Cy Keener

Agulhas Drifter
Agulhas Drifter est un nouveau projet d’art médiatique passionnant qui présente les conditions des vagues en haute mer aux visiteurs de la galerie. En juin 2018, Sai Keener a lancé une bouée en verre soufflé personnalisée le long de la rivière Agulhas au large de Durban, en Afrique du Sud, et a créé un système lumineux et sonore immersif qui répond aux formes d’onde des satellites en temps quasi réel. La bouée enregistre le tangage, le roulis et l’accélération verticale des vagues, enregistre la température de surface de la mer et surveille les courants. Ces données sont transmises par satellite toutes les huit heures. L’installation de la galerie utilise les dernières données de mouvement des vagues en utilisant une sculpture cinétique pour projeter une ligne d’horizon changeante de lumière laser à travers la salle de la galerie afin de visualiser les conditions océaniques actuelles.

NONOTAK

ZERO POINT TWO V2
NONOTAK est un projet de studio créatif fondé par l’ancienne artiste visuelle Noemi Schipfer et l’ancien architecte-musicien Takami Nakamoto qui a été conçu fin 2011. NONOTAK travaille avec des installations lumineuses et sonores et des pièces de performance pour créer des environnements éthérés, immersifs et oniriques qui sont construits pour envelopper , défie et stupéfie le spectateur en capitalisant sur l’approche de Nakamoto à l’espace, la lumière et le son et l’expérience de Schipfer avec des dessins visuels et géométriques cinétiques. Il en résulte un duo qui crée des pièces qui associent lumière, son et espace afin d’offrir au public une expérience visuelle et sensible unique.

ROBERT HENKE


光正在使用高精度激光在屏幕上绘制连续的抽象形,并与声音完美同步。强烈的光线与完全的黑暗形成对比,缓慢的动作和微小细节的演化与强而有力的手势一样重要。结果既是古朴的又是未来主义的。新兴的模式为许多可能的解释留出了空间。象形文字,一种未知语言的符,建筑图纸,数据点之间的连接或类似Tron的早期视频游戏放大了1000

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Light

Light is using high-precision lasers to draw continuous abstract shapes on the screen, perfectly synchronized with the sound. Intense light contrasts with total darkness, and slow movements and the evolution of small details are as important as strong gestures. The result is both quaint and futuristic. Emerging models leave room for many possible explanations. Hieroglyphs, symbols in an unknown language, architectural drawings, connections between data points, or early video games like Tron are magnified 1,000 times.

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Lumière

La lumière utilise des lasers de haute précision pour dessiner des formes abstraites continues sur l’écran, parfaitement synchronisées avec le son. La lumière forte contraste avec l’obscurité totale, le ralenti et l’évolution des petits détails sont aussi importants que les gestes forts. Le résultat est à la fois pittoresque et futuriste. Les modèles émergents laissent place à de nombreuses explications possibles. Les hiéroglyphes, les symboles dans une langue inconnue, les dessins d’architecture, les connexions entre les points de données ou les premiers jeux vidéo comme Tron sont agrandis 1 000 fois.

Vjsuave

Suaveciclo
File Festival
Vjsuave est Ygor Marotta et Cecilia Soloaga, un duo d’art des nouveaux médias, basé à São Paulo, au Brésil. Spécialistes de l’animation, de la projection en mouvement et du graffiti numérique, ils ont réalisé 4 courts métrages, «Run», «Homeless», «La Cena» et «Trip». Leurs principales performances sont: «suaveciclo» – un tricycle adapté pour projeter dans le rues, peinture en direct et animation avec ipad, performances audiovisuelles en direct, vidéo mapping et installations audiovisuelles spécifiques au site. Ils veulent communiquer l’amour à travers la lumière. Leurs performances sont poignantes, chaleureuses et personnelles, fabriquées à partir de supports dessinés et peints à la main, transformées en animation numérique, puis cartographiées par projection d’une manière qui semble donner vie aux rues de São Paulo. Les personnages dansent et courent à travers le paysage urbain, avec un mélange convaincant de mouvement simulé et de véritable projection en mouvement.

Howeler and Yoon Architecture

Swing Time

SWING TIME est un espace de jeux interactif composé de 20 balançoires en forme d’anneau lumineux. L’installation active un parc temporaire entre le Boston Convention and Exhibition Center et D Street pour créer un espace public expérimental. Fabrication sur mesure à partir de polypropylène soudé, les balançoires sont conçus en trois tailles différentes de sorte que les spectateurs peuvent participer, le but de l’exercice, est de jouer avec SWING TIME à titre individuel ou en groupe.L’éclairage LED au sein de la balançoire est contrôlé par un micro-contrôleur personnalisé, signalisant le niveau d’activité de la balançoire. Un accéléromètre interne mesure les forces d’accélération de l’oscillation. Lorsque les forces sont statiques et les fluctuations ne sont pas utilisés, ils émettent une lumière douce, blanche qui éclaire la zone. Lorsque les balançoires sont en mouvement, le micro-contrôleur allume la lumière du blanc au violet, en créant un effet lumineux coloré.

Pierre Malphettes

la fumee blanche
Le travail de Pierre Malphettes est à l’image d’une de ses œuvres, il agit sur nous comme un attracteur étrange. En travaillant principalement des matières intangibles telles que l’air, la lumière, l’eau, ou bien encore des matériaux bruts, de construction (la bâche, le caillebotis), Pierre Malphettes matérialise des espaces mentaux qui évoquent le voyage, le parcours. La poésie naît d’un déplacement contrarié, impossible,

FUSE

Falin Mynd
Falin Mynd est une installation audiovisuelle dédiée à la ville de Milan qui s’inspire du concept de l’image latente dans le champ photographique: une empreinte invisible laissée par la lumière sur le film qui ne se révèle qu’après son développement. De même, les données générées par les habitants et les visiteurs de la ville de Milan produisent des paysages numériques abstraits, laissant une trace de leur analyse et interprétation en temps réel. De cette manière, le travail rend visible le lien indissoluble entre l’individu et la communauté, soulignant comment les deux entités s’influencent mutuellement en changeant la perception de la réalité qui nous entoure faite de lieux, de personnes, de couleurs et de sensations. Les données constituent ainsi une image invisible de la ville, une carte de ce qui n’est pas manifeste et qui se révèle dans Falin Mynd.

AZUMA MAKOTO

Système Environnemental Encapsulé
Cette machine est entièrement équipée d’une machine à brouillard comme pour envelopper les plantes dans un brouillard des deux côtés et d’un système d’alimentation en eau goutte à goutte qui peut être activé en fonction de la situation afin de maintenir l’état d’une plante et de contrôler la température et l’humidité intérieures. De plus, la forme cylindrique peut capturer entièrement la lumière naturelle à des angles de 365 ° depuis les verres, et elle peut correspondre à la croissance des plantes en ayant la plus grande échelle de hauteur de la série. Les ventilateurs au plafond jouent le rôle du vent et une plante peut écouter la musique des haut-parleurs étanches. La machine absorbe des éléments essentiels – pluie, vent, lumière et son – par des moyens artificiels et complète un petit monde où son cycle écologique est condensé. Cela nous permet d’admirer la beauté des plantes en n’étant pas affecté par l’environnement extérieur.

MARKUS KAYSER

Fritté Solaire
Dans cette expérience, la lumière du soleil et le sable sont utilisés comme énergie brute et matériau pour produire des objets en verre à l’aide d’un processus d’impression 3D, qui combine l’énergie naturelle et le matériau avec une technologie de production de haute technologie. Le frittage solaire vise à soulever des questions sur l’avenir de la fabrication et déclenche des rêves de pleine utilisation du potentiel de production de la ressource énergétique la plus efficace au monde – le soleil. Sans apporter de réponses définitives, cette expérience vise à fournir un point de départ pour une nouvelle réflexion.

SHOHEI FUJIMOTO

Compression de densité
Avec Density Compression [2020], Fujimoto tourne son attention vers les comportements fondamentaux de la lumière visible, en se concentrant sur les lignes droites et la réflexion. En représentant la lumière comme un réseau dense de lignes voyageant dans un espace limité, l’artiste rend la lumière comme un objet physique, lui permettant d’explorer et finalement de changer son comportement de base. La pièce est accompagnée d’une partition atmosphérique du compositeur expérimental et affilié de Raster-Noton Kyoka.

OLIVIER RATSI

Perspective du cadre
Mesurant 30m x 30m x 2,4m et doté de lumières LED et de 8 canaux audio, Frame Perspective transforme un espace caverneux à la Maison de la Région. A des dates précises tout au long du festival Constellations, Ratsi a préparé un programme lumière dans l’espace, accompagné d’une composition sonore interprétée par Thomas Vaquié (voir le programme du festival pour plus de détails). Frame Perspective poursuit l’interrogation de Ratsi sur la réalité à travers la création d’espaces exploratoires et périphériques. Les formes répétitives de l’installation créent de nouvelles dimensions dans la Maison de la Région, interrompant les lignes de l’architecture. Pendant ce temps, la composition des lumières et des sons en interaction perturbe les textures sonores et visuelles de l’espace et résonne avec le visiteur sur des fréquences inexplorées. L’effet est de plonger le visiteur dans un environnement fluctuant qui relie les technologies numériques aux espaces physiques et soulève des questions sur la façon dont la réalité est construite et vécue dans les domaines numérique, physique et autres.

BERENIKE CORCUERA

Purple Light

À travers des photographies kiriliennes de son aura capturées pour la première fois en 2014, elle a commencé à étudier le champ aurique électromagnétique du corps humain:L’aura est une ellipse métaphysique 3D composée de 7 bandes de corps de lumière autour du corps physique. L’énergie de l’aura est transmise vers / depuis le corps via 7 centres d’énergie – des chakras («roue» en sanskrit) situés le long de la colonne vertébrale du corps humain, ce qui a inspiré sa collection d’études supérieures.Berenike traduit la légèreté dans toute sa collection, en dédiant 6 looks aux centres spécifiques et à leur couche de corps léger.

HC GILJE

En transit
Deux faisceaux de lumière rapides traversent une pièce, créant des ombres infinies sur une série de cadres blancs flottants. Il s’agit d’In Transit X, une installation sombre et basée sur une pièce qui fait allusion à un vide sans fin. Les effets vertigineux d’In Transit X placent le spectateur dans un espace artificiel monochromatique. L’installation lumineuse animée de 15 mètres de large de l’artiste Hc Gilje a été réalisée à l’origine pour les Wood Street Galleries de Pittsburgh en 2012 et a récemment été exposée le mois dernier au Kulturkirken Jakob à Oslo. En utilisant des cadres en forme de blocs et de la lumière comme supports, Gilje crée des dimensions visuelles dynamiques qui se prêtent à une expérience noirâtre fascinante.

DOUG AITKEN

Mirage Gstaad
«Mirage Gstaad de Doug Aitken utilise la fréquence de la lumière pour refléter le sublime paysage alpin dans le cadre d’une rencontre en constante évolution dans laquelle la terre et le ciel, le sujet et l’objet, l’intérieur et l’extérieur sont en constante évolution. Contrastant avec le chalet environnant, la structure de style ranch suggère une version architecturale moderne de Manifest Destiny, la migration vers l’ouest qui a commencé en Europe et s’est finalement installée en Californie. Avec chaque surface disponible revêtue de miroir, il absorbe et reflète à la fois le paysage environnant de telle manière que l’extérieur disparaîtra apparemment tout comme l’intérieur entraîne le spectateur dans un kaléidoscope sans fin de lumière et de réflexion.

ERNESTO KLAR

Lumières relationnelles
FILE FESTIVAL
Lumières relationnelles» est une installation audiovisuelle interactive qui explore la relation des personnes avec le caractère organique-expressif de «l’espace». L’installation utilise la lumière, le son, le brouillard et un système logiciel personnalisé pour créer un espace-lumière en trois dimensions morphing (métamorphose), dans lequel les spectateurs participent activement, le manipulant avec leur présence et leurs mouvements […] un organisme vivant, avec ou sans la présence et l’interaction des spectateurs. Lorsque les spectateurs quittent la zone de suivi active, le système commence son propre dialogue avec l’espace en extrudant et en transformant des séquences de formes géométriques lumineuses. Lorsque les spectateurs pénètrent et interagissent avec l’espace-lumière projeté, une expression collective et participative de l’espace se déploie. «Relational Lights» élargit le tissu tridimensionnel de l’espace, le rendant visible, audible et tangible pour les participants.

LING LI TSENG

La recherche de la lueur
Arroser la brume en attachant le tronc d’arbre. Entrelacer un paysage avec la forêt qui se trouve à l’intérieur de la montagne profonde. Regardez avec clarté ou flou. Un courant de lumière conduit la mystérieuse brume à s’aventurer dans la forêt. Trouvé un objet léger sous la foule d’arbres qui est construit par des bois mélangés. Les bâtons de bois se chevauchent et s’enroulent comme une pomme de pin creuse. Sa construction et son motif vont bien avec la ligne de la cime des arbres. C’est un chuchotement entre l’humain et la nature.

Collectif Scale

Flux
“Avec Flux, nous proposons une nouveau dispositif imaginé pour le Cloître des Récollets de l’Hôtel de Région Grand Est à Metz et dans le cadre du festival Constellations. Flux est composé de 48 lignes de lumière dynamique de 1,5 m de long, espacées de 40 cm, motorisées et commandées en temps réel. La multiplication formelle de ces lignes couplée avec des micros variations de phases, de délais temporels, de vitesses et d’amplitudes nous permet de sculpter un un objet de 20m de long, vivant et évoluant avec un mouvement de va et vient cyclique.” Collectif Scale

Collectif Scale

Hula Hoop
Depuis nos débuts, nous avons toujours conçu et imaginé des installation émettrices de lumière, que cela soit en utilisant la vidéo ou les leds. Avec Hula hoop, qui est une installation issue de la même technologie que Flux, nous voulons proposer notre premier objet non lumineux en utilisant un seul médium : le mouvement. C’est en multipliant un objet simple, un anneau, tournant sur lui même que nous proposons une oeuvre dynamique.

yoshi sodeoka

of soil

Of Soil explore la relation entre les modèles de la nature etl’infini. La pièce est composée de fragments photographiques et d’éléments géométriques, disposés en motifs complexes résultant en un jeu kaléidoscopique ressemblant à une transe du soleil scintillant et de la lune noire, du paysage, de l’ombre et de la lumière, alors que le jour cède la place à la nuit.

JOSEF SVOBODA

جوزيف سفوبودا
ЙОЗЕФА СВОБОДЫ
la traviata de verdi (Scenografia)
La technologie et la scénographie
Svoboda utilise les techniques de pointe en éclairage, en projection d’image et en mécanique de scène (scène cinétique) afin de s’affranchir des contraintes du lieu théâtral. La scène est pour Svoboda un instrument et un espace magique, lieu d’action de forces dramatiques, réelles, et non pas un espace illusionniste. La scénographie est une des disciplines de l’art théâtral, une composante de la mise en scène et un élément essentiel de la représentation. Elle doit donc d’être dynamique et se transformer dans le temps pour épouser l’action dramatique. La scénographie a un langage propre en tant que discipline à part entière. Svoboda apporte une contribution importante à ce langage par son travail sur la lumière et l’espace.
Lumière, matière et espace
Svoboda dit percevoir la lumière physiquement, et non pas simplement visuellement ; il trouve en elle l’inspiration pour son travail. Tout en reconnaissant son statut ” immatériel “, il la considère comme l’élément fondamental de la scénographie et la traite comme un matériau. D’abord formé en menuiserie, Svoboda affectionne particulièrement les matières brutes, notamment le bois. L’architecture représente pour lui, et ce dès son jeune âge, la somme des connaissances humaines. Formé en architecture d’intérieur, il s’intéresse à l’organisation de l’espace, à la rencontre scénique de l’architecture et du décor. Il privilégie les formes simples : la sphère, le cube et l’escalier. Svoboda croit que ” la mise en scène à l’italienne, bien qu’elle ne corresponde plus aux exigences des méthodes scénographiques actuelles, reste toujours la meilleure “.

urbanscreen

320 degree licht

L’installation «320° Lumière» du groupe artistique URBANSCREEN, implanté à Brême, utilise comme point de départ la beauté et le caractère de cathédrale du Gazomètre pour créer un jeu fascinant de volumes et de lumière. Des motifs graphiques se développent et se transforment dans un rayon de 320 degrés sur la paroi intérieure du Gazomètre d’une hauteur de 100 mètres. Le spectateur assiste alors à une alternance entre un espace réel et un espace virtuel, le Gazomètre semble se dissoudre dans ses propres structures filigranes pour finalement retrouver continuellement sa forme distincte. «320 ° Lumière» est réalisée à partir d’une technologie de projection Epson. L’installation couvrant une surface de 20 000 mètres carré fait partie des projections intérieures les plus grandes et en terme de technique les plus complexes.

Olivier Ratsi

FORM II
Form est un environnement immersif où la lumière, utilisée sous une forme minimale, simule une architecture virtuelle mouvante se déplaçant dans l’espace et jouant avec nos perceptions.

Olafur Eliasson

オラファー·エリアソン
اولافور الياسون
奥拉维尔·埃利亚松
אולאפור אליאסון
ОЛАФУР ЭЛИАССОН
Un cube de lumiere ( 1m3 light )

Dans une pièce sombre remplie de brouillard, vingt-quatre ampoules halogènes sont positionnées pour délimiter un mètre cube de lumière.

SATO TOKIHIRO

Les photographies de rêve de Tokihiro Sato mouchetées de lumière offrent peu de choses pour révéler comment elles ont été faites. En fait, le photographe travaille de manière singulière: son appareil photo joue un rôle tout aussi important que les stylos lumineux et les miroirs qu’il utilise. Travaillant dans l’obscurité, Sato utilise de longues expositions – en ouvrant l’obturateur de son appareil photo moyen format jusqu’à trois heures – tout en manipulant les environnements urbains et les paysages boisés avec une lumière supplémentaire.

Paul Cocksedge

Shade
La magie de Shade est obtenue en évitant la manière conventionnelle d’utiliser l’alimentation secteur à partir du plafond, et avec elle des raccords et flexibles intrusifs. Au lieu de cela, l’alimentation provient d’un luminaire de sol à LED qui fait briller une lumière vers le haut dans l’abat-jour en papier, qui à son tour est suspendu au plafond avec des fils capillaires minces presque invisibles.

ISAAC CORDAL

Айзек Кордел
이삭 코달

Le belge Isaac Cordal est un artiste aux multiples facettes. Dans son projet « Bleak » il crée des sculptures en silhouette avec de petites passoires qu’il expose à la lumière pour faire apparaitre des portraits. Isaac Cordal est originaire d’espgane, il vit et travail à Bruxelles. Son dernier projet « Bleak » fait apparaitre sur le sol londonien de magnifiques visages en ombre avec la lumière des lampadaires sur des petites passoires à thé sculptées méticuleusement.

Michael Sailstorfer

Ideal Oben
La position artistique de Michael Sailstorfer est constamment remettre en question et d’élargir la notion classique de la sculpture. Avec ses œuvres souvent richement produits qu’il met les processus de la vie quotidienne dans les relations insolites les uns envers les autres. Il intègre la lumière, le son et l’odeur à l’intérieur de ses installations générant ainsi des images de puissance poétique.

LOLA DUPRE

ЛОЛА ДЮПРЕ
ロラ·デュプレ
萝拉杜普雷
ولا دوبري
FROM WIKTOR FOR UMAG WITH PHOTOGRAPHER KRISTIINA WILSON #4

Seth a réalisé dans cette pièce, très petite, ce qui le rend d’autant plus impressionnant, l’un de ses immenses personnages, qui s’évade la tête dans un arc-en-ciel. L’effet de profondeur sur les cercles concentriques et la douce lumière qui vient de la fenêtre parachèvent cette superbe réalisation.

SETH

Seth a réalisé dans cette pièce, très petite, ce qui le rend d’autant plus impressionnant, l’un de ses immenses personnages, qui s’évade la tête dans un arc-en-ciel. L’effet de profondeur sur les cercles concentriques et la douce lumière qui vient de la fenêtre parachèvent cette superbe réalisation.

Pierre Cardin

Palais Lumière
Pierre Cardin and his architect nephew Rodrigo Basilicati have axed plans for their 60-storey, three-finned Palais Lumière (Palace of Light) skyscraper, due to criticisms about how the building would fit into the Venetian landscape […] Opposition and criticism over the glass skyscraper began in 2012. Locals have been concerned over the impact the 245 metre-high structure would have on the Venetian landscape and its medieval city.

CYRIL LAGEL

Né à Rouen en 1974, le photographe Cyril Lagel s¹installe à Paris en 1997. Une succession de rencontres et d’émotions le conduit alors dans les plus grands studios. Perfectionniste et provocateur, ce touche-à-tout de l’image se lance dans la direction artistique en 1999. Mode, beautés, son travail de la lumière et son souci du détail maîtrisé font de ses compositions un réel plaisir des yeux. Ses idées comme ses photos contribuent au mouvement permanent du monde de l’image.

Jacob Sutton

雅各布·萨顿
ジェイコブサットン

Reconnu pour ses talents de photographe, notamment dans le domaine de la mode, Jacob Sutton parvient à donner à ses clichés une ambiance particulière. Une gestion des corps et des lumières à découvrir dans une série de visuels illustrant l’étendue des talents de l’artiste.

Jakob + MacFarlane

Orange Cube
Le projet du Cube Orange est conçu comme un « cube » orthogonal, dans lequel les architectes ont découpé un grand vide qui répond aux besoins de lumière, de circulation d’air et de vues. Ce vide perce le bâtiment horizontalement depuis les rives de la Saône vers le haut jusqu’à la terrasse sur le toit.

Susanna Fritscher

Souffle
Connue pour ses interventions « minimales », discrètes et aériennes qui s’inscrivent en dialogue avec l’architecture, l’artiste d’origine autrichienne propose au Frac Franche-Comté une série de nouvelles œuvres produites pour l’occasion : Installations, pièces sonores, sculptures et dessins révèlent une œuvre sensible jouant de la transparence, de la couleur et de la lumière.more

Liz West

Your Colour Perception
L’artiste britannique Liz West, spécialiste du light-art, a choisi d’interroger nos perceptions des couleurs en créant un gigantesque arc-en-ciel d’intérieur.
En inondant de couleurs une pièce de 500 mètres carrés au 4ème étage de la Castlefield Gallery’s New Art Spaces Federation House de Manchester, l’installation Your Colour Perception immerge le public dans un univers multicolore et bigarré, saturé de lumière.

Olivier Ratsi

Plane

Plane est un projet in situ présenté en avant première à la galerie Plateforme à l’occasion de son annuelle “Vitrine hivernale”.
Dans la galerie, une lumière est projetée sur les murs. Unique médium d’une scénographie mouvante, la lumière dévoile l’architecture du lieu par le biais d’aplats hétérogènes.Selon un jeu d’agencement entre les différentes parties murales, ces aplats de lumière progressent tour à tour lentement et en synchronisation, sans lien apparent entre eux.Il suffit alors de se placer sur un point précis situé en dehors de la galerie pour voir se matérialiser un espace plan virtuel de forme rectangulaire.Basé sur la technique de l’anamorphose, le déploiement de cet espace plan lumineux “flottant” altère la perception spatiale de la galerie.A cette première illusion d’optique, vient s’ajouter sur la vitrine une mise en abyme de l’espace environnant : le spectateur pourra voir que le rectangle blanc, formé à partir d’aplats hétérogènes des murs de la galerie, n’est autre que le tracé virtuel du reflet des immeubles d’en face…Intérieur / extérieur, l’espace est totalement décomposé, instaurant, au delà du doute, plusieurs niveaux de lecture sur la nature des objets et la perception que nous en avons.

Daniel Buren

دانيال بورين
丹尼尔·布伦
다니엘 뷰렌
ダニエル·ビュラン
ДАНИЭЛЬ БЮРЕН
Que La Lumiére Soit

bill viola

比尔•维奥拉
빌 비올라
ביל ויולה
ビル·ヴィオラ
БИЛЛ ВИОЛА
Martyrs (Earth, Air, Fire, Water)
Bill Viola dit:
Au début de l’œuvre, quatre individus sont montrés en stase, une pause de leur souffrance. Peu à peu, il y a du mouvement dans chaque scène alors qu’un élément de la nature commence à perturber leur immobilité. Les flammes pleuvent, les vents commencent à frapper, l’eau tombe en cascade et la terre s’envole. Alors que les éléments font rage, la résolution de chaque martyr reste inchangée. Dans leur assaut le plus violent, les éléments représentent l’heure la plus sombre du passage du martyr de la mort à la lumière.

Robert Henke

lumiére
a complete new version, the result of performing Lumière for more than one year, condensed into a more sophisticated, more complex, more fragile, more massive synaesthetic experience! photos and more info online in early February.Based on self written software, this work on the edge of concert and site specific installation finds previously unseen beauty and minimalistic elegance in a commonly underrated medium. High power lasers draw complex morphing shapes and connect points in space. Lumière combines precise geometric figures with floating organic structures, presenting the archaic sign language of an alien culture communicating via emerging and disappearing traces of extremely bright light.Percussive and textural sonic events provide a counterpoint to the visual rhythm, resulting in a multi sensorial experience which at times is fragile and quiet, at others massive and overwhelming. Each Lumière performance is a unique and site specific real time exploration of synchronicity and divergence, of light and darkness at the limits of perception.

Luce Moreau

Landmarks

Landmarks est un projet d’anamorphose lumineuse mise en place dans les paysages vallonnés de la campagne slovène, autour de Maribor. Après avoir choisi dans le paysage un point de vue auquel elle restera fidèle, l’artiste, aidée de son équipe, installe selon des marques préalablement établies des systèmes de miroirs qui réfléchissent les rayons du soleil en direction de l’objectif.
Des formes géométriques diverses et génériques émergent alors d’un banal paysage : rectangle homothétique au cadre de l’image, diagonale joignant les deux extrémités. Les zones réfléchies dans le paysage sont comme autant de zones de résistance ; la lumière du soleil, dans son inclinaison naturelle, est ainsi déviée et par là-même transformée en signal. La relation entre la source de lumière et le photographe devient un dialogue privilégié, dont la lecture n’est possible que depuis le point de vue initialement choisi.

alain sechas

Centaure Mourant
polyester et robotique
Ils se ressemblent, car le centaure d’Alain Séchas est en polyester blanc, issu des moules réalisés pour les versions en bronze de la sculpture de Bourdelle. Il ne s’appelle pas Centauro Moribundo, mais Dream Broken. Rêve brisé d’une créature non seulement à moitié humaine, à moitié animale, mais à moitié humaine, à moitié dieu aussi. Puis, toutes les quinze minutes, une fois que la lumière atteint le centaure blanc, elle commence lentement à s’effriter. Il se brise de plus en plus en tombant. Et à la fin du processus, votre tête touche le sol. Mais après un certain temps, il commence à ressusciter d’entre les morts. Et puis la lumière s’éteint, et quinze minutes plus tard, le centaure meurt et retourne à la vie (immobile).

Hehe – HELEN EVANS AND HEIKI HANSEN

Nuage Vert
Le troisième édition de Nuage Vert, action guerilla, a mise en lumière le nuage de vapeur émis par l’incinérateur de déchets à Ivry-sur-Seine en utilisant un rayon laser vert qui en souligne les contours en temps réel. Autorisée par la Direction de la sécurité de l’Aviation Civile, la préfecture de Seine-et-Marne a ensuite l’interdit pour des raisons inconnues. Une action artistique sur un objet dématérialisé, comme l’air d’un panache de vapeur, à condition que l’action ne nécessite pas une installation sur la voie publique, n’a pas besoin d’être soumis à une autorisation préfectoral.
Au-delà du spectacle de la projection sur le nuage de vapeur, Nuage Vert est aussi un espace ouvert, une miroir sur laquelle chacun peut projeter ses propres questions concernant notre culture de consommation.
Réalisé avec le soutien morale et logistique des résidents des Docks d’Ivry-sur-Seine.

Dan Flavin

monument for V. Tatlin

Dan Flavin était un artiste américain et pionnier du minimalisme, surtout connu pour ses installations phares de luminaires. Ses sculptures lumineuses offrent une investigation formelle et conceptuelle rigoureuse de l’espace et de la lumière, dans laquelle l’artiste a arrangé des ampoules fluorescentes commerciales en différentes compositions géométriques. «J’aime mieux l’art en tant que pensée que l’art en tant qu’œuvre», a-t-il dit un jour. «J’ai toujours maintenu cela. Il est important pour moi de ne pas me salir les mains. Ce n’est pas parce que je suis instinctivement paresseux. C’est une déclaration: l’art est pensé. »

Kurt Hentschlager

ZEE

Expérience immersive forte alliant approche méditative et implication physique, Zee s’inscrit dans le travail sur la représentation humaine et ses ressorts psychologiques poursuivi par Kurt Hentschläger. Une expérience qui se suit comme un véritable fil d’Ariane.Savez-vous vraiment ce que signifie faire l’expérience physique d’une œuvre numérique immersive ? Ceux qui ont eu la chance d’expérimenter le Feed de Kurt Hentschläger, plongée radicale au cœur d’une matière instable de brouillard artificiel dense, de lumières stroboscopiques et de fréquences sonores électroniques pulsatives répondront sans doute par l’affirmative. Pour les autres, l’épreuve de rattrapage ultime aura pour nom Zee, pièce rare et prolongement de Feed, présentée au Centquatre parisien dans le cadre de l’exposition Trouble Makers, fil rouge de Némo, le festival arts numériques d’Arcadi Île-de-France. Ancienne moitié du duo de défricheurs numériques extrêmes Granular Synthesis, Kurt Hentschläger cultive le goût des environnements déstabilisants et trouve dans Zee le dispositif déambulatoire idoine pour nous prêter au jeu. « Zee fait partie de la même série de travaux que Feed, mais en format installation », explique l’artiste autrichien basé à Chicago. « Zee fonctionne en mode huis clos, dans un espace totalement fermé. Dès que l’on entre, le brouillard est déjà là. Il remplit l’espace dans lequel vous êtes invitez à vous déplacer. Par rapport à Feed, où le public reste assis à un endroit précis, il y a donc davantage de flexibilité dans l’expérimentation du dispositif. Cette idée de déambulation dans l’espace induit un climat différent. C’est peut-être encore plus intimidant pour certains mais pour moi cela donne à Zee une connotation plus méditative. »Procéder à l’expérience nécessite véritablement de se prendre en main.

JAMES TURRELL

جيمس توريل
詹姆斯·特瑞尔
ג’יימס טורל
ジェームズ·タレル
설치작품 제임스 터렐
ДЖЕЙМСА ТАРРЕЛЛА
Aten Reign
Dans Aten Reign, une lumière naturelle pénètre à travers le verre du musée et atteint la couche inférieure de la composition massive en suspension. Composée d’une série de cônes interconnectés éclairés par des LED, l’installation circonscrit le cœur de la lumière du soleil avec cinq anneaux elliptiques de lumière aux couleurs changeantes qui font écho au motif des rampes du musée

CARLO BERNARDINI

カルロ·ベルナル
卡罗贝尔纳迪尼
كارلوس برنارديني
Suspended Crystallizzation

Suspended Crystallizzation 2010, une grande intervention de la lumière dans l’espace extérieur, c’est un dessin spatial qui coupant le vide entre les bâtiments, s’impose au niveau de l’air comme une forme illusoire. Destiné à transformer l’espace du contenant de l’œuvre d’art en une forme ouverte et «perméable», le projet matérialisé par la lumière physique de la fibre optique est réalisé à travers le libre expressionnisme de l’espace dessinant les lignes de lumière en négatif dans une telle obscurité environnement comme sur une feuille sombre.

JAKOB + MACFARLANE+ ELECTRONIC SHADOW

FRAC centre

EN 2006, le Frac Centre d’Orléans lance un grand concours international d’architecture pour imaginer et construire le bâtiment qui devrait héberger ses expositions temporaires dont Archilab et sa collection permanente d’art et d’architecture, l’une des plus importantes au monde en ce qui concerne l’architecture contemporaine. Le concours comportait cette particularité d’associer une équipe d’architectes à un artiste, une première. Au terme de ce concours, la paire Jakob MacFarlane + Electronic Shadow est lauréate avec son projet de Turbulences et sa peau lumineuse interactive intégrée à l’architecture.
Sept ans plus tard, le bâtiment est sorti de terre et s’ouvre enfin au public.
L’oeuvre intégrée au bâtiment en dessine les contours par la lumière et évolue au gré des informations qu’elle collecte sur les réseaux, conditions climatiques, saisons, vitesse du vent, autant de paramètres qui influencent le comportement de la peau de lumière.

REBECCA HORN

ريبيكا هورن
רבקה הורן
レベッカ·ホルン
레베카 호른
Ребекка Хорн
Cinema Verite
À son cœur fragile se trouve une itération du Gesang des Lichts (auch: Cinéma Vérité). À l’approche du spectateur, un serpent de cuivre jette une flaque d’eau noire sur le sol de la galerie, projetant une flaque de lumière ondulante sur le mur.

PATRICK SCHUMACHER & ZAHA HADID

как Заха Хадид и Патрик Шумахер
The Vortex Chandelier

Le look du chandelier VorteXX est particulièrement futuriste, et a été décrit comme « une réminiscence de la double hélice avec l’apparence d’une forme fluide infinie, pulsant et luisant en apesanteur ». Cette lampe est fabriquée à partir de 60 moulages individuels et des tous derniers modules de LED permettant de générer de la lumière indirecte dans différentes teintes. Un système de gestion de la lumière imaginé par l’extra-terrestre le designer permet de programmer toutes sortes d’atmosphères lumineuses.

KURT HENTSCHLÄGER

Cluster

CLUSTER, la dernière génération d’œuvre audiovisuelle 3D en temps réel de Kurt Hentschläger, se focalise sur le comportement collectif (psychologie, interactions) et plus particulièrement sur le phénomène de foule. La configuration est simple, voire absurde : des personnages humains en 3D apparaissent, comme un banc de poissons. Dans la chorégraphie en apesanteur de CLUSTER, les êtres humains semblent être des particules anonymes, une masse amorphe sous impulsion, un nuage de matière trouble faite de morceaux de corps et de lumière. Visuellement, l’œuvre alterne entre des formes abstraites et réalistes.Par sa nature générative jamais complètement prévisible, CLUSTER, décrit un méta-organisme à caractère irrévocablement anti-individualiste. Alors que les personnages ont une forme humaine, leur comportement ne l’est pas, ce qui empêche la naturelle identification du public à ses alter-egos présumés. Le dispositif informatique permet de définir la nature et le champ de l’action tandis que l’artiste canalise et orchestre les forces en présence.L’œuvre tire son ambiguïté à la fois de ses éléments répétitifs et rythmiques, ainsi que de ses structures « naturelles » improvisées. La majorité des sons de CLUSTER, est produit par les événements qui animent l’œuvre : mouvements et comportements des masses, changements de lumière. Une grille rythmique lie chaque parties entre elles, ce qui donne une impression de pulsion. Les basses fréquences sous les spectateurs et les hautes fréquences les surplombant, encadrent les sons générés par les événements.

NICOLAS SCHÖFFER

ニコラ·シェフェール

Cet intérêt pour le dynamisme artistique a été initié par les cubo-futuristes puis intensifié et solidifié par les artistes constructivistes, tels que Naum Gabo, Anton Pevsner, Laszlo Moholy-Nagy et Ludwig Hirschfeld-Mack, soucieux d’ouvrir les trois statiques. -Forme sculpturale dimensionnelle à une quatrième dimension du temps et du mouvement. Et c’était aussi l’intention de Schöffer. En 1948, il a commencé à explorer la spatio-dynamique, plus tard en 1957 la luminodynamique (en intégrant la lumière, la musique, le film), et depuis 1959 l’élément du temps aboutissant aux travaux cinétiques (chronodynamique). Schöffer cependant, venant bien après, a bénéficié des théories cybernétiques (théories des systèmes de rétroaction principalement basées sur les idées de Norbert Wiener) en ce qu’elles lui suggéraient des processus artistiques en termes d’organisation du système qui le manifestait (par exemple, la causalité circulaire de boucles de rétroaction). Pour Schöffer, cela a permis à la cybernétique d’élucider des relations artistiques complexes à partir de l’œuvre elle-même.

ASTRID KROGH

Астрид Крог
light tapestry
“En tant que pionnière dans le domaine d’un nouveau genre de tapisseries infusée de lumière, l’impact du travail d’Astrid Krogh sur les arts, l’architecture et le design est considérable. Alors que jusque là les tapisseries étaient considérées comme de simples ajouts décoratifs à nos intérieurs, Krogh a montré comment la technologie textile pouvait en faire des éléments architecturaux. En intégrant le textile dans l’architecture, Krogh a ouvert la voie à des formes fluides et au design qui favorisent les relations dynamqiues entre le spectateur et l’objet. Par le passé la relation tactile à l’objet textile ne passait que par le sens du toucher, dans le travail de Krogh cette relation est mesurée par l’œil et ressenti de tous nos sens.» Bradley Quinn