber complètement notre perception. Au cœur de ses objets se trouve l’intrication du virtuel avec le réel, ou plutôt avec le monde. Avec une perspective médiatique et archéologique, Ralf Baecker fouille dans des dispositifs obsolètes des traces et des fonctions encore détectables dans les technologies d’aujourd’hui. Son travail cherche à former un hybride entre l’esthétique numérique actuelle et une compréhension historique des matériaux. En conséquence, il appréhende la technologie non pas comme un outil mais plutôt comme un instrument épistémologique, afin de poser des questions élémentaires sur un monde perçu à travers les impressions technologiques.

Violet Dennison

MUMBO JUMBO
En utilisant des matériaux de son environnement urbain, y compris du béton et des tasses à café, Violet Dennison crée des sculptures qui répondent aux conditions de travail modernes. Alors que ses sculptures abordent les conditions de travail terne avec esprit et parfois avec un ton moqueur, elle rejette des termes comme la satire comme trop restrictifs, déclarant qu’elle veut «que l’art soit plus ouvert que cela». Ses dernières séries d’œuvres évocatrices proviennent de chaises de bureau trouvées, qu’elle a démontées et re-combinées avec des arrangements fantaisistes composés de matériaux industriels quotidiens tels que les barres d’armature.

richard tuttle

Таттл, Ричард
理查德·塔特尔
리처드 터틀
ריצ’רד טאטל
リチャード・タトル
I Don’t Know
Richard Tuttle emploie magistralement différents matériaux pour élaborer un lexique personnel où le carton, le métal, le bois, le papier ou le textile deviennent comme les mots d’un poème ou les notes d’une partition. Ses sculptures se caractérisent également par l’absence de référence ou d’interprétation. “Faire une chose qui ne ressemble qu’à elle même, c’est là le problème, c’est là la solution. Faire quelque chose qui soit son propre dénouement, sa propre justification, cela ressemble au rêve. Il n’y a là aucun paradoxe, car ceci n’est qu’un adieu au réel. Nous n’avons pas d’esprit, nous n’avons que son rêve d’existence, un rêve de substance quand il y en a une”.

GREG LYNN

格雷格·林恩
גרג לין
グレッグ·リン
그렉 린
Грег Линн
GREG LYNN a été un innovateur dans la redéfinition du support de conception avec la technologie numérique et a été le pionnier de la fabrication et de la fabrication de formes fonctionnelles et ergonomiques complexes à l’aide de machines CNC (Computer Numerically Controlled). Les bâtiments, les projets, les publications, les enseignements et les écrits associés à son bureau ont eu une influence sur l’acceptation et l’utilisation de matériaux et de technologies de pointe pour la conception et la fabrication. Alors que les opportunités de conception s’étendent aujourd’hui à de multiples échelles et supports, son studio Greg Lynn FORM continue de définir la pointe du design dans une variété de domaines. Son travail fait partie des collections permanentes des plus importants musées de design et d’architecture au monde, notamment le CCA, la SFMoMA, l’ICA Chicago et le MoMA.

MANUELA LALIC

genius idea
Je porte une attention particulière à l’aspect fonctionnaliste de notre système d’organisation sociale en tant que modèle de société. Pour créer l’effet d’une tension entre ce qui est individuel et collectif, j’utilise des objets, mobilier et matériaux fonctionnels comme des indices de notre logique de vie. Mes installations, performances et objets questionnent des mouvements de masse (ex : prendre le métro) pour montrer du doigt notre société qui préfabrique et standardise nos désirs et nos besoins. Par l’accumulation, il se trame une matière première à partir de laquelle elle élabore des mises en scène minimalistes ou exubérantes qui questionnent nos moments collectifs (ex : pique-nique, mariage, réunion universitaire) tout en indiquant des préoccupations d’ordre politique et écologique.

LISA HAMILTON

À l’aide d’outils et de matériaux simples que l’on trouve couramment dans l’atelier d’un peintre, l’artiste Lisa Hamilton construit des images, des sculptures et de courtes vidéos qui interrogent les limites de la perception, la transmission du sens et la relation entre le spectateur et l’objet visuel. Dans des enquêtes récentes, elle engage le langage formel de l’abstraction, la théorie des couleurs et la dynamique psychologique du voir pour examiner le point de rencontre de l’observation et de la participation. Ici, elle propose, est le site critique où la forme produit du contenu. Dans son travail, les expériences de perception, d’enquête intellectuelle, d’émotion et d’invention matérielle convergent pour générer du sens à travers l’expérience du regard. Dans sa recherche d’articulation des idées sous une forme concrète, Hamilton a revigoré et élargi le discours contemporain sur l’abstraction.

GRAZIELE LAUTENSCHLAEGER AND RITA WU

De novo, Ercilia
File Festival
Nous prenons le processus de création comme un acte d’investigation. De l’invention de la structure physique, en passant par la collecte et l’analyse des sons utilisés, à la programmation du design d’interaction, il était très courant pour nous de nous demander: qu’est-ce qui émerge de la matière poétique de la ville, quand on la vit?
Et sur la base de l’attention portée au processus, nous avons constaté que, d’une part, les articulations abstraites telles que les pensées, les réflexions et les idées créatives étaient formalisées grâce à l’utilisation de divers matériaux et outils de l’univers numérique; de l’autre, l’expérimentation de cette diversité d’éléments a nourri et reformaté le monde des idées. C’est dans ce modus operandi, dans le transit entre le concret et l’abstrait, dans le flux du va-et-vient, que «De Novo, Ercília» a acquis sa première forme, une forme qui ne devient pas pérenne, qui devient autonome dans le temps, avec chaque nouvelle interaction.

JANA STERBAK

ヤナ・スターバック
« I Want You to Feel the Way I Do »

Le style de Sterbak est difficile à définir, tout comme les matériaux qu’elle utilise. Influencée à ses débuts par le minimalisme, elle choisit délibérément des matériaux souvent non conventionnels, guidée par son désir d’établir un rapport direct et frappant entre l’idée et la matière. Ainsi, elle utilise à plusieurs reprises du fil électrique, du ruban de couturière, du bifteck, ainsi que des matériaux plus traditionnels tels que le plomb, le verre et le bronze. Le résultat peut sembler menaçant et agressif, comme dans la robe électrique I Want You to Feel the Way I Do… (The Dress) (1984-85), ou témoigner d’une fraîcheur ironique, comme dans Generic Man (1987) ou Standard Lives (1988), dont le mordant est quelquefois accentué par l’utilisation de texte.

YUNSIL HEO & HYUNWOO BANG

Oasis
Fabriqué avec traitement. Une surface recouverte de sable noir se transforme en une piscine pleine de vie lorsque les gens attrapent et enlèvent une poignée de sable. Dans ce micro-monde, des créatures virtuelles naissent, vivent et périssent, reconnaissent leurs limites spatiales et leurs obstacles à la vie et réagissent au contact des gens de diverses manières. Un moteur de vision par ordinateur en temps réel a été développé pour interpréter l’état physique des divers matériaux de l’installation. Le programme remplit des créatures avec diverses caractéristiques et contrôle leurs comportements en temps réel. Une intelligence en essaim a été mise en œuvre pour simuler les comportements de flocage des créatures et leurs mouvements réalistes. L’Oasis n’est pas un appareil inventé pour que les gens “ utilisent ”. C’est un espace ludique où les gens ressentent la nature, trouvent des formes de vie, interagissent avec et créent des mondes virtuels. Il suscite l’instinct de base des gens à toucher les matériaux naturels.

MICHAEL JOHANSSON

Майкл Йоханссон
マイケル·ヨハンソン
Triptych (detail)

“Le génie se fait de chaque nécessité une inspiration” écrivait Sainte-Beuve, fin critique littéraire du XIXème siècle. Si l’on en croit le célèbre commentateur, c’est en jouant aux jeux vidéos, contraint et forcé, que Michael Johansson, artiste suédois, a eu l’idée de ces installations. Découverte en images.Comment occuper l’espace public ? Comment s’approprier les confins des villes par des installations qui attirent l’oeil et qui font sourire ? Les street-artist innovent constamment et peuplent les rues d’oeuvres originales. De l’art post-moderne, plein de références et surtout gratuit. Dans ce mouvement qui dépasse désormais le simple graffiti, certains sortent du lot. Par la qualité graphique, bien sûr, mais surtout grâce à un idée novatrice qui parle au plus grand nombre. C’est le cas de Michael Johansson.Artiste suédois, il s’amuse à faire de Tetris une réalité physique. Que des collages ? Non, ce dernier se parre des habits de sculpteur, utilise des matériaux laissés à l’abandon et emboite réellement des objets chinés à droite à gauche pour leur donner une seconde vie. Figés cette fois-ci dans une oeuvre qui néglige leur utilité première.