BERENIKE CORCUERA

Purple Light

À travers des photographies kiriliennes de son aura capturées pour la première fois en 2014, elle a commencé à étudier le champ aurique électromagnétique du corps humain:L’aura est une ellipse métaphysique 3D composée de 7 bandes de corps de lumière autour du corps physique. L’énergie de l’aura est transmise vers / depuis le corps via 7 centres d’énergie – des chakras («roue» en sanskrit) situés le long de la colonne vertébrale du corps humain, ce qui a inspiré sa collection d’études supérieures.Berenike traduit la légèreté dans toute sa collection, en dédiant 6 looks aux centres spécifiques et à leur couche de corps léger.

yoshi sodeoka

of soil

MYMK

Of Soil explore la relation entre les modèles de la nature et l’infini. La pièce est composée de fragments photographiques et d’éléments géométriques, disposés en motifs complexes résultant en un jeu kaléidoscopique ressemblant à une transe du soleil scintillant et de la lune noire, du paysage, de l’ombre et de la lumière, alors que le jour cède la place à la nuit.

JOSEF SVOBODA

جوزيف سفوبودا
ЙОЗЕФА СВОБОДЫ
la traviata de verdi (Scenografia)
La technologie et la scénographie
Svoboda utilise les techniques de pointe en éclairage, en projection d’image et en mécanique de scène (scène cinétique) afin de s’affranchir des contraintes du lieu théâtral. La scène est pour Svoboda un instrument et un espace magique, lieu d’action de forces dramatiques, réelles, et non pas un espace illusionniste. La scénographie est une des disciplines de l’art théâtral, une composante de la mise en scène et un élément essentiel de la représentation. Elle doit donc d’être dynamique et se transformer dans le temps pour épouser l’action dramatique. La scénographie a un langage propre en tant que discipline à part entière. Svoboda apporte une contribution importante à ce langage par son travail sur la lumière et l’espace.
Lumière, matière et espace
Svoboda dit percevoir la lumière physiquement, et non pas simplement visuellement ; il trouve en elle l’inspiration pour son travail. Tout en reconnaissant son statut ” immatériel “, il la considère comme l’élément fondamental de la scénographie et la traite comme un matériau. D’abord formé en menuiserie, Svoboda affectionne particulièrement les matières brutes, notamment le bois. L’architecture représente pour lui, et ce dès son jeune âge, la somme des connaissances humaines. Formé en architecture d’intérieur, il s’intéresse à l’organisation de l’espace, à la rencontre scénique de l’architecture et du décor. Il privilégie les formes simples : la sphère, le cube et l’escalier. Svoboda croit que ” la mise en scène à l’italienne, bien qu’elle ne corresponde plus aux exigences des méthodes scénographiques actuelles, reste toujours la meilleure “.

urbanscreen

320 degree licht

L’installation «320° Lumière» du groupe artistique URBANSCREEN, implanté à Brême, utilise comme point de départ la beauté et le caractère de cathédrale du Gazomètre pour créer un jeu fascinant de volumes et de lumière. Des motifs graphiques se développent et se transforment dans un rayon de 320 degrés sur la paroi intérieure du Gazomètre d’une hauteur de 100 mètres. Le spectateur assiste alors à une alternance entre un espace réel et un espace virtuel, le Gazomètre semble se dissoudre dans ses propres structures filigranes pour finalement retrouver continuellement sa forme distincte. «320 ° Lumière» est réalisée à partir d’une technologie de projection Epson. L’installation couvrant une surface de 20 000 mètres carré fait partie des projections intérieures les plus grandes et en terme de technique les plus complexes.

Pierre Cardin

Palais Lumière
Pierre Cardin and his architect nephew Rodrigo Basilicati have axed plans for their 60-storey, three-finned Palais Lumière (Palace of Light) skyscraper, due to criticisms about how the building would fit into the Venetian landscape […] Opposition and criticism over the glass skyscraper began in 2012. Locals have been concerned over the impact the 245 metre-high structure would have on the Venetian landscape and its medieval city.

JAKOB + MACFARLANE+ ELECTRONIC SHADOW

FRAC centre

EN 2006, le Frac Centre d’Orléans lance un grand concours international d’architecture pour imaginer et construire le bâtiment qui devrait héberger ses expositions temporaires dont Archilab et sa collection permanente d’art et d’architecture, l’une des plus importantes au monde en ce qui concerne l’architecture contemporaine. Le concours comportait cette particularité d’associer une équipe d’architectes à un artiste, une première. Au terme de ce concours, la paire Jakob MacFarlane + Electronic Shadow est lauréate avec son projet de Turbulences et sa peau lumineuse interactive intégrée à l’architecture.
Sept ans plus tard, le bâtiment est sorti de terre et s’ouvre enfin au public.
L’oeuvre intégrée au bâtiment en dessine les contours par la lumière et évolue au gré des informations qu’elle collecte sur les réseaux, conditions climatiques, saisons, vitesse du vent, autant de paramètres qui influencent le comportement de la peau de lumière.